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[En Pause] « Un monde de strass et de paillettes s'offre à toi, sauras-tu trouver la muse qui, vers les étoiles, t'ouvrira la voie ? » [Haruko O.Kaïto - Jun Suzuki]

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MessageSujet: [En Pause] « Un monde de strass et de paillettes s'offre à toi, sauras-tu trouver la muse qui, vers les étoiles, t'ouvrira la voie ? » [Haruko O.Kaïto - Jun Suzuki] Sam 3 Jan - 3:06
Des flashs et une foule. Du brouhaha et des cris. Des bousculades, et ces gens, richement habillés, richement statuaires. Un tapis rouge et une estrade. Et puis, ce grand escalier de marbre aux rampes sculptées, surmonté de ce haut plafond richement peint, et décoré. C'était ce monde riche et superficiel où plus vous en possédiez, mieux vous étiez vu, et plus puissant vous étiez. Un monde où la possession déterminait le jeu, un monde où pourtant, les règles étaient les mêmes que partout ailleurs. Un monde qu'il abhorrait, du plus profond de ses tripes, incapable d'exprimer cette horreur et ce dégoût qu'il ressentait pourtant. Ou si d'ailleurs, il pouvait se l'expliquer. Il pouvait en pleurer, en gueuler même. Mais non. Il préférait juste ne pas y penser. Juste oublier. 

Et pourtant, c'était bien lui, ici, toujours avec son chapeau planté sur la tête, sa petite sacoche de cuir en bandoulière, calepin et crayon à la main. Lui, se tenant au milieu d'autres jeunes de son âge, un peu plus jeunes, un peu plus âgées, peu lui en importait. Lui, dans ce monde qui n'était pas le sien et qui ne le serait jamais. Ce monde qu'il avait fui, puis haï pour lui avoir volé tous ceux chers à son coeur, ce monde dont il avait en réalité peur. Peur qu'il lui vole son intégrité, cette personne qu'il était, authentique. Peur de devenir comme son géniteur, ce paon fier et sans pitié. Hypocrite. Qui était-il vraiment ? Un coup souriant, et la seconde d'après, capable de vous poignarder de mots méprisants. Il était ce lion tout puissant se vantant de sa grande crinière, et tous les autres se devaient d'être des larves soumises à ses pieds. Pieds posés sur ce rocher instable capable de débouler à tout moment. Ce monde-là était dangereux, pervers, vicieux. Ce monde brisait les gens pour les modeler à sa guise, comme des pantins défoncés qui avaient tentés de se rebeller, sans suite. Ce monde était là était la haute société. Du moins, c'était ce qu'il en pensait. Lui là-bas. Jun.

Jun, comment cela ? Jun Suzuki, me demanderiez-vous ? Eh bien oui. Ce jeune homme à l'air doux, fragile, trop fragile pour ce monde de carnivores où la règle était de manger, ou bien de mourir. Une règle sauvage qu'il n'avait pu supporter, accepter. Il n'était pas ainsi. Il était un rêveur lui. L'argent, tant qu'il en avait pour vivre, il en avait que faire. Pourquoi se perdre pour un rang abstrait et une consommation matérielle ? Pourquoi écraser ceux qui n'ont pas autant de possession que les nôtres ? Cela, il n'avait jamais compris. Ou plutôt, si, il l'avait compris et se tenait donc éloigné de cette haute société en général. Il se tenait éloigné de tout pour ne plus souffrir d'un rang social quelconque, d'un étiquetage arbitraire, sans qu'il n'ait eu son mot à dire. Et pourtant, et pourtant, il était là au milieu de cette foule, de ces décors, de ces dorures. Au milieu de ce luxe, et de cette richesse toute étalée, au milieu de ce monde superficiel qui l'avait déjà tant blessé.

Trop de monde, trop de bruits, trop de décors inutiles ...
Il se demandait franchement ce qu'il faisait ici. Perdu au milieu de jeunes, suivant comme de petits chiots ce grand maître styliste là-bas qui leur faisait lieu de guide, leur expliquant le principe de cette visite, l'honneur que cela représentait pour eux. L'honneur. Bien sûr. Honneur pour tous ces "artistes" bariolés de couleurs qui n'étaient pas du tout en harmonie, respirant l'argent, la richesse des parents. Et parmi eux, quelques uns habillés modestement mais correctement. Mais que faisait-il donc ici ? Cette question lui trottait bien dans la tête depuis qu'il avait atterri devant l'imposante résidence à la limite du château qui avait été prêté par son riche propriétaire pour cette "cérémonie d'ouverture". Avant même qu'il ne pose un pied dans cette demeure dorée en réalité. Il n'avait cependant pas eu le choix.

Des mannequins donc ...
En réalité, il était là car il avait été choisi. Choisi pour son "talent", sa capacité. Un bon styliste en devenir apparemment. Et le voilà qui déambulait au milieu de ces fils à papa, incapable d'être attentif pourtant aux paroles du guide. Il avait juste compris que chaque "styliste" amateur serait en duo avec l'un ou l'une des mannequins défilant. Au pif. Ou au choix. Ça il n'avait pas saisi. Les deux peut-être. En tous les cas. Il avait été choisi parmi ses camarades pour participer à ce grand événement. Un genre de concours qui visait à l'association d'un styliste et d'un mannequin. Et puis c'est tout ce qu'il avait compris. Parce qu'il n'écoutait pas grand chose en général, de ce que l'on disait. En particulier les explications. Il n'aimait pas les explications. Il n'aimait pas ce qui était trop complexe alors que cela pouvait être tellement plus simple. Sans artifices et sans contrefaçons. Et pourtant, le voici qui embarquait dans une aventure dont il ne saisissait l'ampleur. Soit. Il fallait tenter dans la vie. Mais il resterait fidèle à lui-même, tout comme il le prouva en rouvrant son petit calepin. Le groupe s'était arrêté et les mannequins allaient commencer à défiler. Cela ne l'intéressait pas. Il prit donc son crayon d'un geste gracieux propre à sa personne, puis commença à esquisser quelques traits, qui plus tard, formeraient un vêtement. Lequel ? Il n'en avait aucune idée pour le moment. Réfléchissant sur sa composition, il sortit sa boîte de couleurs et commença par gratouiller la palette qu'il utiliserait sur le bord de la page. Mais alors qu'il s'apprêtait à reposer sa mine de gris graphite sur le papier, une clameur l'interpella. Un passage de mannequin sans doute ? Et il leva la tête vers l'estrade tapissée. Il leva les yeux, ce regard de noir doux, au risque de croiser le regard de quelqu'un d'autre. Car la curiosité était un sentiment qu'il ne contrôlait, voilà qu'il en refaisait les frais.
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MessageSujet: Re: [En Pause] « Un monde de strass et de paillettes s'offre à toi, sauras-tu trouver la muse qui, vers les étoiles, t'ouvrira la voie ? » [Haruko O.Kaïto - Jun Suzuki] Sam 3 Jan - 12:26
Une longue journée bien remplie s’annonçait. Cinq heures trente du matin, montée en voiture direction la limite entre la zone résidentielle luxueuse et la zone commerciale en périphérie de la ville de Tokyo. Arrivée devant une somptueuse bâtisse, un tout nouvel hôtel de luxe qui organisé en ce jour une inauguration d’exception à la démesure de bâtiment et de son luxe. Un cortège de voiture de luxe défilait dans la cour au pied de la porte principale, un défilé de mannequins accompagnés par leurs agents gravissaient les quelques marques d’entrée en haut desquelles le riche propriétaire des lieux les saluait de tout son raffinement. Monsieur Sakamoto était un fortuné entrepreneur qui avait eu pour projet fou que d’installer un hôtel somptueux dans une zone qui en était relativement dénuée, excentrée du centre ville. Pour se faire, il avait réussi à convaincre la famille Kishimoto, maîtres de l’hôtellerie de luxe dans les plus grandes villes du pays, et même à l’internationale. Des leaders et des requins auxquels il avait mieux valu s’associer plutôt que de prendre le risque de se faire dévorer et de perdre plusieurs millions. Cet hôtel représentait un pari audacieux alors son inauguration devait être un premier pas vers sa réussite.

Parmi les mannequins qui arrivaient, certaines faisaient parties des plus renommées de tout le pays, voire du continent asiatique. La reine de beauté serait même présente pour le déjeuner à ce qu’on racontait. Mais avant le déjeuner, le programme était déjà bien chargé. Bien qu’elle ne pouvait prétendre à une réputation égale aux mannequins les plus célèbres présentes en ce jour, sans avoir à rougir de sa renommée non plus pour son âge, Haru KO eut le droit au même accueil que le propriétaire réservait à ses plus illustres invitées, un baiser main où ses lèvres ne faisaient qu’effleurer leur peau, tandis que pour la plupart des autres mannequins, il les saluait poliment en s’inclinant. Pourquoi la jeune Haru KO avait-elle le droit à un traitement digne des plus grandes stars ? Tout d’abord, elle était probablement la mannequin la plus célèbre dans les coeurs de la jeunesse nippones. Ensuite, elle n’était pas moins que la petite-nièce de Kishimoto Sachiko, collaboratrice à la fondation de cet hôtel, la fille de la nièce de cette dernière, la ministre Kaïto Saeka, et également fille du multimillionnaire entrepreneur Kaïto William. Alors oui, la jeune fille était présente en tant que professionnelle pour le shooting photo de ce matin là, mais elle n’en était pas moins une invitée de marque en parallèle.



Le shooting photo aurait lieu dans le grand salon au rez-de-chaussée de l’hôtel, dans un décor somptueux. Auparavant, à leur arrivée, chaque mannequin se vit attribuée une chambre, dont la taille dépendait de leur renommée respective qui leur servirait de « vestiaires » où leurs stylistes, coiffeuses, maquilleuses… etc. les apprêtaient des plus beaux vêtements et accessoires pour cette séance photo qui permettrait tout autant de promouvoir les lieux que les mannequins eux-mêmes. Haru KO disposait donc d’une des plus belles suites de l’hôtel. Si elle vivait quotidiennement dans une telle suite d’un hôtel appartenant à sa famille, c’était plus fort qu’elle, comme une gamine qui découvrait ce luxe pour la première fois, elle ne pouvait s’empêcher de faire le tour de l’immense suite composée de plusieurs pièces en s’enthousiasment de chaque détail ou presque. Ce fut un raclement de gorge de son agent qui la rappela à l’ordre. Pas le temps de rêvasser, elle devait se préparer. D’autant qu’il était de la fierté de chaque équipe, du prestige de chaque agence concurrence de présenter les plus beaux modèles qu’ils soient et dont les photographes professionnels en train d’aménager le salon, ses fauteuils, les éclairages  naturels et artificiels …etc. feraient les meilleurs clichés. Pour cette séance, Haru KO devrait porter trois tenues différentes, une robe bleu nuit pour une soirée chic et élégante, une robe rose pâle et blanche digne d’une princesse dans un bal à l’époque de la Hongrie Impériale, et enfin une robe plus moderne que les femmes les fortunées du monde pourraient portées lors de soirée cocktail. Pour chaque tenue, il lui faudrait remonter dans sa suite et toute l’équipe oeuvrant autour d’elle devront rivaliser de vitesse et de dextérité pour changer sa coiffure et son maquillage avant que la séance photo ne reprenne. Haru KO était une excellente professionnelle. Malgré l’impression que son entourage proche pouvait avoir de son côté insouciante et un peu délurée, elle savait faire preuve d’un grand sérieux dans son travail. Elle pouvait prendre toutes les poses, arborait un visage fermé, mystérieux avec un regard intense, comme un sourire éclatant et des yeux rieurs, en quelques instants. Sa capacité à changer d’expression s’était d'autant plus améliorée depuis qu’elle avait commencé à s’essayer de jouer aux actrices. Plus qu’une mannequin, son agence avait pour intention de la projeter sur la voie des idoles !

La séance photo s’acheva à onze heures trente. A midi, l’apéritif précédent le repas pour le déjeuner serait servi. Toutes les mannequins y étaient conviées. Une nouvelle course s’engageait pour se laver, se changer, être belle et élégante mais sans excentricité, être à la pointe de la mode tout en sachant se montrer discrète. D’autant qu’à l’occasion de ce repas, Monsieur Sakamoto avait invité des personnalités particulièrement prestigieuses, des stars de tous horizons, des politiques aux chanteurs…etc. Parmi eux, bien évidemment Kishimoto Sachiko, et même Kaïto Saeka qui elle ne serait présente que durant le repas et devrait s’en retourner sans pouvoir assister à la suite des événements de la journée.



En effet, le suivant grand événement officiel de la journée sera un défilé donné par les ravissants modèles de la matinée dans la salle de cérémonie de l’hôtel où un podium avait été érigé pour l’occasion. Pour cette inauguration, Monsieur Sakamoto n’avait vraiment pas regardé à la dépense. Et les gens, tous fortunés afflueraient encore d’avantage pour le défilé de cette après-midi. Ainsi, après avoir déjeuné en compagnie du maître de cérémonie et des membres de sa famille présentes, Haru KO dût une nouvelle fois s’en retourner se préparer pour l’événement le plus important de la journée. Son équipe avait travaillé des semaines durant pour ce grand jour. Alors que face au miroir de sa coiffeuse, l’adolescente ferma les yeux tandis que la maquilleuse embellissait encore d’avantage son visage qu’il ne l’était au naturel. Son coeur battait plus vite que d’ordinaire comme chaque fois qu’elle s’apprêtait à défiler. Les séances photos la laissaient plus sereine. Là, elle sentait tout le poids du travail de son équipe sur ses épaules. Un seul faux pas de sa part, et se seraient des heures et des heures de travail de la part de ses collègues qui seraient ruinés. Pas le droit à l’erreur ! Elle devait être parfaite !


Et alors qu’environ une heure plus tard, dans les coulisses aménagés pour l’occasion, elle attendait au pied des quelques marches qui conduisaient jusqu’au podium de défiler, alors que son tour se rapprochait peu à peu à chaque seconde, Haru KO était toujours habitée par cette même détermination. Ce n’était pas son premier défilé, loin de là, et chaque fois, c’était un nouveau défi à relever. La compétition, le défi, se surpasser… La jeune fille adorait cela ! Ce fut grâce à cet esprit qu’elle avait pu briller si fort, monter si haut dans les classements internationales du patinage artistique. Aucun podium ne pourra jamais égaler, l’exaltation et la pression  d’une patinoire, mais ce sentiment était cousin et lui rappelait certains des souvenirs les plus forts de son enfance et du début de son adolescence. Haruko avait été une reine sur la glace, aujourd’hui encore, elle serait une reine sur ce podium. De toutes les mannequins présentes, on se souviendrait de son passage et son équipe serait fière ! Elle fera honneur à leur labeur !


Quand le défilé fut enfin terminé - une remarque à faire sur cette ellipse temporelle ? Le service de narration n’a nulle envie de s’éterniser sur une promenade en ligne droite d’autant plus qu’il vient déjà de perdre la course. Tout ce qu’il y a à savoir c’est que Haruko a tenu sa promesse muette et fut parfaite -, le personnel de l’hôtel s’affairait à achever les préparatifs pour le cocktail qui serait servi dans la salle de restaurant de l’hôtel. Les mannequins à quelques exceptions près n’étaient cette fois plus de la partie. Seules les plus célèbres participaient. Quant aux plus jeunes comme Haruko, la consommation d’alcool ne lui était pas encore permise donc, par conséquent, elle ne pouvait participer à ce cocktail. En vérité, elle n’était pas du tout déçue de pouvoir enfin se poser tranquillement dans sa suite de l’hôtel. Après le défilé, elle avait congédié et remercié son équipe qui étaient libres eux aussi de pouvoir enfin décompresser. La jeune fille en avait alors profiter pour prendre une bonne douche puis avait ensuite enfiler un petit short typer sport-pyjama et un t-shirt plutôt lâche et décontracte. A présent qu’elle avait rempli son contrat pour la journée : plongeon sur le lit, roulage, asseyage en tailleur au bord de celui-ci et console de jeux vidéos !

Si elle n’avait pas oublié quelque chose ? Peut-être bien que si …

On vint frapper à la porte de sa chambre. Sans doute son agent. Haruko héla de rentrer dans quitter sa partie des yeux. Elle entendit son agent prononcé son nom en entrant. Puis quand celle-ci arriva au coeur du salon d’où la jeune mannequin était visible, elle se figea et s’interrompit au milieu de sa phrase.

« Kaïto-sama, je vous présente le … »

Haru l’avait regardé avec étonnement puis elle avait vu apparaître derrière la femme d’une quarantaine d’année, un jeune homme au visage parfaitement inconnu.

« Eeeeeeeh ! » s’exclama-t-elle alors.

Quelle gourde ! Elle avait complètement oublié cette histoire de concours de jeunes talents ! Il est vrai que pendant le cocktail, les jeunes mannequins rencontreraient des jeunes stylistes en herbe pour lesquels elles serviraient de modèles à l’occasion d’un concours dont le défilé final aurait lieu dans un peu plus d’une semaine. Son agent claqua la paume de sa main contre son propre front. Sa pouliche était vraiment irrécupérable. Elle soupira :

« Je vous présente Suzuki-san, participant au concours de jeunes talents auquel vous avez été attribués par tirage au sort en tant que modèle. »

Haru KO observa alors le jeune homme avec curiosité.

« Oh… » se rappela-t-elle effectivement qu’on lui en avait parlé ce matin même dans la voiture.

Elle bondit finalement de son lit et se pressa au-devant de lui. Face au garçon, elle s’inclina avec le sourire aux lèvres :

« Enchanté de faire votre connaissance ! Je me nomme Kaïto Haruko ! C’est un plaisir de m’en remettre à vous, Suzuki-san ! »

Désespérée par la tenue de sa pouliche, l’agent soupira une fois de plus avant de se retirer et de laisser les deux jeunes collaborateurs faire connaissance et se mettre au travail.
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MessageSujet: Re: [En Pause] « Un monde de strass et de paillettes s'offre à toi, sauras-tu trouver la muse qui, vers les étoiles, t'ouvrira la voie ? » [Haruko O.Kaïto - Jun Suzuki] Dim 22 Mar - 11:46
L'un des membres du Rp étant supprimé, j'archive le sujet.

Bon jeu.
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MessageSujet: Re: [En Pause] « Un monde de strass et de paillettes s'offre à toi, sauras-tu trouver la muse qui, vers les étoiles, t'ouvrira la voie ? » [Haruko O.Kaïto - Jun Suzuki]
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[En Pause] « Un monde de strass et de paillettes s'offre à toi, sauras-tu trouver la muse qui, vers les étoiles, t'ouvrira la voie ? » [Haruko O.Kaïto - Jun Suzuki]

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