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[Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare]

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MessageSujet: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Lun 8 Déc - 11:08
Juliet était heureuse. Oui, c'était le mot. Ou du moins, c'était le seul se rapprochant de son état d'esprit actuel. Elle avait son frère, elle avait retrouvé son cousin, et tous trois se dirigeaient d'un pas décidé -du moins pour la première- vers l'entrée principale de l'établissement. Vers de nouvelles aventures. L'adolescente avait toujours vu chaque pas -en avant ou en arrière d'ailleurs- comme une opportunité unique. Ainsi, elle avait toujours saisi sa chance et croqué la vie à pleines dents. Stupide d'avoir autant de positivisme ? Voyez la comme vous le souhaitez, elle, était fière de la tournure qu'avait prit sa vie et ne regrettait rien. D'ailleurs, si jusqu'à maintenant elle avait pu réussir et avancer dans la vie, c'est bien parce que des être chers à son cœur l'avaient aidé et soutenu. Donc tant qu'ils seraient là, pour elle comme pour eux, elle ne changerait pas. Ils étaient le gage de son sourire, lui apportant bonheur et force. 

Pénétrant dans l'enceinte du bâtiment, les trois protagonistes arrivèrent dans un "mini hall" remplis de casiers à chaussures. N'ayant pas vraiment l'habitude d'un tel système, la demoiselle obtempéra néanmoins et chercha le casier en son nom. Une fois trouvé, elle troqua ses chaussures d'écolières neuves contre des chaussons pour le moins confortables. Puis elle se dirigea prestement vers la porte, lisière entre le hall d'entrée et le dédale de couloirs où elle attendit que les garçons la rejoignent. Elle ne reprit pas leurs mains, ne voulant pas d'une part mettre Minoru de coté et de l'autre l'importuné, ayant cru sentir que le contact n'était pas quelque chose auprès duquel il courrait.

"Alors Mimi, tu nous fait visiter ? Vu que les cours ne commencent pas tout de suite !"


Pressée ? Non, pas vraiment. Juste qu'elle savait les deux zigotos à ses cotés très peu bavards et que, plutôt d'avoir des retrouvailles silencieuses où se regarder dans le blanc des yeux était la seule occupation, elle préférait autant qu'ils en profitent en même temps pour commencer à se repérer dans l'établissement divisé en différentes ailes. Ce serait également l'occasion de le faire un peu parler. Et de rencontrer de nouvelles têtes avant de s'enfermer dans une salle. Si Nowaki partageait au moins avec elle le cours principale, la jeune fille n'avait pas souvenir d'avoir vu le nom de son cousin dans la liste de classe. A vrai dire, elle ne savait même pas la filière qu'il avait choisi, bien qu'elle est sa petite idée. 

"D'ailleurs, tu nous montres ta classe ? Tu es quel niveau et quelle filière ? Qu'on sache où te trouver lors des pauses. On pourrait manger ensemble par exemple, non ?"


Avançant en tête de peloton comme à l'accoutumée, elle s'était retournée pour leur faire face, marchant à reculons et avait manqué de se ramasser deux ou trois fois. Coté agilité, pour cette fois, on repassera ! Mais ses bêtises n'effacèrent en rien le sourire comme gravé sur son joli visage, marque de sa joie. Elle était entourée d'être chers, et rien ne pouvait lui faire plus plaisir.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Ven 26 Déc - 22:15
Il est de la nature orgueilleuse des Hommes de désirer un écrin aussi beau que leur joyaux. En velours ou en soie pour les bijoux d’or et de diamant. Mais cela n’est-il pas stupide ? Ne faudrait il pas mieux, mettre de si belles pièces dans de si précieuses matières dans un écrin plus simple, qui ne ferait par la qu’en rehausser la beauté ? L’humilité est une parure à elle seule.


Et c’est cette humilité que les trois jeunes avaient choisit pour leur retrouvailles, avec le cadre simple et classique d’un établissement scolaire en zone urbaine, mais cela ne les dérangeaient pas le moins du monde, tout à la joie qu’ils avaient de se retrouver enfin après tout ce temps, le reste n’avait aucune importance. Et bien que seul l’un de ces trois visage soit marqué par le plus universel des symboles de la joie, les deux autres l’étaient tout autant, à leur manière. Celle du plus jeune des deux japonais s’exprimait par une expression plus détendue qu’à l’ordinaire, et par la musique joyeuse que sa main gauche jouait sur l’écran de son précieux IPod, bien que cet appareil en soit l’unique témoins.

Suivant le mouvement, le jeune musicien entra à son tour dans le bâtiment qui allait abriter leurs longues heures d’études tout au long de cette année scolaire, et sans doute des suivantes, troquant ses chaussures d’extérieur, contre celles qu’il allait utiliser pour parcourir l’intérieur des lieux.
Bien qu’il n’ai passé que quelques années au japon avant de partir pour l’Angleterre, Nowaki avait toujours gardé cette habitude de changer-ou du moins d’ôter- ses souliers lorsqu’il entrait à l’intérieur. Si la coutume avait été conservée dans la maison des Shakespeares, sans doute plus pour des questions d’hygiène que d’autre chose, ce n’était pas le cas dans les autres lieu, comme l’école, et le jeune nippon se souvenait parfaitement de sa surprise lorsqu’il n’avait pas vu ces familiers casiers en pénétrant pour la première fois dans sa nouvelle école. Ce changement évitait de salir l’établissement avec des saletés du dehors, mais elles avaient aussi le bon côté d’éviter de conserver toute la journée ses chaussures lorsqu’elles avaient été trempée par la pluie sur le trajets pour y venir.


Rejoignant sa soeur qui était toujours en tête, aussi vive et brillante qu’une étoile filante, il parcouru de ses iris sombre le hall dans lequel ils avait pénétré. Spacieux pour que nombre d’élèves puissent s’y tenir sans boucher le passage, il n’avait cependant rien d’extraordinaire, comme l’établissement entier vu de l’extérieur. Mais à vrai dire, le jeune musicien ne s’attendait pas à des prouesses architecturales hors du commun, ce bâtiments était semblable à ceux qu’il avait fréquenté de l’autre côté de la planète, ce n’était pas des oeuvre d’art, simplement des écoles.

Ils s’avancèrent tous les trois dans l’un des couloirs qui s’ouvrait sur le hall, suivant la jeune fille qui tentait de faire le parcourt à l’envers. Ce genre d’idée ne surprenait pas le jeune homme outre mesure venant de sa soeur, il espérait simplement qu’elle ne tomberait pas, ou que personne ne se précipiterait dans le couloir en courant, car si elle était capable de sautiller pour reprendre son équilibre lorsqu’elle vacillait, l’exercice était nettement plus difficile si on lui fonçait dedans.

Sans reprendre le bon sens, elle questionna Minoru. Nowaki fut désolé pour lui de cette avalanche qui descendait vers lui, et le soutint d’un regard compatissant, cependant teinté de curiosité, car une fois n’est pas coutume, il était tout aussi intéressé par la réponse que sa jumelle.
Il avait enfin retrouvé son unique cousin, il espérait pouvoir profiter de sa présence !
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Sam 27 Déc - 17:19




Retrouvailles...

Joueurs



Nowaki SHAKESPEARE. Cousin.


Juliet SHAEKESPEARE. Cousine.

© Halloween





Pour l'une des premières fois dans ma vie, j'ai été dans le lycée avec détermination. D'habitude, ça m'faisait chier d'rentrer dans cette bâtisse, mais là, il faisait trop froid pour être dehors. Même dans le hall des casiers, auquel Juliet sembla rapidement s'accoutumer, puisqu'elle comprit qu'elle devait échanger ses chaussures contre celles fournies pour l'intérieur du lycée. J'ai aussi troqué les miennes, avant de monter pour atteindre le couloir du fond. J'ai passé mes mains dans mes poches, et j'ai attendu que mes cousins me rejoignent, sans sortir un mot. Au final, comme à son habitude, Juliet n'a pas pu s'empêcher de parler. Ça me faisait rire qu'elle soit toujours obligé d'ouvrir la bouche. Il y a des gens qui sont comme ça, et qui ont tendance à préférer le bruit plutôt qu'au silence. Je suis le contraire de cette nana, mais, ça ne m'empêche pas de beaucoup l'apprécier. Elle voulait que je lui fasse visiter ce bahut. Enfin, ce n'était pas comme si c'était un truc méga intéressant à voir en réalité. Après, il est certain que c'est plus utile de savoir où on fou les pieds. Histoire de ne pas recevoir un coup de fil parce qu'elle s'est paumée dans un des couloirs.

Quand Nowaki a fini par nous rejoindre, elle m'a demandé quelles étaient ma classe, ma section, et mon niveau, histoire de me trouver. J'voulais pas leur dire. J'avais honte, ouais, d'être en D. Mais j'supporte plus l'autorité à cause de ma mère et son foutu camp de redressement où on m'avait considéré comme un chien. C'était l'une des rares fois où j'avais pleuré là-bas. En fait, cette pensée me rebute, mais j'fais avec. Elle fait partie de mon passé maintenant. Puis, j'en veux pas à ma mère. J'pense qu'elle a cru faire pour mon bien. Je l'espère. Au final, Juliet a prit la tête du cortège, mais elle ne savait pas où on allait, et elle nous faisait face. Déjà, elle manquait de tomber, en  plus, elle s'était totalement trompée de direction... C'est de l'autre côté Juliet, de l'autre côté... J'ai regardé Nowaki, histoire de savoir c'qu'il pensait un peu, et ce que j'ai lu dans ses yeux m'a amusé. Il était en train de me lancer un regard compatissant. Bah, compatir pour quoi ? Ça fait du bien parfois d'avoir un peu d'animation dans cette vie de chien. J'ai attrapé la main de Juliet, un peu maladroitement, mais c'était une poigne rassurante.

« C'est pas par là. » Je lui ai lâché, mal à l'aise.

J'ai rapidement lâché la jeune femme. Je n'étais pas habitué aux contacts avec les autres. Pourtant, il avait comme été nécessaire. J'aurai très bien pu juste lui dire qu'elle se trompait de direction, mais dans ma tête, c'comme si ça avait pas pu être autrement qu'en la touchant. J'sais pas, j'avais peut-être trop l'impression que c'était faux quelque part. J'avais trop l'impression d'rêver, et un contact humain, parfois, ça permet d'se rendre compte que non. Pour l'une des rares fois de la journée, on s'est retrouvé dans un silence complet, alors que je regardai mes cousins, tous trois immobiles, en ébouriffant nerveusement le derrière de ma tête. 

« En fait, je suis en.. » J'ai été surpris quand mon téléphone a sonné, mais je n'ai pas sursauté. J'ai juste lâché un « oh » neutre. J'ai sorti le téléphone de ma poche, en regardant qui c'était. Ah. Ma mère.

« Je reviens. » Et je me suis éclipsé pour lui répondre.

A ce moment précis, j'ai compris que je ne rêvait pas... La première chose qu'elle m'a dite, c'était de savoir si j'avais bien réceptionné Juliet et Nowaki, comme si il s'agissait d'objets.

« Ouais. »

Puis, elle a rajouté de ne pas lui faire honte, et de rester respectable, pour ne pas foutre en l'air tout ce qu'elle avait construit auprès de sa sœur. J'ai eu mal quand elle m'a dit ça. La dernière chose qu'elle m'a demandé, c'était de ne plus m'approcher de mes cousins, et de ne pas les importuner, parce qu'il n'avaient pas besoin de quelqu'un comme moi, et que je risquais de les influencer dans le mauvais sens. A ce moment, j'ai compris que je n'étais pas en train de rêver. Je n'ai rien dit, et alors, elle a raccroché. J'ai lâché un soupir triste, et j'ai passé une mains dans mes cheveux. Quelle chienne, elle m'a tué là...

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~


   
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Lun 29 Déc - 21:03
Juliet continuait à avancer -ou plutôt à reculer-, face aux deux hommes qui avaient partagés une partie de son existence non négligeable. Elle les observait, le regard doux, heureuse qu'ils soient à nouveau réunis. Ils étaient silencieux, comme à leur habitude, et il était difficile de savoir leur état d'esprit vu que leur visage étaient presque toujours dans le même mutisme. Néanmoins, lorsque leurs regards se croisèrent, la jeune fille pu assurément lire de la compassion dans le regard de l'un, et de l'amusement dans le regard de l'autre. Elle savait parfaitement qu'elle parlait et bougeait trop. Que son dynamisme pouvait être épuisant parfois. Mais elle savait aussi qu'ils étaient habitués. Et qu'au final, ça ne les dérangeait pas tant que ça puisqu'ils la suivaient toujours. Ils s'aimaient tels qu'ils étaient, acceptant aussi bien qualités que défauts, voir comportements loufoques si on devait qualifié le comportement de la demoiselle parfois. Ce tableau de la famille de nouveau réuni lui plu et elle ne pu s'empêcher de sourire une fois encore. Quoi que l'on puisse dire d'eux, ils étaient vraiment mignons !

Minoru semblait vouloir dire quelque chose à celle-ci, mais trop perdu dans ses pensées et dans la joie qui inondait tout son corps, elle ne vit pas le changement subtil dans son regard et il du alors la tirée de sa rêverie en la faisant changer de direction. Apparemment, elle se paumait déjà... Si son équilibre était alors précaire, la poigne qu'il appliqua sur son poignet était à la fois douce pour ne pas lui faire mal et puissante pour lui permettre de ne pas tomber. Il était vraiment attentionné. Riant doucement, elle arrêta de prendre les devants et se mit à le suivre. C'était assez bizarre de voir son cousin mener le cortège. D'habitude, elle était toujours en tête des troupes, et ils se contentaient de la suivre, ne s'attardant pas tant que cela sur la destination, du moment que c'était un endroit relativement calme. Aujourd'hui, il était le guide, et elle comptait bien le suivre docilement. Le silence s'installa tandis qu'ils arpentaient les couloirs, si bien qu'on aurait pu entendre une mouche volée. Si elle ne s'attendait assurément pas à ce qu'il fasse la discussion, elle aurait au moins aimé qu'il réponde à sa question... Avait-elle trop parlé ? Ou fait quelque chose de mal ? Elle ne le pensait pas... Et c'était déstabilisant. 

Alors qu'il s'apprêtait à parler, surement pour enfin répondre, il fut interrompu par la sonnerie de son téléphone portable. Si Juliet fut déçue, elle ne le montra néanmoins pas. Après tout, ce n'était pas de sa faute ! Ils attendirent donc patiemment que celui-ci prenne son coup de fil et revienne vers eux. L'occidentale ne savait assurément pas qui c'était, mais quand elle le vit revenir, elle sut que quelque chose clochait. Cette lueur dans son regard, signe de bonheur avait disparu, remplacé par un voile de tristesse. Ou peut être de colère ? Elle ne le savait, mais cela ne lui plaisait pas. Ça lui faisait mal. Et pourtant, comme elle ne savait rien, elle ne pouvait rien faire. Que l'ignorance pouvait être douloureuse ! Se mordillant la lèvre inférieure, la jeune fille se demanda si elle pouvait être d'une quelconque aide avant d'abandonner cette idée. La discussion qu'il avait eu, elle ne la regarderait pas,  à moins qu'il ne lui en parle de lui-même. Le seul moyen de faire revenir cette lueur était donc de le faire penser à autre chose, qu'il puisse oublier un instant ses problèmes. Redevenant énergique, la demoiselle se mit à arpenter les couloirs, regardant par les vitres et hublots ce qu'il y avait dans les salles. 

"Dis Mimi, on est dans quelle aile ? C'est quelle section ici, A, B, C ou D ?"


Son sourire rayonnant pour ami éternel, elle se rapprocha de lui et vint lui tirer une joue.

"D'ailleurs, tu ne m'as pas répondu tout à l'heure ! Tu veux pas que je sache pour m'éviter c'est ça, hein ? Sache que si tu ne me le dis pas, je vais courir dans tout l'établissement en criant ton nom à tue tête !"


Et sur ces menaces, elle lui tira la langue avant de continuer à avancer. Le jeune homme savait pertinemment que cette dernière en serait capable, et c'était bien là le problème. En route, elle croisa quelques garçons auxquels elle dit bonjour avec le sourire, et ceux ci le lui rendirent, bien qu'ils semblent plus intéressés par ses jambes que son sourire. Mais elle ne leur en tint pas rigueur, ne s'en rendant pas vraiment compte non plus, et se retourna pour attendre les deux autres qui traînassaient comme toujours. 

"Si vous ne vous dépêchez pas, je vous laisse en plan !"


Oui, c'était elle plus que les autres qui risquait de se perdre, mais que voulez-vous, on ne change pas une Juliet !
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Lun 29 Déc - 22:58
Si l’une des deux personnes les plus importantes à ses yeux, et avec qui il se trouvait à présent se retournait, ils verraient l’étincelle de bonheur qui brillait dans ses iris d’onyx, et le sourire qui apparaissait trop peu souvent sur le visage aussi blanc que le marbre du jeune homme, briller de mille feux, changeant l’espace de quelques secondes le masque froid et neutre du musicien, en une figure plus chaleureuse.

Elle expression n’apparut qu’une poignée de seconde sur les lèvres du jeune homme, mais la joie, le bonheur, et l’amusement qui en avait été la cause, lorsqu’il avait vu son cousin prendre presque timidement le bras de sa soeur pour la mener dans la bonne direction, comme si lui pouvait avoir peur de quelque chose, surtout d’une personne comme Juliet, qui elle avait naturellement accepter ce geste, et l’avait remercier par un silence.  « Parfois le silence peut faire comprendre ce que des mots de peuvent pas. » Et une nouvelle fois, les citations qu’affectionnait particulièrement le jeune homme avaient raison.


Redirigé par leur véritable guide, que Nowaki prenait soin de suivre, heureux par la même occasion que sa jumelle ait reprit un sens de marche normal, le jeune homme essayait de prêter attention au chemin qu’ils empruntait, histoire de pouvoir réutiliser les indications de Minoru les jours suivants. Car bien qu’il était plus qu’heureux de revoir son cousin, il comptait bien mettre à profit cette visite, pour qu’ils puissent se revoir à nouveau, comme Juliet l’avait proposé, ou déclaré.

Le téléphone du sportif sonna, mettant l’avancée de l’excursion entre parenthèse, tandis qu’il répondait. Observant sa jumelle qui sautillait dans le couloir, en essayent de deviner dans quelle aile du bâtiment ils se trouvait, il fini par l’imiter, de manière plus mesurer cependant, jetant simplement un discret coup d’oeil dans le couloir à leur droite.

Leur cousin revint alors vers eux, et sans pouvoir expliquer pourquoi, le regard obsidienne du quatrième année se posa longuement sur sa silhouette musclé, la détaillant longuement tandis que Juliet s’approchait de lui pour lui tirer familièrement la joue. Avec l’impression de jouer aux jeu des sept différence à même son cousin, il essaya de déterminer ce qui avait changer depuis qu’il s’était éloigner téléphoner, faisant appel à toute sa mémoire pour tenter de se souvenir des vêtements qu’il portait il y cinq minutes, sachant qu’il serait de toute façon parfaitement incapable de dire si il en avait changé entre temps ou pas.

Et soudain, plus comme une impression, que comme une véritable réponse, le contraste entre le sourire rayonnant de sa soeur, et le visage de son cousin lui apparut. Tout comme lui, Minoru n’était pas un adepte des démonstrations de sentiments, mais avec tout le temps qu’ils avaient pu passer ensemble tous les trois, ils avaient également apprit à deviner ce qui se cachait sous les masque des deux garçons.
Et sous celui du boxeur, il n’y avait plus aucune trace de l’amusement presque joyeux qu’il y avait un peu plus tôt, lorsqu’il avait attraper Juliet pour la mettre dans le bon sens. Quelque chose auquel Nowaki n’arrivait pas vraiment à mettre de nom, mais qui lui semblait grisâtre…


Espérant que les menaces loufoques-qui faisaient le charmes de l’anglaise- réussissent à tirer son cousin de son humeur sombre, il prit la fin de la file, ses iris ébènes s’arrêtant régulièrement sur la silhouette de Minoru, tandis que la comédienne avait reprit la tête, saluant naturellement des étudiants sur son passage, comme si elle était là depuis toujours.

Un léger soupir vaguement amusé, mais qui n’atteint pas ses iris toujours remplis d’une pointe d’inquiétude, s’échappa de ses lèvres lorsqu’elle énonça sa seconde menace.
Il espérait de tout son coeur, que le sourire de sa soeur soit contagieux, et qu’il réussisse à redonner au sportif un peu de cette étincelle qu’il avait perdu en court de route.
Sinon….
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Ven 2 Jan - 0:23
Les mains dans les poches, je parcourais le couloir tranquillement, accompagné de mes deux cousins, alors que les paroles d'Okaasan ne cessaient de tourner dans mon esprit, encore et toujours... Un parasite, c'était la seule chose que j'étais. Enfin, n'allons pas bousiller la journée de mes cousins avec mes pensées négatives, il faut se concentrer sur ce moment, on se séparera plus tard. De toute façon, lorsque je serai mon propre maître, je pourrai faire ce qu'il me chante, ne dépendant plus de personne financièrement. J'attendais ce moment comme le messie, mais, en même temps, ma mère me permettait de voir qui j'étais réellement. Elle me mettait les yeux en face des trous quoi... Même si il s'agissait de choses que je ne voulais pas savoir, je ne pouvais pas les nier, lorsqu'elle me mettait devant le fait accompli. Juliet est venue me tirer la joue. Mais aïe ! Ça fait mal ! Pour le coup, ça m'a plutôt fait rire, et j'ai passé mon doigt sous mon nez. Ah, saleté de tique. Pourtant, il ne me prenait pas quand je travaillais... Je pense que j'étais bien plus réservé que je ne voulais le penser avec eux... Je regardais devant moi, tandis que Juliet, toujours aussi énergétique courrait dans les couloirs, regardant par les hublots, ce qu'il pouvait se trouver dedans. On était chez les C.

« On est dans l'aile Est, l'aile des C. » j'ai répondu machinalement.

Ah, d'ailleurs, je ne savais pas en quoi ils étaient eux deux. Quoi que, j'aurai pu le deviner, vu qu'ils étaient parfaits, ils devaient être en A. Nowaki était obligatoirement en musique, et Juliet, en regardant son amour pour le théâtre devait probablement se trouver en Arts du Spectacle. J'allais leur poser la question, mais je n'ai pas eu le temps, puisque Juliet m'assaillait de nouveau de questions, et de menaces par la même occasion. J'ai levé un sourcil perplexe. Je savais qu'elle était capable de crier mon nom à tue-tête, mais je pense que de voir la tête des autres élèves serait encore plus amusant, puisque Juliet était une jolie fille. Moi, Takeda, moi avait une fille qui l'appelait dans tout le lycée. Trop drôle. Mais quelque part, elle avait raison, je n'avais pas envie qu'ils me trouvent, non seulement parce que j'avais dans l'intention de ne plus les revoir, pour ne pas leur porter atteinte, mais en plus parce que je ne voulais pas qu'ils viennent en D. Les gens sont bizarres là-bas, un peu comme moi. Et si parfois, on peut tomber sur des classes sympathiques, d'autres, y'a des types beaucoup plus dangereux, genre, moi. Enfin, j'le suis pas vraiment, seulement, on m'a collé une certaine étiquette sur la peau qui fait que je suis LE plus dangereux de la section D. Enfin, on repassera sur ça. J'ai pas vraiment cherché à l'être, mais ça m'laisse la paix comme ça, et c'est franchement plutôt cool. Personne ne vient me parler, et même les Kohai qui tentent de m'approcher se font mettre en garde par les Senpai, qui leur conseil de me foutre la paix si ils veulent pas finir à l'hosto. Ouais, c'est aussi à revoir cette rumeur.

« Je suis en Quatrième sport, section D, enseignement boxe. Et vous ?» Ai-je répondu.

Je dois avouer que je me suis senti extrêmement gêné de leur avoué que je me trouvai en D. Autant je me fichais totalement du regard des autres sur moi, autant celui des Shakespeare m'importait énormément, pour la simple et bonne raison que je ne voulais pas qu'ils finissent par me quitter, pour mes attitudes, et comportements exécrables. J'ai regardé mes pieds, avant de Juliet commence à nous menacer à nouveau, Nowaki et moi, alors qu'elle continuait à saluer tout le monde qui lui souriait, et baissait les yeux en me voyant. Nowaki a lâché un soupir amusé, et je me suis tourné pour le voir. C'était sans calculer que je rattrape Juliet, et que je m'emmêle les pieds. J'ai vu ma cousine toucher le sol, et dans la précipitation, je l'ai rattrapé in extremis, avant de lamentablement m'écraser, elle juste sur moi. Et bah. Elle me refile sa maladresse.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Dim 4 Jan - 18:07
Ainsi, l'aile est qui regroupait les C ressemblait à ça. Plutôt sympa comme endroit ! Les élèves ne semblaient pas très attentifs en cours mais la plupart avaient l'air des plus sympathiques. Juliet y referait surement un tour plus tard. De toute façon, s'ils n'avaient pas le temps maintenant, elle visiterait d'elle même chacune des ailes pour voir à quoi elles ressemblaient, ou même quels types d'élèves elles abritaient. Si elle était dans la section d'élite, elle ne voulait pas pour le moins rester dans son aile avec des personnes du même QI. D'ailleurs, la jeune fille ne comprenait pas pourquoi la bâtiment était ainsi entrecoupé. Cela n'entravait-il pas les liens entre différentes sections ? A moins que ce soit fait exprès, mais dans ce cas là, c'était stupide ! Comme si les A et les D ne pouvaient pas s'entendre... Ils n'étaient pas à ce point immatures ! Du moins, c'était son point de vue. Et la preuve en était avec eux et Minoru. D'ailleurs, en parlant de Minoru...

"Mais si tu es en D, ça veut dire que tu es dans l'aile la plus éloignée ??? Carrément celle à l'opposé... C'est pas cool !"


Oui, c'était la seule chose qui dérangeait la demoiselle. Que son cousin ne soit pas en A ou en B ne la gênait nullement. Après tout, ce classement n'était valable que dans l'établissement. Et de toute façon, elle n'aimait pas les classements. Personne n'était meilleur qu'un autre. Et elle même ne s'était jamais cru supérieure à quiconque. Chacun avançait à son rythme, avec ses points forts et ses faiblesses, c'est tout ! 

"Enfin tant pis, je traverserais quand même tout le pensionnat pour venir t'embêter lors de mes temps libres !"


La jeune fille lui tira la langue de façon enfantine avant de regagner son si joli sourire.

"Et je suis en Quatrième AS de rang A, spécialisation théâtre !"


Si elle se doutait que sa spécialisation ne l'étonnerait point, elle la précisait quand même, fière de faire partie de cette section. On avait tous quelque chose qu'on chérissait plus que tout, et pour Juliet, c'était sans conteste le théâtre. Continuant a avancer pour occuper le temps utilement, elle était toujours face à eux, donc en marche arrière. Et elle ne vit pas que le couloir débouchait sur une pièce dans laquelle, pour rentrer, il fallait descendre une marche. Son pied arriva donc à moitié dans le vide et glissa, avant de l'emporter inexorablement vers l'arrière. N'ayant rien auquel se raccrocher, l'adolescente ferma les yeux, s'attendant à encaisser l'impact. Impact qui fut bizarrement amorti par quelque chose de plus confortable que le sol dur, lisse et froid. Minoru s'était jeté sur elle et avait inversé les rôles, si bien que c'est lui qui avait mangé le parquet. D'abord surprise, l'occidentale, se releva ensuite à moitié précipitamment pour voir si son cousin allait bien. 

"Mimi ?! Tu ne t'es pas fait mal ? ... Je suis désolé..."


Qu'elle pouvait être maladroite ! Décidément, elle n'en ratait pas une ! Il allait falloir qu'elle se calme un peu si elle voulait continuer l'année en un seul morceau. Enfin... Cette résolution ne durerait que la moitié de la journée à peine, mais que voulez-vous. C'était dans son tempérament. Comme tout semblait aller à peu près bien, elle se releva et tendit sa main à son cousin pour l'aider à se relever. Puis, prenant enfin connaissance des lieux où ils se trouvait, elle se rendit compte que la pièce servait de "passerelle" pour une autre aile. Et justement, c'était l'aile des D ! Toute contente de pouvoir découvrir l'aile de Minou et peut être même visiter sa classe, la jeune fille s'engagea sans les attendre dans les couloirs. La plupart des pensionnaires ne semblaient pas avoir le sourire facile, certains étaient plutôt baraqués tandis que d'autres affichaient des tatouages ou piercing en tout genre. Leur uniforme était pour la plupart porté négligemment ou customisé, ce qui la fit sourire. C'était une belle brochette de nouvelles têtes, pour le moins originales ! Elle les salua tous avec le sourire et cet entrain qui lui était propre, avant d’apercevoir la salle de classe des troisièmes et quatrièmes D et d'y pénétrer.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Dim 4 Jan - 22:21
Fée de lumière, ange du rire, et déesse du sourire. Les simples mortels ne peuvent lutter contre la chaleur et la bonne humeur que tu dépends, Ô Juliet. Et les Parques même doivent ignorer comment échapper à ces sentiments…

Mais qu’importe, la jeune fille avait réussit à redonner le sourire à Minoru, et son frère en était trop heureux pour songer à lui demander sa recette du bonheur, sachant qu’il serait de tout façon incapable de la réaliser. Chacun en a sa perception, et chacun en a sa vision, ce qui rend chaque recette aussi unique que son propriétaire.
Ce qui était cependant certain, c’est que le fait d’être réuni contribuait à rendre heureux chacun des membres du trio.


Rassuré par le tic qu’avait son cousin pour dissimuler son rire, le jeune violoniste laissa promener son regard sur les murs, les portes et les vitres qui l’entouraient, cherchant dores et déjà à esquisser un plan des lieux, qui pourrait lui être utile lorsque sa Jumelle se lancerait dans une exploration poussé qui aurait sans doute pour but de saluer tous les étudiants de Miyusaki sans exception.

Cette aile était donc celle des élèves de C, ce qui fit remonter à la surface de la mémoire du jeune homme la façon dont les élèves étaient répartis dans les différentes classes en fonction de leur niveau scolaire. C’était en parti l’une des raisons qui l’avait motivé à travailler, et abandonner un peu sa musique, pour avoir le plaisir d’être dans la même classe que la jeune fille comme ils l’avaient été durant toute leur scolarité depuis leurs quatre ans.

En entendant la réponse de son cousin, le visage habituellement neutre et blasé se teinta de déception lorsqu’il parvint au même conclusions que l’anglaise. Il avait espéré qu’ils puissent être dans la même classe, ou du moins dans des partie assez proches. Heureusement,  la remarque de la comédienne le rassura immédiatement, chassant cette expression pour laisser place à l’ébauche d’un sourire qui s’éclipsa aussi rapidement que d’ordinaire, ne laissant qu’une simple étincelle dans son regard d’obsidienne.

Il aurait du suffisamment bien connaitre la jeune femme avec qui il passait la majeur partie de son temps pour savoir que ce n’était pas quelques couloirs qui allait l’empêcher de venir voir son cousin, et comme il l’accompagnerait de toute façon, il n’y avait pas le moindre soucis à se faire.

 « Quatrième M. A. Violon. » Déclara-t-il à son tour, avec cette volubilité qui était la sienne, avant de suivre son cousin et sa soeur, quia avait reprit sa marche arrière dans l’un des couloirs.

Se demandant si il ne serait pas judicieux d’investir dans des rétroviseurs à offrir à la jeune femme, il ne vit pas la volé de quelques marches qui s’ouvrait sous les pas de sa jumelle, et sa bouche s’ouvrit en grand lorsqu’il remarqua trop tard qu’elle était en train de chuter.
Mais Minoru avait déjà agit, et il se retrouva à faire à Juliet un matelas qui amorti finalement sa chute. Descendant rapidement les quelques marches pour les rejoindre, il tendis également sa main pour qu’il puisse le relever à deux. Puis, tandis que la jeune femme, déjà remise, repartait explorer ce qui se cachait à l’autre bout du couloir. Brossant d’un revers de main les quelques grains de poussières qui s’étaient collé au dos de son cousin, ils la rejoignirent rapidement. Laissant La jeune femme continuer son exploration, le jeune japonais tacha de deviner de quelle partie de l’établissement il s’agissait.
Un signet costumisé au feutre, sur lequel l’inscription d’origine n’était plus qu’un vague souvenir lui donna la réponse. Ils étaient chez les D, et ils venaient d’entrer dans la classe de Minoru.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Ven 16 Jan - 20:35
Il faut avoir la force de vivre. Elle en demande plus que de mourir.

Je ne suis que l'ombre d'une personne sur cette terre. J'ai souvent eu l'envie de perdre le combat que je menais face à ma propre existence, me pensant toujours seul sur cette terre, dans ce monde. Eloigné de ceux qui comptaient vraiment pour moi. J'ai toujours pensé que j'étais né du mauvais côté de la famille. J'aurai voulu être le fils de Satori, et le frère de Nowaki et Juliet. Tous mes sentiments de mal être semblaient vouloir disparaître quand je me retrouvais avec eux. Ils étaient les personnes qui me calmaient. Ils étaient mes propres drogues, ceux pour qui j'aurai tué. J'étais capable de beaucoup de chose pour protéger ceux que j'aimais, et même si cela voulait dire m'oublier. Ma mère m'avait collé dans la tête que j'étais la pire des personnes pour vivre à leur côté. Que j'étais le vilain petit canard, si bien qu'au final, j'y avais cru, et je me sentais mal à l'aise en leur présence, en leur annonçant qui j'étais réellement. Parfois, je venais à espérer qu'ils décident de ne plus jamais avoir à faire à moi en découvrant peu à peu qui j'étais réellement, le spectre d'une vie minable, qui n'avait aucun intérêt.
Ni rêve, ni espoir.

J'aurai aimé avoir la force de ne plus douter d'eux. Car je les connaissais bien, je les savais incapables de me juger sur ma putain d'personnalité, ou de me haïr pour mon putain de côté repoussant. J'savais qu'ils m'aimaient autant que moi j'les aimais, mais j'pouvais pas m'résoudre à y croire. Pas qu'je le voulais pas, mais quand on est un gamin à qui on fait croire qu'il ne pourra jamais être aimé, il est difficile par son propre jugement d'ouvrir les yeux sur la réalité. Cette putain de réalité que je pensais atteindre, et qui me rongeait, me prouvait qu'elle était encore hors d'atteinte, puisque je pleurais quelque chose qui ne m'arrivait pas. J'étais prisonnier d'une cage de fer, accroché aux barreaux, priant pour les briser de la force de ma poigne, mais je n'avais jamais la force nécessaire pour me libérer.
Cage dorée.

Un soupir las passa mentalement la barrière de les lèvres, alors que je me jetais aux pieds de mes cousins, pleurant, pleurant leur pardon, les remerciant de leur bonté dans ma tête. Je rêvais d'un jour meilleur, celui où je serai capable de parler, celui où je serai capable d'être certain. J'avais envie que ce chapitre de ma vie qui avait bien trop duré, finisse par être clos à jamais. Je voulais pouvoir vivre la vie que j'entendais, et comme elle était sensée m'être destinée.
Si la partie qui se clos était mauvaise, il ne reste que le meilleur à vivre.

Je voulais quelqu'un sur qui m'appuyer, sans lui causer de tord. Quelqu'un à qui parler sans retenu, lui cracher à la gueule ma souffrance. Nowaki et Juliet auraient pu être ces personnes. Ils m'auraient épaulés, et je ne le savais que trop bien. Cependant, ils tenaient trop à moi, ils seraient trop affligés je pense. Je ne pouvais pas me permettre de leur causer de la souffrance, inutilement. Alors je me contentais d'être passif, et d'avoir ce visage de pierre qui ne laissait passer aucune expression. Même mon regard était terne, permettant le plus souvent de cacher ce qui me rongeait depuis toujours.
Aidez-moi.

Je m'engouffrai lentement dans la profondeur de ma pensée, revoyant les regards sans arrêt, me scruter, les paroles de ma mère, ses yeux méprisants. Je souffre de l'absence d'un père, d'une mère mal aimante. Je souffre de ma solitude, et pourtant, je suis toujours debout, sur mes deux pieds, attendant patiemment la main qui se tendra à moi, cette personne qui lira dans mon cœur sans se faire un sang d'encre. Quelqu'un pour me secouer, et me pousser à boxer pour tout évacuer.
Moi aussi je déteste Minoru Takeda.

Je ne suis pas dépressif, je suis simplement un être qui est en face à face constant avec ce qui le ronge au plus profond de son cœur. Savez-vous ce que peut ressentir un enfant qui « n'était pas désiré de toute façon. » ? Je peux vous assurer que rien de bon ne peut traverser mon esprit, encore moins quand je suis traité de « boulet », « incapable », « inutile ». Je ne sers qu'à faire le mal autour de moi, et encore, j'ai une utilité.
Crève Minoru, crève.

Je m'étais douté de leur section, et même de leur niveau. Les enfants nés de l'élite de la famille devaient faire perdurer cette flamme. En fait, je comprenais pourquoi j'étais de l'autre côté. Je n'aurai jamais été capable de continuer sur la lignée de mes parents, si ils avaient été ces derniers. Je n'étais que le vilain petit canard de cette famille. Un membre que l'on se traîne parce qu'on n'a pas vraiment le choix. Non, je ne veux pas croire ça. Mes cousins m'aiment, je le sais. Même si je suis inutile.
Je suis revenu dans la réalité lorsque Juliet m'a demandé si j'allais bien. J'ai prit appui sur mes coudes, et j'ai acquiescé. Evidemment que j'allais bien, ce n'était une petite chute de quelques marches qui viendrait au bout de ma vie. J'étais assez robuste, et j'avais déjà vécu pire. Si ils connaissaient la vérité, ils ne s’inquiéteraient plus au moindre choc que je prenais. Elle m'a tendu la main pour me relever, avec Nowaki. Je les ai prises, mais en vérité, je ne m'en suis pas aidé. A quoi bon ? Si je le faisais je les emporterai dans mon élan, et une fois de plus, on se retrouverait les quatre fers en l'air, accompagnés de Nowaki. C'était drôle, mais le sol n'était pas mon meilleur pote. Toujours paternel, et avec une sœur pareil, c'était compréhensible, Nowaki a enlevé la « poussière » qui se trouvait dans mon dos. Mh. Je n'étais pas à ça près à vrai dire donc bon. Mais c'était mignon de sa part.
« Oh, merci. » j'ai dit simplement.

Au final, Juliet est entré dans ma classe, et j'ai grimacé, le temps que je rentre, un vieux mec de ma classe l'avait déjà acculée contre un mur, approchant toujours plus dangereusement son visage du sien, tandis que je voyais la main qui n'était pas plaquée contre le mur tenter de parcourir des endroits qui lui étaient défendus. Je suis arrivé derrière lui, faisant signe à Juliet de ne pas réagir, et je l'ai empoigné par le col de son uniforme, avant de le faire valser en arrière, mais pas trop fort non plus. Ensuite, j'ai posé ma main sur l'épaule de Juliet, pour lui faire signe que je la protégerai quoi qu'il arrive.
« Ohé, Takeda-san, elle est mignonne ta poulette. » m'a-t-on lancé tandis que l'autre dégénéré tentait de me frapper.

Je me suis baissé, lui assénant un coup dans le ventre, alors qu'il tombait, en ce tenant de ses deux mains l'endroit qui venait d'être touché.
« Ma cousine. Respecte. » j'ai lancé à l'autre qui a blêmit à cause de mon ton.

Quelques pouffes riaient tout en s'approchant de Nowaki. Ah, elles lui feront pas grand chose, ce n'est pas très grave.
Vit Minoru, vit.

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~


   
I made a mistake. I fell in love.
I fight against my demons. I fight to don't love anyone. I lost a fight, and with, I lost my soul. She left me, and she broke my heart. I can't make sense anymore. Now, I'm dead.by lizzou.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Mar 27 Jan - 10:57
L'ambiance avait totalement changé, Juliet n'était pas assez naïve pour ne pas l'avoir remarqué. Depuis qu'ils étaient entré dans l'aile sud, le bâtiment semblait s'être... Détérioré. Sale, couvert de tag, bruyant... La jeune fille ne s'étonnerait même pas si elle voyait une porte voler avec un élève. Pas comme si une baston n'avait pas lieu un peu plus loin. Il n'y avait aucune convivialité. Juste de la froideur, des regards de haut, de la méfiance. Qu'avaient-ils à les regarder de la sorte ? L'adolescente ne le savait tout simplement pas. Alors elle faisait comme si elle ne voyait rien et souriait. Parce qu'après tout, ce n'était pas parce qu'ils avaient le sang chaud qu'ils étaient forcément méchant. Ce n'était pas parce que les murs étaient tagués que c'était l'oeuvre de tous. Et les visages fermés comme les leurs cachaient bien souvent des blessures. Alors elle ne jugerait pas. Elle ne se permettrait pas de mettre une étiquette à des gens qu'elle ne connaissait pas. Après tout, son cousin étaient quelqu'un qu'elle adorait, et il faisait bien parti de cette section ! Alors elle continuait de sourire, se comportant le plus naturellement possible. 

Mais lorsqu'elle pénétra dans la salle de classe, elle fut comme happée par quelque chose. En quelques secondes, l'occidentale s'était retrouvée plaquée au mur sans ménagement, légèrement sonnée. Un homme d'à peu près son âge lui faisait face, et elle ne savait si c'était son imagination, mais il semblait se rapprocher d'elle. Dangereusement se rapprocher tandis qu'une main qu'elle qualifierait de baladeuse semblait parcourir son corps. Ecarquillant les yeux de surprise, elle s’apprêtait à réagir lorsqu'elle vit Minoru lui faire signe avant de dégager le pervers de sa silhouette. Ne comprenant toujours pas vraiment comment cela avait bien pu arriver, elle eu à peine le temps de voir le coup venir que son cousin maîtrisait la situation et l'envoyait au tapis. Si un peu plus tôt elle avait eu envie de frapper l'autre idiot, maintenant, elle n'avait que de la peine pour le pauvre qui gisait au sol, impuissant face à cet homme qui pratiquait de la boxe depuis longtemps. La demoiselle remercia son cousin en souriant avant de se retourner et de voir son frère en proie à des... Filles trop maquillées ? Soupirant, elle l'attrapa par le bras avant de ressortir de la salle et de s'éloigner. Son frère pouvait avoir du succès, pas de soucis. Mais elle ne permettrait jamais qu'on joue avec lui, qu'on le blesse.  

"Tu as des amis dans ta classe Mimi ?"


Pas qu'elle juge qu'ils n'en valaient pas la peine, non. Juste qu'elle n'avait pas eu l'impression que ce soit l'entente de ouf quand il lui avait asséné un coup dans le ventre... Elle espérait qu'au moins, il avait trouvé des personnes avec qui il s'entendait bien, sinon les journées devaient être l'enfer ! Lâchant finalement Nowaki, elle reprit son sourire rayonnant et continua son expédition, arrivant cette fois-ci dans l'aile des B. Ceux ci semblaient des plus sérieux et travailleurs, et une bonne ambiance semblait émaner de la section. Saluant les gens au passage comme à son habitude, elle s'arrêta même pour discuter avec certains. Puis la cloche sonna, signifiant la fin des retrouvailles. 

"Tu nous montres notre salle de classe Mimi ?"


Suivant ce dernier, ils arrivèrent bien vite dans l'aile nord puis jusque devant la classe où ils avaient leur cours principal. Juliet se mit sur la pointe des pieds et vint embrasser la joue de Minoru avant de lui faire promettre qu'ils se voient à la pause déjeuner. Puis elle lui adressa un dernier signe de main et rentra en cours. L'incident de tout à l'heure avait été oublié. Elle était heureuse de commencer une nouvelle scolarité, heureuse tout simplement d'avoir revue son cousin. Son frère s'assit à coté d'elle comme à son habitude, et le cours commença. Une nouvelle routine démarrait en ce jour.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Mer 4 Fév - 20:37
Nowaki contemplait pensivement un des murs de la salle de classe dans laquelle ils venaient d’entrer, celle dans laquelle devait être Minoru, si ses souvenir concernant la mention devinable sous ce restait du panneau devant là classe, étaient exactes. Comment pouvait on mettre autant de couche de peinture et de mots sur une si petite surface de mur ?

Plutôt que de s’intéresser aux mimiques de mâles dominant qu’exprimaient les visages de ses camarades de la section D, le musicien laissait son attention s’attarder sur la décoration de la salle. Mais les murs, ou les visages chaleureux des jeunes exprimaient la même chose. Une violence, et une force qui avait surtout pour but d’intimider les étrangers et les ennemis. Afin de cacher sa peur, ou d’asseoir sa domination ? Un mélange des deux sans doute.


Comme si c’était lu que l’on avait poussé contre le mur, le violoniste se tourna vers sa jumelle. Mais avant qu’il n’ait eu le temps de faire quoique ce soit- et ce fut sans doute mieux- son cousin était déjà intervenu en se glissant derrière l’agresseur de Juliet pour le jeter à terre. Si il avait mieux valu pour Nowaki que le boxeur intervienne, l’inconnu aurait sans doute préféré le contraire.

Choisissant de ne pas s’avancer vers Minoru pour ne pas le gêner- le jeune homme se savant parfaitement capable d’aller handicaper le japonais en voulant lui donner un coup de main- il se contenta d’un regard interrogatif en direction de l’anglaise, histoire de savoir si tout allait bien. Celle-ci ne parut pas traumatisée par l’action, bien que le jeune homme ne pense pas qu’elle puisse l’être dans l’absolu, étant d’un naturel vif et positif.

Ce fut d’ailleurs elle qui l’entraina pour l’éloigner des filles qui s’approchaient de lui en gloussant légèrement, et auquel il accorda un vague hochement de tête pour ne pas paraître trop impoli. A vrai dire, il ne les avait pas remarqué, l’attention de ses iris obsidienne entièrement réservée à son cousin et à sa jumelle.


Tous les trois se retrouvèrent finalement dans le couloirs, et la visite continua comme si de rien était. L’aile des C ayant déjà été passée au peigne fin par la fine équipe, et la sud comportant son lot d’aventure, la suivante fut naturellement celle des B, avant qu’ils n’arrivent enfin devant celle réservée à leur groupe.
Guidé par leur cousin qui connaissait les lieux comme sa poche, ils arrivèrent finalement devant leur salle de classe juste à temps. Plus sobre que sa sœur, le jeune nippon se contenta d’un hochement de tête en guise de salut, fixant simplement avec d’avantage d’intensité qu’à l’ordinaire le visage de son cousin lorsque la comédienne lui faisait promettre de se retrouver plus tard.

Etouffant un soupir, il pénétra en salle à la suite de sa jumelle. Bien qu’il ait aligné tout au plus une dizaine de mots depuis leur retrouvaille, Nowaki était vraiment heureux d’avoir retrouvé son cousin, et le quitter déjà l’attristait bien plus que son visage neutre et froid ne le laissait paraître.
Mais dans quelques heures à peine, ils se reverraient. C’était le plus important.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare] Mar 24 Fév - 20:39
Rp terminé, j'archive.
+10 okanes pour avoir tagué le sujet.


Bon jeu !
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MessageSujet: Re: [Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare]
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[Terminé] Le froid de l'hiver s'éclipse pour laisser place à la chaleur des retrouvailles. [Minoru Takeda, Juliet & Nowaki A. Shakespeare]

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