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« La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. » [Chris S. Arashi]

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MessageSujet: « La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. » [Chris S. Arashi] Dim 28 Déc - 21:18
feat Gackt
Chris Shirogane Arashi Spring.
 « Ayez le courage de ne pas savoir un grand nombre de chose afin d’éviter la certitude de ne rien savoir. »
Sydney Smith.


Save the World _ Don't You Worry Child by Pentatonix on Grooveshark


Présentation



« Bonjour !
Je m'appelle Chris Shirogane Arashi Spring et l'on me surnomme surtout Chris ou Shiro. Je suis né le 13 Janvier 1986 à Washington, ce qui me fait 28 ans. Je suis un Homme. Je suis Bisexuel et actuellement Célibataire. Mon principal défaut est mon cynisme et ma qualité majeure est ma sympathie. »

Feat : Gackt.
Nom : Arashi Spring.
Prénom : Chris Shirogane.
âge : 26 ans.
Orientation sexuelle : Bisexuel.
Interne ? : Non.
Groupe : Personnel.
Rang : ø
spécialisation : Infirmier. (Diplômé de médecine)
Double-comptes : Cendre & Nowaki A. Shakespeare.
crédits


Physique



Illustration parfaite de la double ascendance américano-japonaise, Chris possède des caractères physiques venus des deux côtés du Pacifique. Très grand, et fin, sa peau aussi pâle que l’albâtre ne fait qu’accentuer le contraste avec sa chevelure de jais qui semble être perpétuellement en bataille, comme si la simple idée d’obéir un jour aux lois de la gravité universel les ébouriffaient d’avantage.

Mais le plus extraordinaire chez Chris, est la couleur bleu foncé, presque violette de ses yeux, qui étincellent tels des joyaux aux milieu de son visage.

Le jeune homme ne possède pas de style vestimentaire à proprement parler, mais il aime les vêtements sombre, et il n’est pas rare qu’il fasse preuve d’une certaine originalité, tout en restant cependant toujours assez sobre.


Caractère



Chris est un homme simple qui essaye de ne pas se compliquer la vie. Habituellement positif et attentif, et incontournable adepte de l’ironie, il peut se révéler extrêmement froid, casant et dur lorsqu’il se met en colère, pouvant perdre jusqu’à la totale conscience de ses actes.

Plutôt chaleureux, il garde toujours le sourire, au point qu’il est parfois difficile de déterminer son humeur, ce qui rend cette saute d’humeur d’autant plus dangereuse. Il met facilement les gens à l’aise, ayant l’habitude des personnes timide, et est le genre de personne auquel il est facile de se confier, il se révèle également protecteur auprès des personnes qu’il connait bien.

Digne de confiance, Chris essaye de toujours mettre un point d’honneur a protéger les plus faibles, raisons pour laquelle il a choisit ce métier. Charismatique, et d’un naturel à la fois joueur et rationnel, Chris n’a pas de problèmes pour aborder les gens.


Histoire



Né à Washignton le 13 janvier 1986, Chris vit les cinq premières années de sa vie sans son père, enveloppé dans l’amour maternel, jusqu’à un évènement toujours flou pour lui sur lequel nous reviendront plus tard. Et alors qu’il avait toujours vécu à New-York avec sa mère, il débarqua au japon, seul, dans une maison qu’il ne connaissait pas.

« Te voilà chez ton père. » déclara l’assistante sociale qui avait fait le voyage avec lui, et qui s’éloigna sans se retourner après avoir brièvement parlé avec une femme en kimono gris perle. Celle-ci lui fit signe d’avancer et d’entrer, et prit un plaisir évident à lui énoncer en japonais toutes les règles de la maison sans qu’il puisse les comprendre. La femme le mena jusqu’à une chambre où elle lui fit signe de s’asseoir avant de fermer la porte, le laissant seul et perdu dans cette pièce vide.

Son arrivée fut comme presque la totalité de son séjour ici : désagréable. Mais si il avait été plus âgé pour comprendre sa situation dans cette famille, il l’aurait peut être prit différemment. Ou peut être pas.
Chris était le fils hors mariage que Wataru Arashi, héritier d’une ancienne lignée de samouraï, avait eux après la naissance de son fils ainé, lorsqu’il était descendu à Tokyo pour affaire. Il y avait rencontré Kathleen Spring, une femme d’affaire américaine elle aussi venue  au pays du soleil levant pour affaire. Aventure d’une nuit que le japonais oublia aussitôt qu’il fut revenu chez lui, le redécouvrant une demi décennie plus tard, en même temps que sa femme.

De plus, Chris ne parlant pas un mot de japonais, son intégration dans cette famille ne fut que plus difficile, tout comme lorsqu’il du lisser ses vêtements occidentaux contre le kimono traditionnel que tous portaient.
Descendant d’une longue lignée de Samouraïs, tous les Arashi -surtout ceux de sexe masculin- un devoir pour maintenir cet honneur guerrier. L’ainé s’y attelait avec une fierté excessive, et disposait à l’école d’un statut de brute dont il se servait allègrement pour humilier son nouveau frère qu’il considérait comme une menace, se défoulant sur lui lorsque leur père les laissaient seuls pour s’entrainer au Kendo et au Ju-jitsu. En bref, plus les années passaient, moins Chris, renommé Shirogane, se sentait à l’aise dans  sa famille, ne réussissant pas à s’y faire accepter car il ne montrait aucune aptitude pour les sports traditionnels, et se révélait à contrario, plus brillant que son ainé dans les études, en faisait une menace non seulement aux yeux de celui-ci, mais également de la mère de ce dernier, qui ne voyait en lui qu’un bâtard, qui n’avait pour seul utilité de servir, et de mettre en avant son fils.

C’est l’année de ses onze ans, tandis qu’il revenait du collège avec son ainé et la sœur de celui-ci, né la même année que lui, que tout changea. Ils revenaient à pieds, laissant à chaque pas des empruntes dans la neige, Shirogane marchant très en arrière pour ne pas prendre d’éventuelles boules de neige de la part du sportif.
Un taxi attendait, garé sur le bord de la route, faisant accélérer les trois jeunes, qui en oublièrent leur différent.

Une femme attendait, elle ignora Taku qui s’avançait vers elle d’un air fier et viril, rivant ses deux iris cyans qui semblaient aussi profond que deux océans dans ses prunelles lavandes.

« Bonjour, dit elle en anglais, éveillant des souvenir qui n’avait d’échos que dans des photo qu’il regardait uniquement quant il était seul. Je m’appelle Sydney Forest, je suis une amie de ta mère, et si tu le souhaites, tu peux partir avec moi. »

C’est à peine si l’adolescent attendit la fin de sa phrase pour se ruer à l’intérieur, oubliant presque d’enlever ses chaussures dans la précipitation, jetant en  vrac tout ce qui lui appartenait dans la petite valise, avant de se précipiter à nouveau dehors, sous le regard ébahit de sa belle-mère, et de ses frères et sœur.

« Je suis prêt. »

Elle hocha la tête, comprenant qu’il ne le regretterait pas, lui faisant signe de se diriger vers le taxi où le chauffeur l’aida a mettre sa valise ans le coffre, avant de s’incliner devant les deux adultes qui venaient de sortir et échangea quelques mots avec eux en japonais, puis elle le rejoignit, et donna le nom d’un hôtel à Tokyo au chauffeur avant de se tourner vers lui, le détaillant quelques secondes avant de laisser un timide sourire creuser les fossettes de ses joues.

« Je suis sûre que tu as des question plein la tête, commença-t-elle, toujours en anglais, mais je suis sous l’effet du décalage horaire, alors je ne suis pas certaine de pouvoir te répondre. Peux-tu attendre un peu ? »

Il hocha la tête, et elle esquissa un second sourire en réponse avant de poser sa tête contre la vitre et de s’endormir presque aussitôt. Presque immédiatement, Shirogane en profita pour la détailler.
Elle faisait jeune. Très jeune, et ses mèches courtes et en batailles, sa peau très pâle, sa petite taille et son sourire à fossette ne l’aidait en rien, et seules les grandes cernes qui plombaient ses yeux la vieillissaient un peu.


Il s’endormi finalement, et une légère secousse de Sydney le tira de son sommeil quelques heures plus tard lorsque le taxi s’arrêtait devant l’hôtel dans lequel elle était descendue, et tandis qu’il la suivait dans le hall, elle s’arrêta à l’accueil pour demander qu’on rajoute un lit dans sa chambre, avant de se tourner vers lui, lui demandant si il désirait faire quelque chose au japon sachant qu’ils prendraient l’avion le lendemain pour New-York.


Le retour en Amérique l’avait marqué, heureux sans pouvoir l’exprimer, il s’adapta extrêmement vite a cette nouvelle vie en compagnie de la jeune femme. Cette dernière se révéla être un paradoxe des plus étranges: capable de rester éveiller des jours entiers, de répondre à n’importe laquelle de ses question, et de parler un nombre incroyable de langue, s’occupant de lui tout en travaillant comme médecin dans l’hôpital le plus proche, et faisant des recherche pour un laboratoire pharmaceutique durant son temps libre- c’est à dire surtout la nuit- tout en étant consultante dans des universités diverses. Et ce cet incroyable emploie du temps, dépendait le rythme de vie tout aussi incroyable et décadent. Elle pouvait resté éveillée des jours entiers, ne dormants que quelques heures par nuit presque un mois durant, avant de s’effondrer et de dormir pendant presque deux jours, tout en gardant le temps dont il avait besoin pour lui, sauf durant un jour par mois, où elle quittait la maison le matin, ne revenant que le soir, sans jamais lui dire ce qu’elle allait faire. Shirogane ne s’en formalisa pas, considérant que s’était un temps qu’elle s’accordait à elle seule.

Dès les premiers jours, Chris comprit qu’ici son indépendance et son autonomie serait parfaitement libre de se développer, si bien qu’au fils des mois et des années, il était difficile de dire qui prenait soin de qui dans cette étrange famille. L’adolescent ayant choisit d’étudier à la maison, gardant un assez mauvais souvenir des années scolaires passée au japon, l’aide de sa tutrice, ainsi que les innombrable livres que contenait son vaste appartement, permirent au jeune homme de sauter des classes, si bien qu’il entra en faculté de médecine âgé tout juste de 17 ans.
Il obtint étonnamment rapidement son internat, et se spécialisa en chirurgie grâce à ses résultats brillants, si bien que peu de temps après la fin de ses six ans d’internat, il reçu une demande de la part de l’hôpital où travaillait celle qu’il considérait comme sa mère.

Il refusa, il admirait autant qu’il aimait la personne de Sydney, et c’est justement pour cela qu’il refusa l’offre. Il ne voulait pas profiter de la notoriété de la jeune femme pour ce qui était à présent son métier. Il trouva donc un poste dans un autre hôpital de la ville.


Le choix de cet hôpital fut le début de ce qui allait plus tard aboutir à son retour au japon.

Un peu plus d’un ans et demi plus tard, tandis qu’il sortait d’une garde, épuisé par la nuit agitée qu’il avait eu, il croisa Sydney au détour d’un couloir du cinquième étage-il n’empruntait ce corridor que rarement, car son bureau n’était pas ici, mais il était venu remettre à la surveillante de ce secteur un papier pour l’un de ses collègue qui suivait un patient qu’il avait oppéréré dans la semaine. Elle ne le vit pas, et pour une raison qu’il ne comprit pas, il ne l’interpella pas comme il le faisait d’habitude, mais il se mit à la suivre. Bien qu’elle ne travaille pas ici, elle se déplaçait sans la moudre hésitation, le menant jusqu’à une porte portant une étiquette, montrant ainsi que la personne qui l’occupait était là depuis longtemps. L’américaine y pénétra rapidement, et le jeune docteur se retrouva devant un nom.
Katheleen Spring.

L’esprit vide, il se laissa tomber contre le mur, contre lequel il se laissa glisser avant de s’asseoir par terre, ses iris bleu lavande toujours rivés sur le panneau, prenant peu à peu conscience de ce que cela voulait dire.
Il ne sut jamais combien de temps s’écoula entre ce moment, et le moment où Sydney ouvrit la porte. Une lueur surprise passa dans son regard cyans, avant qu’elle ne vienne vers lui, le prendre par le bras pour l’aider à se mettre debout, pour l’emmener face à cette femme.

Toutes les conjectures les plus folles, qu’il avait pu échafauder durant ce temps passé assit, sur le fait que c’était un hasard, et que cette femme n’était pas sa mère, que le nom était en réalité celui de Sydney, qui lui avait toujours caché son vrai nom pour divers raison s’effondrèrent face au regard aveugle d’un bleu lavande…


« Tu n’es pas ma mère… » furent les premiers mots qu’il prononça, après le silence de l’entrevue, et le trajets à pied jusqu’à leur appartement.

« Non. Répondit-elle en un murmure, hésitant à fuir le regard désespéré qu’il posait sur elle. Non, je ne suis pas ta mère, je suis… »

Elle n’arriva pas a finir sa phrase, et rapidement, le silence reprit sa place dans l’appartement.

Chris était perdu. Durant toutes ces années, il avait considéré en secret cette femme comme sa mère, inventant parfois les histoires les plus folles pour justifier le fait qu’ils n’ait pas le même nom de famille, et qu’elle ne lui ait jamais dit qu’elle l’était réellement. Il tombait de haut, il n’avait plus aucun repère. Cette femme qui était venu le chercher dix-sept ans plus tôt, et qui avait été sa bouée de sauvetage depuis, pourquoi avait elle fait ça ? Par amitié pour sa mère ? Par pitié pour elle et lui ?

Soudain, il ne puis plus la regarder, il se leva, et sorti brusquement de l’appartement, avant de se mettre à courir dans la rue, sans savoir où il allait, sans prêter aucune attention à là où il allait, courant parce qu’il ne se sentait pas d’autre moyen d’évacuer sa colère et sa tristesse.
Lorsqu’il s’arrêta enfin, il ne savait plus du tout où il se trouvait, et la nuit commençait doucement à prendre le pouvoir sur le monde comme chaque soir. Épuisé par sa garde de la nuit précédente, et par les émotions de la journée, il se résolu à appeler un ami, qui se fit un plaisir de l’héberger pour la nuit, et pour le week-end de libre qu’il avait ensuite. Il passa à l’appartement en profitant du fait que Sydney était au laboratoire, pour prendre quelques affaire, trouvant seulement sur la table une lettre à son nom qu’il glissa dans sa poche sans la lire.

Une semaine plus tard, il avait prit sa décision, et avait remit une lettre de démission au directeur de l’hôpital, avant d’entamer l’étape la plus dure: appeler Sydney.

Elle décrocha à la première sonnerie.

« Allô ?
-M-Sydney ? »
Elle ne répondit pas tout de suite, laissant un silence avant de répondre d’une voix timide.
« Oui ? »
Ce fut à son tour de faire une pause, prenant une profonde inspiration, avant de se lancer.
« Je vais partir. »
Le silence qui suivit fut plus douloureux qu’il ne l’avait prévu, mais entendre à nouveau sa voix, plus faible encore le fut d’avantage.
« Où ? »
Seconde inspiration, et prenant son courage à deux mains, il se lança.
« Au Japon. »

Il prit l’avion environ un mois plus tard, ayant chercher de chez son ami, un logement et un travail là bas, avant de quitter, pour un moment, le continent dont il était à moitié originaire.
A présent, il n’était plus Médecin à New-York, il était infirmier scolaire au Pensionnat Miyusaki de Tokyo…





Derrière l'écran



Pseudo : Sydney
Âge : Joker
Comment avec-vous connu le forum ? Mimi !
Que pensez-vous du forum ? Génial
Quelle est votre disponibilité ? Régulière
Autre chose ? Arthur Rimbaud ?
© Ju de Never-Utopia
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MessageSujet: Re: « La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. » [Chris S. Arashi] Dim 28 Déc - 21:55


Bienvenue à toi Chris S. Arashi
Validation de


Chris S. Arashi.


C'est avec joie que nous te validons. Tu seras infirmier scolaire, et externe. Nous t'invitions également à compléter ta fiche personnage à l'aide de l'onglet "personnage" une fois sur ton profil.
Pense également à faire ta fiche de lien, et celle de rp.
En cas de besoin, n'hésite pas à contacter un membre du Staff.
En espérant te compter parmi les membres actif,
Pocahontas.


© Halloween




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MessageSujet: Re: « La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. » [Chris S. Arashi] Sam 3 Jan - 23:29
Ton vava me fais penser à Micheal Jackson version Japonaise :3
Love you Maitre Yoshiiiiii
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MessageSujet: Re: « La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. » [Chris S. Arashi]
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« La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. » [Chris S. Arashi]

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