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[EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! »

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MessageSujet: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Ven 9 Jan - 17:45
Contexte :
Cette fois c'est Hayato qui essaye d'avoir un entretien tranquille avec Haruko pour lui faire du charme.
(il peut essayer de s'isoler avec dans un coin de la cour ou un truc du style)


Team Hiromitsu :
- essayer d'avorter le projet.


Team Hayato :
-essayer d'empêcher les autres d'intervenir.


N'oubliez pas de réaliser l'un de vos objectifs !

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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Ven 9 Jan - 22:12
Ah ! Les uniformes, les uniformes … Ou plutôt, non, les jupes des uniformes et les cuisses des filles ! Quelle fabuleuse invention ! Et encore, les japonais devraient s’inspirés du modèle britannique où les jupes deviennent de plus en plus courte au fur et à mesure qu’elles passent dans les classes supérieures… Le paradis ! Enfin, ce n’était pas comme si j’avais à me plaindre non plus, la vue sur le défilé de gambettes jonchant la cour de l’école était loin d’être désagréable, tout au contraire ! Un plaisir pour les yeux !

Oui, lorsque j’interprétai mon rôle, afin de me mettre dans la peau du personnage, de le rendre le plus crédible possible en apparence, je m’efforçais de penser comme lui. Je me souviens du jour où on nous a annoncé les rôles que nous devions interprété, lorsque j’ai lu que je serrais un pervers obsédé sexuel, sur le coup j’ai tiqué, puis, j’ai ri, et puis, j’ai compris que ce n’était pas une plaisanterie alors j’ai continué à afficher un petit sourire, gêné. Disons que je n’étais pas accoutumé à faire preuve d’un comportement odieux envers la gente féminine, et surtout qu’avec les spécimens qui composaient mon entourage féminin d’une manière générale, j’avais appris à éviter le plus possible de les offenser ! A croire que toutes les femmes qui m’entourent sont sujettes à la violence… Bref, en principe, je déplore le comportement de ce genre d’individu et par conséquent, je ne me sentais pas des plus à l’aise lorsque j’ai commencé à interpréter mon rôle. Et puis, au fur et à mesure, je me suis pris au jeu. Il faut dire que l’instinct du prédateur sexuel - termes que je préfère à ceux de « gros porc » même s’ils me donnent probablement l’air encore plus vicieux - est inscrit dans les gènes de tout individu du sexe masculin ! Certains d’entre nous raisonnent plus ou moins facilement les hormones, mais il n’est probablement rien de plus aisé pour un homme que de les laisser guider nos pensées ! Aisé ? Peut-être pas tant que ça… Du moins, pour ma part, comme lorsque je laissais glissé mes yeux sur les formes de ces demoiselles, cuisses comme poitrines, jusqu’à ce que je réalise que j’étais en train de mâter l’une de mes amies ou ne serait-ce qu’une fille que je côtoyais tous les jours en classe. A ce moment-là, je me sentais soudainement gêné, plus par mon regard que par des propos provoquant voire indécent qui seraient le fruit de ma volonté dans l’interprétation de mon rôle. De plus, je me rappelai alors à quel point c’était irrespectueux pour toutes les filles que je ne connaissais pas ! Cependant, tel était mon rôle… Un rôle que je m’étais permis de personnalisé un peu à ma façon, en respectant la consigne du pervers et ajoutant « la classe du mauvais garçon ». Pourquoi ? Tout simplement pour justifier ma nouvelle coupe de cheveux. Un somptueux raté expérimental de Seiichi. Soit disant qu’il voulait faire quelque chose pour mes mèches blondes. Pour le coup, je me demande si je n’ai pas été un peu trop naïf et si mon meilleur ami ne m’avait pas dupé…

Assis sur un banc de la cours, j’observai donc les jambes féminines qui défilaient devant, suivant du regard les courbes de ces monceaux de chairs dénudées entre les chaussettes et la jupe. Mes préférées étaient de loin les grandes chaussettes noires remontant jusqu’à la mi-cuisse. Je trouvais cela tellement sexy ! Délicieux ! Je passais alors mon pouce sur ma lèvre inférieure, tel un lion affamé mit en appétit à tant de visions charnelles.

Tandis qu’en apparence je me comportai comme un véritable macho, afin d’éviter de trop réfléchir notamment à cette attitude qui me ferait rougir de moi-même - Sortirai-je indemne de cette expérience ? -, je profitai de mon poste d’observation pour analyser la situation. J’avais deux objectifs à remplir, dont celui d’empêcher Hayato de tourner autour de Haruko. Heureusement que cette situation était fictive parce que sinon, le professeur pédophile qui tournerait autour de ma soeur, je crois que je lui aurais mis directement mon poing dans la gueule ! Je n’étais pas d’une nature spécialement violent, mais je n’avais contre l’idée de me battre quand les circonstances s’y prêtaient ! Enfin, tel n’était pas le cas ici, et je repérai donc mes différentes cibles en réfléchissant à une stratégie avant de me lancer dans l’action…
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Ven 9 Jan - 23:38
Les iris sombres du jeune homme parcoururent encore une fois l’espace devant lui que délimitaient les caméras, avant de se frotter nerveusement l’arrière de la tête avec nervosité, essayant de ne pas penser que lorsqu’il aurait avancé ne serait-ce que d’un mètre, le moindre de ses gestes serait enregistré.

Aux yeux de certains, il avait eu de la chance en commençant cette semaine à étudier dans ce pensionnat. Il allait avoir la chance de tourner avec des stars adulées par beaucoup, et allait même passer à la télé… Pour d’autre, c’était justement une mauvaise chose. Il n’avait même pas eu le temps de prendre ses marques, que déjà, il était plongé en plein dans les activités que proposaient l’établissement, sans vraiment connaître ni les lieux, ni les gens.
L’avis de Sora quand a lui était mitigé. D’une certaine façon, toute cette agitation lui plaisait, et le comblait d’excitation. C’était surprenant, inattendu, et face à ce qu’il devait faire, il devait l’être encore plus. Cependant, il n’était absolument pas sûr de lui, les la main qu’il passa une nouvelle fois dans ses cheveux l’illustrait clairement.

Poussant un léger soupir, il passa en revu son uniforme, où plutôt ce qui était censé en être un…  Si le pantalon avait été conservé, la chemise habituellement blanche avait changée de couleur pour virer à l’opposé, et on devinait aisément tous les gadgets qu’il « dissimulait » sous sa veste, dans ses poches, et même le long de ses jambes.
Le rôle de l’espion qu’on lui avait attribué était certainement des plus étranges, mais il avait le mérite d’être on ne peut plus amusant, et bien qu’il soit pour le moment plutôt mal à l’aise, il avait peur d’être prit de fou rire en cours de route. Enfin.

Prenant une profonde inspiration, rajustant ses gants d’un dernier geste nerveux, il entra dans le champ des caméras.

Avançant sur la pointe des pieds, tout en jetant un regard à la fois méfiant et suspicieux, le japonais avançait dans la cours en essayant de paraitre le plus naturel possible. Enfin, aussi naturel que peut paraître le fait d’avancer en se cachant derrière toutes les personnes se trouvant sur son chemin, les arrêtant au besoin avant de les entrainer parfois avec lui sur quelque mètres, avant de jaillir derrière une autre cible, pour finalement bondir de derrière une jeune femme, qu’il avait réussit à entrainer avec lui, à derrière le banc, terminant son action par une roulade-qui lui permit de dissimuler le sourire qu’il sentait pointer sur ses lèvres-avant de se tapir contre le bois. Sortant une paire de jumelle de sa poche, il se redressa légèrement tout en plaçant les longues vues contre son visage pour examiner soupçonneusement les alentours juste au dessus de l’épaule d’un jeune homme se tenant déjà là.

Ayant parfaitement vérifier le périmètre, il laissa son regard parcourir un nouvel arc de cercle, avant de se fixer sur un point à sa droite, plaçant de nouveau les jumelles devant ses yeux, tout en sortant un talkie-walkie qu’il plaçant entre son oreille et celle de son voisin.  

« Agent T.A., vous me recevez ? » demanda-t-il d’un air de conspirateur,
-essayant d’ignorer son voisin, et de retenir le fou-rire qui montait dans sa gorge -faisant mine de zoomer sur un point quelconque, avant de se redresser brusquement, et de se pencher en avant au dessus du dossier du banc, prenant appui avec la main tenant l’appareil de communication de l’autre côté de l’inconnu pour se placer dans l’angle du mur qui jouxtait le portait, et qui était lézardé  sur environ deux mètres. Il laissa son corps en équilibre quelque seconde au dessus du jeune homme-aussi désolé que mort de rire- tandis que sa seconde main s’approchait elle aussi de son visage.

« 18.LJ.76.RTdéclara-t-il avec sérieux tout en se replaçant derrière le banc, laissant simplement dépasser sa tête au dessus de l’épaule de son occupant, je vous reçois cinq sur cinq. Je suis dans un lieu hautement sécurisé, que j’ai atteint en toute discrétion. »

Il pencha la tête sur le côté, avant de se retourner brusquement pour étudier toujours avec ses jumelles l’enduit de plâtre à un peu plus d’un mètre de lui durant de longues secondes, avant de reprendre sa position initiale. Hochant doucement la tête comme si il entendait une voix de l’autre côté du talkie-walkie qui n’était même pas équipé de pile, il baissa enfin ses jumelles pour les ranger dans l’une de ses poches.

« Très bien. Je comprend. Un léger silence, puis il reprit. Bien. Vous pouvez compter sur moi. » déclara-t-il finalement, avant de glisser l’appareil dans un étui voisin à celui des jumelles.

S’asseyant sur l’asphalte, dos à l’inconnu, levant sa main devant sa bouche, autant pour dissimuler le mouvement de ses lèvres, que le rire qui lui compressait la poitrine et qu’il n’avait qu’une seule envie : le laisser s’échapper, il murmura ) l’adresse du jeune homme dernière lui :

« Agent 006. Quelles sont les nouvelles ? » demanda-t-il en fixant de nouveau de mur, la main plaquée sur le visage laissant juste passer le son.

Il ne devait surtout pas rire…
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Sam 10 Jan - 0:01
Serrant l'objet que j'avais porté dans ma poche, afin d'accomplir l'objectif de cette séquence, je sentais que la gêne, mais également l'envie de rire montait progressivement dans ma gorge. Quelle horreur. Ce fut bien pire lorsqu'un type sortit de nulle part se mettait à faire des galipettes dans tout le lycée. Je suis venue croiser mes mains sur ma poitrine, la bombant légèrement, et j'ai pu apercevoir un autre jeune homme observer des petites culottes sous les jupes des filles. Jota-kun ! Non, pourquoi lui ? Enfin, quoi qu'il en soit, j'avais trouvé les cibles idéales pour faire monter les hormones de ces jeunes hommes, tout en y prenant du plaisir, évidemment. Par lequel commencer ? L'espèce d'espion à deux balles, ou le pervers qui serait facilement amadoué ? Je maintenais ma réflexion, en détaillant la cour. Pour le moment, il n'y avait pas beaucoup plus d'agitation que celle qu'avait provoqué l'excité de la vie en courant partout, avec des talkie-walkie. Mon Dieu, qu'est ce que je pouvait bien faire par ici ? Enfin, peut-être était-il excité tout court... Et cela m'intéressait grandement. Remarquez, il n'en faut que très peu pour faire dresser le camarades de ces garçons, juste le coup de main quoi, si vous voyez ce que je veux dire. Mon Dieu, je pense que je vais mourir de honte, ce n'est pas possible de jouer un rôle pareil, je ne peux pas, non, tout sauf ça. J'ai encore envie de pleurer, mais je suis assez mitigée, j'ai aussi envie de mourir de rire. Surtout que l'espion, je ne peux pas l'imaginer d'un autre caractère à vrai dire.

Un soupir las a passé mes lèvres, tandis que je me baissais, de façon osée pour baisser mes chaussettes, pour qu'elles ne montent plus qu'à la moitié du mollet. J'ai également déboutonné le bas et un peu du haut de ma chemise. Par contre, je ferai vraiment attention à ne pas laisser les regards des gens se perdre sur ma poitrine, et encore moins les caméras, ou alors je m’enterrerai vivante ! Enfin, qu'importe. Le tout était maintenant d'aborder ces deux garçons qui étaient charmants, et qui feraient de bons partenaires. Je suis multifonction, quel avantage d'être une fille ! Passant ma main dans mes cheveux pour les laisser courir vers l'arrière et diffuser le doux parfum de mon shampooing, j'ai ensuite décidé de commencer à avancer, oubliant que la route était droite, et par conséquent, roulant du cul, mettant tous mes atouts en avant. J'aurai aimé être parfaite comme Hanako à ce moment précis, car moi, j'étais aussi plate qu'une limande. ENFIN BREF. Une fois arrivée à leur niveau, de façon plus ou moins discrète, du moins, autant que l'agent, qui, je pense avait cru l'être, je me suis assise les jambes croisées du côté du pervers, avant de concentrer mon attention sur l'espion, seulement en me taisant. Je me suis ensuite relevée, étirée, laissant les pans de ma chemise s'ouvrir, dévoilant la chaire de mon ventre, et ma jupe se relever encore un peu. J'ai sourit, avant de sortir de ma poche une petite culotte, et de la lui poser sur la figure. NOOOOOON.

« Tiens, arrête de baver. » lui ai-je balancé.


Puis, j'ai contourné le banc, pour me diriger vers l'espion. Je me suis assise sur ses genoux, alors qu'il était à terre, et j'ai passé ma main dans son cou, avant de poser sa tête dans le mien, juste au niveau de ma chaire dénudée.

« Enchantée, Espion-sama ! »


Non ! Ne rit pas monsieur l'espion, sinon, moi aussi je vais le faire !!

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Sam 10 Jan - 9:34
Tandis que j’observai la cour avec un petit sourire narquois que j’avais emprunté au gène de mon grand-père à des fins détournés dans la situation actuelle, mon attention fut attirée par une masse qui se mouvait de manière à dénoter totalement au milieu de la foule des élèves. Qu’est-ce qu’il fait celui-là ? Je ne tardai pas à avoir ma réponse car il vint alors faire tout son petit manège autour de moi ? Des « acrobaties » ? Un talkie-walkie ? Des noms de codes ? Ah oui ! C’est vrai que nous avions notre agent secret infiltré au sein de l’école ! Il n’y a pas à dire, il se fond dans la masse celui-là ! Totalement inaperçu !

Plus sérieusement, j’étais censé ne pas rire pendant qu’il faisait le pitre autour de moi ?  Quand il parlait dans son talkie juste à côté de mon oreille en faisant semblant de m’ignorer ? Eh, mais non ! Le fait que je sois un amateur de petite culotte et de poitrine bien ferme n’empêche pas que je me marre quand je vois un type étrange agir de manière encore plus étrange.


Cependant, je me suis dit que je n’allais pas chien. Même si je ne connais absolument pas son caractère habituel, j’imagine qu’il devait avoir beaucoup de difficultés lui-même à garder son sérieux. Si je me mets à éclater de rire, sachant que le rire est aisément communicatif, cet espion si comique risquait fort de perdre sa concentration. Alors, je souriais, d’autant plus. Ce sourire ne faisait sans doute qu’accentuer mon regard de pervers sur la foule de jeunes filles en fleur qui se déployait devant moi.

« Agent 006 ? Les nouvelles ? C’est à moi qu’il parle ? »

Je me raclai discrètement la gorge, effaçant mon sourire pour arborer un regard encore plus perçant sur la cour.

« Le Charognard a commencé à s’approcher de sa proie. J’ai les deux cibles en visuel mais pas de traces de l’Albatros. Patientez encore un peu avant de passer à l’action, Agent 007. Ah ! Attention ! Rapace en approche ! Je répète Rapace en approche ! »

Trop tard, l’oiseau venait de fondre sur sa proie, c’est à dire, nous deux ! Sakura dans son rôle de dévergondée aguichante venait de s’asseoir à côté de moi sur le banc, ses vêtements arrangés pour… comment dire… Attirer l’oeil ? J’imagine que nous deux rôles respectifs ont déjà dû faire des trucs ensemble… Raaah ! Mais à quoi je pense ?! Pas Sakura ! Ce serait dégoûtant ! Non pas que ce soit elle qui me dégoûte, mais je la connais depuis trop longtemps ! Pour moi, elle reste la petite fille que je connaissais ! - ironique sachant qu’elle est mon aînée. Résultat, j’avais la tête tourné vers elle, mais en fait, ne pouvant me résigner à la reluquer surtout dans cet accoutrement, je faisais semblant de la regarder, fixant un point au-delà. Et puis, j’ai reçu quelque chose sur le visage. Je l’ai pris entre mes doigts pour découvrir qu’il s’agissait de :

« Woh ! woh ! woh ! » l’avais-je lancé en l’air par réflexe  comme pour m’en débarrasser mais la fameuse culotte semblait vouloir absolument me retomber dessus.



Mince, j'étais sorti de mon personnage ! Je rattrapai ensuite la situation en faisant comme si j'étais en train la lancer de joie au-dessus de ma tête avant de la reprendre entre mes deux mains pour caresser mes joues avec le tissu si soyeux - heureusement que je n’ai pas de petite amie, si elle me voyait faire ça… Et j'espère qu’elle est propre cette culotte - J’enfouissais alors mon nez dedans pour inspiré fortement ce parfum de …. Lessive ! -  Ouf ! - Je m’essuyai les recoins de la bouche avec comme si j’avais effectivement bavé et me relevai du banc.

« J’aime les mouchoirs des femmes modernes d’aujourd’hui ! »

Puis, je rangeai la fameuse culotte dans la poche de ma veste d’uniforme. Je vins les rejoindre derrière le banc et me plaçai à mon tour accroupi derrière Sakura. Jouons donc un peu. Je posai mes deux mains sur ses épaules et me penchai afin de venir lui susurrer à l’oreille.

« Je suis jaloux. Maintenant que tu m’as dit l’eau à la bouche, j’espère que tu vas tenir la promesse que tu viens de me faire en m’offrant ta culotte ? J’ai hâte … »

Je caressai la chair de son cou de mon souffle chaud puis me relevai.

« Agent 007 ! l’interpelai-je avec autorité. Retrouvons-nous dans deux roues de paon à la pointe de l’épine ! »

Sur ce, je m’en détournai d’eux et m’engageai dans la cour avec un regard carnassier prêt à croquer le moindre morceau de cuisse qui dépasse. En vérité, je n’oubliai pas notre objectif principal : mettre des bâtons dans les roues de Hayato !
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Sam 10 Jan - 11:58
Assis par terre, au beau milieu de la cour de l’école, en tailleur et les bras croisés devant moi, je tirais la tronche. Je faisais la gueule, limite sans même avoir à me forcer. Ça y est, j’avais réussi à devenir blasé. Blasé de moi-même. De ces gens qui ont rien compris à la vie et qui passe leur temps à tirer à la tronche, à se plaindre dans le for intérieur, à penser que le monde n’avait rien de suffisamment plaisant à leur apporter pour leur décrocher l’once d’un sourire. La question est : quelle la différence, où réside la frontière entre le blasé et le dépressif ? Nan, parce que personnellement, des gens comme ça, moi, ça me déprime ! En tout cas, si eux ne le sont pas pour eux-même, il faudrait qu’ils sachent que le sont pour ceux qui les entourent : déprimants !

Finalement, ce rôle m’aurait permis d’effectuer une réflexion interne sur la psychologie du blasé de la vie indifférent. Résultat… J’avais la certitude que ma vocation n’était assurément pas la psychologie !

Assis par terre, les gens me regardaient. Je n’en avais que faire. J’en ai rien à faire de rien de toute façon. Je suis comme ça ! Je suis Shuchi le rabat-joie !

Naaaaaaan ! Ne me dites pas ça où je vais pleurer ! C’est affreux, je suis devenu tout ce que je déteste ! Mais non, je ne dois pas pleurer ! Je dois être fort et surtout ne laisser transparaître aucune émotion sur mon visage. Je ne ressens rien excepté une profonde lassitude. J’en ai marre. Je ne sais pas de quoi, mais j’en ai marre.

Marre, marre, marre, mare, canard ! Oh ! Un Etang ! Et Plouf le chien !

Pardon, un moment de divagation ! Bon, et maintenant, je fais quoi ? Un blasé ne fait donc rien de sa vie à part se dire qu’elle le blase ? Auquel cas, ça devient tout à fait compréhensible … Donc, je regarde les gens passés en me disant qu’ils sont ennuyants ? Quel lourd programme ! Ces gars ont des journées rudement chargés dites donc ! M’étonnes pas qu’après des journées aussi exténuantes même dormir leur semble inintéressant. Mes parents devraient être content en fin de compte que leur fils soit tout l’opposé de ces types là ! Peut-être que je devrais réitéré l’expérience à la maison pour leur montrer qu’ils ne savent pas apprécier à sa juste valeur la chance qu’ils ont d’avoir un fils comme moi ?

Et maintenant ? Je fais quoi ? J’attends toujours que ça se passe ? Mais qu’il se passe quoi ? QUE CETTE BIIIIIIIP BATIFOLE AVEC MON CAPITAINE SOUS PRÉTEXTE QUE C’EST SON RÔLE ?????!

Calme-toi, Shuchi ! Calme-toi ! Le capitaine ne se laisserait pas avoir aussi facilement ! Il fait juste semblant parce qu’il est un merveilleux acteur au naturel ! Reste concentré sur ton propre rôle !

Yosh ! Lève-toi !

Allons donc prêter main forte à notre Colonel - le frère de Kaze… Bouhouhou… Pourquoi j’ai choisi cette équipe ? Je l’aime bien Kimura-kun moi, il a l’air sympa ! - afin d’éviter toute tentative d’approche mal intentionnée de la part de l’ennemi ! Remarque, je trouve qu’on leur rendrait plus grand service en les empêchant tous les deux de s’approcher de Haruko. Les pauvres, ils imaginent même pas à qui ils ont à faire… Et franchement, vous trouvez ça crédible que deux gars se battent pour une fille comme ça ? Non parce que pour moi, Haruko-chan, c’est pas vraiment une fille…
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Sam 10 Jan - 16:15
Encore une scène qui allait finir en fiasco. Décidément, s'ils voulaient faire une série burlesque, ils avaient touché le gros lot ! Parce que franchement, les conneries réalisées par les élèves étaient bien plus intéressantes que la trame tordue dans le fond. Et c'était également ça qui mettait l'ambiance. Tous ces rôles exagérés à leur maximum... Ça passe ou ça casse comme on dit ! En tout cas, moi ça m'amusait grandement de voir tout ce p'tit monde se donner à fond. J'avais encore plus envie de jouer le jeu. J'entrais donc dans le champs de la caméra, marchant, ni de manière trop droite, ni nonchalamment. Il fallait un juste milieu. Je marchais droit devant moi, mon objectif déjà ciblé depuis longtemps. Après tout, je savais ce que je voulais. 

Il fallait que je parle à Haruko. Et comme mon personnage était du genre avenant, si ce n'est dragueur, il n'y avait là aucune difficulté. Enfin si, difficulté il y avait. J'étais observé par les élèves de l'autre team qui étaient prêt à agir et me mettre des battons dans les roues. Qu'est ce qu'ils allaient encore inventer ceux la ? Impossible à prévoir, ils avaient trop d'imagination. Alors autant ne pas devenir parano et continuer d'avancer. Il fallait compter sur ses coéquipiers. En passant, je ne pu néanmoins pas détourner un instant mon regard pour apercevoir un jeune homme entrain de jouer avec une petite culotte tandis que d'autres derrière le banc faisaient des trucs louches... Si mon devoir de "professeur" me chuchotait de faire quelque chose, je n'en avais cependant pas grand chose à faire. Je n'avais pas le temps de me laisser distraire par si peu. 

J'arrivais enfin à destination, c'est à dire, devant la belle Haruko sur son banc où je m'asseyais. Je me tournais alors vers elle et passais un bras derrière elle. Il ne la touchait pas, étant juste en appui sur la banc, mais ça me permettait de me pencher vers elle. 

"Tout va bien ? Que fais-tu là toute seule ? Je peux te tenir compagnie ?"

Un sourire charmant s’étala sur mes lèvres tandis que je plongeais mes yeux qui en avait ravie plus d'une dans les siens. Se faire draguer par un prof était surement étrange, mais vu les hystériques autour, j'aurais pu parier que plusieurs se seraient damnées pour être à sa place. Les jeunes de nos jours...
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Sam 10 Jan - 17:33
Scène je ne sais pas combien et numéro de prise tout aussi incertain, nous étions à présent dans la cour de l’école. Comme dans chaque début de scène, je me trouvais en position passive à regarder et en attendant que les choses se fassent. Je trouvais mon rôle un peu injuste. Au fond parce que j’étais une star, je ne pouvais pas me permettre de me lâcher comme les élèves de cette école dans un rôle loufoque qui ne conviendrait pas à mon image si soigneusement entretenue. Pourtant, au fond de moi, je savais que je ressemblais d’avantage à tous ces étudiants en folie, et sans doute était-ce justement ce que mon manager redoutait ? Que je révèle au grand jour ma véritable personnalité un peu délurée parfois ? Sauf que puisque je n’étais pas non plus une véritable actrice de profession et que je reconnais manquée cruellement d’expérience en la matière, je me retrouvais avec un rôle totalement insipide et inintéressant.

Honnêtement, je me sentais un peu comme un pot de fleur qu’on avait posé sur le plateau pour faire joli. J’étais la poupée de chiffon pour laquelle tout le monde se battait mais au fond, je n’avais rien à faire. Ironiquement, j’étais au coeur de l’intrigue et pourtant totalement transparente…



Assise sur mon banc, attendant encore une fois qu’un des deux garçons m’abordent. Pourquoi est-ce que je ne prenais pas plaisir à ce tournage qui m’enthousiasmait pourtant tellement avant de commencer ? Le principe était des plus amusant, l’intrigue flatteuse, alors pourquoi avais-je l’impression d’être la seule à ne pas y prendre de plaisir ? Inutile que je chercher à accabler mon frère pour cette fois-ci car j’avais parfaitement conscience qu’il n’y était absolument pour rien. Non, le problème venait de moi ! Pas seulement de mon rôle, mais bien de moi-même ! Il fallait que je trouve un moyen de personnaliser, de m’imprégner d’avantage de mon personnage qui en fin de compte était extrêmement flou dans le scripte. C’est alors que le premier à venir à ma rencontre fut  le beau Kazeyama-sensei. Il s’assit à côté de moi en passant son bras derrière mon dos sans me toucher pour autant. Je le regardai légèrement interrogatrice. A vrai dire, cela convenait parfaitement à mon personnage mais en réalité, j’étais en train de réfléchir au comportement que je devrais adopté. Au naturel, je me rougirais assurément. Je me sentirais toute confuse et tout, et tout… D’un autre côté, s’il venait à se montrer un peu trop franc ou entreprenant, j’aurais très certainement le fâcheux réflexe de lui infliger un highkick à la sauce Haruko !

Je décidai donc d’adopter, comme tous les autres, une attitude très différente de mon tempérament habituel. Je prenais donc sur moi pour ne pas succomber à l’émoi et soutint le regard de mon « professeur » avec un soupçon d’indifférence.

« Ne croyez-vous pas qu’il est inconvenant pour un enseignant de flirter avec une élève au milieu de la cour de l’école ? » lui demandai-je, d’une façon neutre et rationnelle, sans que ma voix ne soit porteuse de reproche pour autant.



Là-dessus, je continuai de le regarder en attendant sa réponse. Sainte nitouche un peu prude ou adolescente à tempérament qui tient juste à rappeler qu'elle n'est pas une fille aussi facile qu'il semble croire ? A vous de juger, Kazeyama-sensei !
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Sam 10 Jan - 18:49
Pouvait-on mourir de rire ?
Sora se posait sérieusement la question, car si il avait du mal à se retenir face à ses propre pitreries, depuis que « l’Agent 006 » lui avait répondu, il était obligé de se retenir encore plus pour ne pas exploser bêtement de rire et de gâcher cette énième scène.

La main sur la bouche, dissimulant ses lèvres à l’ennemi qui aurait du essayer de profiter de cet apport d’information, -et le sourire trop flagrant qu’il sentait jaillir contre sa volonté sur ses lèvres- le jeune homme ressorti ses jumelles de sa poche, avant de s’allonger a plat ventre sur le goudron, à la recherche des fameux « Charognard » et « Albatros » espérant que sa localisation dissimule un peu son sourire.

Essayant de deviner où était la fameuse proie, et où se situait le charognard uniquement grâce aux chaussures, ce qui était assez difficiles puisqu’ils portaient tous plus ou moins les mêmes, et que l’espion ne pouvait pas se redresser trop sans risquer de se cogner dans le banc.


« Ah ! Attention ! Rapace en approche ! Je répète Rapace en approche ! »

« Gné ? De quoi parle 006 ? » se demanda le jeune homme en se redressant, et en plaçant ses longues vues au dessus du banc, comme précédemment… juste au niveau du cou de la jeune fille qui venait de s’asseoir.

Retenant à grand peine un brusque mouvement vers l’arrière, le jeune homme reprit sa position assise, se forçant à respirer profondément pour garder son sérieux, se concentrant sur l’action passionnante de ranger ses jumelles. Malheureusement pour lui, ses iris sombres s’écartèrent du mur fissuré juste au moment où l’inconnu qui s’était prêté au jeu se mettait à lancer la culotte que « Rapace » venait de lui donner.

Détournant le visage, il sentit soudainement un poids sur ses genoux, puis son visage vint rencontrer la peau douce de la jeune femme.


Se surprenant lui, même, Sora ne se sentait pas gêné, ni même surprit comme il aurait du l’être. Depuis qu’il était entré dans le champs des caméras, tous les choses étranges avait prit une autre dimension, et son problème le plus important après la manière de savoir comment réaliser ses objectifs, était de comment ne pas exploser de rire, comme le montrait les légers soubresauts de son dos.

« Merci pour vos soins, Rose-Sama, » déclara-t-il avec sérieux une fois qu’il fut certain de ne pas se mettre à rire,  et avoir hoché la tête aux indications codés de l’agent 006.

Il se leva en la tenant contre lui, avant de se tourner pour l’asseoir sur le dossier du banc, avant de se pencher pour déposer un baiser léger et séducteur à la James Bond, non pas sur ses lèvres, mais sur sa joues, tout en laissant glisser un petit étui de pellicule d’appareil  photo dans le chemiser de « Rose » alias « Rapace ».

Il recula d’un pas avant de saluer la jeune femme à l’anglaise, puis il sauta sur le dossier du banc en profitant du léger élan que lui offrait la distance, pour ensuite se propulser en haut du muret qu’il avait longuement fixé.


Sora s’était longuement demandé si ses acrobaties habituelles étaient acceptables dans son rôle, et il en avait finalement accepté quelques unes. Les agents secret étaient tous très fort, et marcher sur un mur comme il le faisait habituellement était tout à fait normal… ou presque.

En réalité, l’espion souhaitait profiter de la hauteur pour trouver « la pointe de l’épine » dont 006 lui avait parlé, si bien que son regard examinait l’espace entier qui s’ouvrait devant lui, s’arrêtant juste deux mètre plus loin, sur l’une des deux actrices principale du film.  La lycéenne. Et face à elle, le prof.

Étouffant un juron, il prit son élan et sauta de manière à atterrir près d’eux.

«  What does the fox say? » S’exclama-t-il en se mettant entre les deux protagoniste, un air interrogatif sur son visage tourné vers Hayato Kazeyama, comme si c’était une question que n’importe quel élève pouvait posé à un tel moment à son professeur.

Faisant brusquement volte face, il prit les mains d’Haru KO, et l’entraina avec lui sur une dizaine de mètres en continuant à chanter, jusqu’à ce qu’ils arrivent près d’un autre banc.

« Ring-ding-ding-ding-dingeringeding!
 Gering-ding-ding-ding-dingeringeding!
 Gering-ding-ding-ding-dingeringeding!

What the fox say?
Wa-pa-pa-pa-pa-pa-pow!
 Wa-pa-pa-pa-pa-pa-pow! Wa-pa-pa-pa-pa-pa-pow!

What the fox say? »


S’inclinant devant elle, avant de la lâcher brutalement, la faisant perdre l'équilibre sur le chef de leur Team, l'Agent H1 qui arrivait justement, le jeune homme fit ensuite volte face, et reprendre comme si de rien était, son avancé en se servant des différentes personnes présente pour le cacher.

C’était certain à présent. Il allait mourir de rire.
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Sam 10 Jan - 18:57
J'étais hors champs pour le moment. Je dois avouer que je commençais vraiment à fatiguer avec toute cette agitation, je n'en avais pas vraiment l'habitude sur les tournages d'émissions. Mais en vérité, j'avais une autre source d'attention, et ce n'était autre que Haruko. Depuis les photos que m'avait brandit Teppei, je n'arrivais plus à me la sortir de la tête. Je me rendais doucement compte qu'elle me filait entre les doigts. Si Carswell était une première source d'inquiétude, celui qui, en vérité me dérangeait n'était autre que Kazama. Je n'avais à proprement parler, pas réellement quelque chose contre lui. Seulement, Haruko-chan était vraiment un cœur d’artichaut d'après les dires de Senpai, et il suffisait de lui faire les yeux doux pour la faire chavirer. Mais moi je ne voulais pas que Kazama la fasse chavirer !! Et c'était cela qui m'inquiétait réellement. J'avais vraiment peur qu'à la fin, on me sorte les photos des deux en train de s'embrasser. Pfiou. Et au pire, elle fait ce qu'elle veut Haruko-chan, non ? Elle est grande, et ce n'est pas comme si on était vraiment en couple après tout, hein... Faut que je remédie à ça au plus vite, mais je n'arrive pas à trouver de moments où on peut être tranquilles, et parler sans qu'un paparazzi soit par-ci ou par-là en train de tout le temps nous prendre en photo. Du coup, la seule solution que je trouvais était de partir en vacances dans un autre pays, mais là encore ça coinçait ! Car que ce soit elle ou moi, nous avions des emplois du temps de ministres qui faisaient qu'au final, on n'arrivait jamais à se retrouver hors contexte médiatique. RAAAH. C'est un véritable casse-tête. 

Enfin, je vais me changer un peu les idées, et j'ai décidé d'observer un peu le carnage de cette scène, un grand sourire amusé sur le coin des lèvres. D'un côté, nous avions un garçon qui jouait avec une culotte, alors que derrière deux semblaient faire des trucs louches, de l'autre le professeur qui tentait de draguer l'élève un peu timide, et enfin, un type qui tirait la tronche, assit par terre, sous les regards étonnés des élèves figurant. Mon Dieu, je ne m'étais jamais amusé comme ça en tournant un film, c'est le moins que l'on puisse dire, même si je ne sais pas réellement si les réalisateurs vont finir par pouvoir en faire quelque chose. Mais, chassez le naturel, il revient au galop (quel comble de dire ça pour un acteur...) voilà que je me remettais à observer Haruko-chan. Elle m'a vraiment impressionné lorsqu'elle ne s'est pas laissé avoir par l'interprétation de Kazeyama. La connaissant un minimum, elle aurait rougit, se laissant fondre sous les mots du jeune homme, mais là non. Seulement, dans ses débuts, elle n'arrivait pas à penser à tout, et voilà qu'elle se dirigeait maladroitement vers une impasse. En temps que camarade de Haruko-chan, je me devais d'intervenir afin de l'aider, surtout maintenant qu'elle venait de se faire aborder par un type... Bizarre ?

Je marchais tranquillement dans la cour, lorsque je sentis quelqu'un atterrir contre moi. Baissant légèrement la tête, j'ai pu apercevoir Haruko-chan qui venait de me tomber dessus, malmenée par Sora.. Ah la pauvre, heureusement que j'étais là !

« Ouf, bon timing » Soupirai-je de soulagement.


Je sentais mon coeur battre rapidement alors qu'elle se trouvait dans mes bras, aussi frêle, je l'ai remise sur pied, la tenant délicatement par les épaules, et la regardant dans les yeux, je lui souriais.
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Sam 10 Jan - 23:48
Alors que j’errais dans la cour en tirant une tronche de dix pieds de long, comme si je me rendais à un enterrement. C’est ça ! La vie des blasés est un éternel enterrement ! Celui de la joie peut-être ? Pour cette raison, ils ne sourient jamais mais ne pleurent pas non plus parce qu’à force que la funeste cérémonie se répète jour après jour, ils ne ressentent plus la moindre peine ! Bref, j’ai commencé une phrase que je n’ai jamais fini au début de ma prise de paroles. Eh ! Peut-être devrais-je devenir prof’ de philosophie, en fait ?! Si ça se trouve, je viens de trouver ma vocation ! Ou pas… De toute façon, on est pas là pour ça !


Donc j’errai dans la cour, à la recherche de ce que je pouvais bien faire pour rendre service à mon Commodore - oui, parce que j’ai envie de changer un peu d’appellation parfois, la seule certitude, c’est qu’il ne sera jamais mon Capitaine, car j’ai déjà un capitaine pour mon âme, en plus, il a la même voix que Yama, mais voilà, je peux pas l’appeler comme ça, et comme de toute façon il… /spoil/ … à la fin, eh bien voilà, c’est lui mon Capitaine ! - que je vis assis sur un banc à côté de sa cible. Ce film ne se vendra jamais, je vous le jure… Franchement, je me répète, mais que tout le monde soit amoureux de Haruko c’est absolument pas crédible ! Pourquoi l’autre excitée d’occidentale voleuse de bonnet temps qu’ils y étaient ? N’importe quoi… En tout cas, ces deux gars, que ce soit Kazeyama ou Kimura, ils étaient vachement doués en tant qu’acteur pour réussir à faire croire qu’ils peuvent avoir des sentiments pour… Cette chose ?

Quoi qu’il en soit, ils étaient ensemble tous les deux, l’ennemi n’était pas dans les parages semblerait-il, donc tout allait bien. Je n’avais qu’à patrouiller à distance afin de veiller que personne ne vienne troubler le flirt de Sensei et de sa favorite du moment…

EH ! Mais d’où il sort celui-là ??! Un plus qu’étrange énergumène avait débarqué de nulle part derrière eux et se mit à entonner une … Chanson ? - Pourquoi j’ai pas eu ce rôle moi ? - En prenant Haruko par les mains pour l’entraîner dans sa… Danse ?



AH ! Mais il est en train de la kidnapper ! Un membre de l’équipe adverse ! ALERTE ROUGE ! Ils sont en train d’arracher la fille des bras du Sensei ! Team Hayato Rassemblement !

Hein ? Mais pourquoi il y a personne autour de moi ? Oh ! Miracle ! J’ai réussi à ne parler que dans ma tête et à ne pas crier tout ceci à haute voix ! Ce qui n’aurait été, une fois de plus, absolument pas crédible avec mon rôle… Quelle poisse que d’être blasé… Si je tenais le /censored/ qui m’a attribué ce rôle, je le … Je le … ! Enfin, bref, vous m’avez compris !

Pour le moment, je devais avant toute chose faire une intervention pour ramener le colis à son destinataire. Comment ? J’y réfléchirais le moment venu, déjà, j’essayais de me rapprocher d’eux. J’y étais presque lorsque…



Eeeeh ! Mais qu’est-ce qu’il fait ce con ? Pourquoi il l’a lâché comme ça ? Elle va … Elle va atterrir direct dans les bras de Kimora ???! Coup de maître ou de chance ?! On s’en fiche ! Là, il y a urgence ! Sans savoir encore ce que j’allais faire, je me dirigeais précipitamment vers eux lorsque j’entendis quelque chose se briser sous mon pied. Je relevai alors celui-ci lentement pour découvrir en dessous un super smartphone, ou plutôt ce qu’il en restait… Oups !

IDÉE !!! Je le ramassai et me diriger vers les deux amoureux, d’un air totalement détaché. Sans la moindre délicatesse à son égard, j’ai attrapé Haruko par le col et l’ai dégagé hors de mon passage. Je me suis ensuite accroupi au-dessus de Kimora gisant encore à terre et j’ai brandi le téléphone brisé sous son nez :

« Mec, lui dis-je d’un ton parfaitement indifférent avec une expression de koala sur le visage, je crois que tu as fait tomber ça. »
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Dim 11 Jan - 11:25
J’entamai ma patrouille dans la cour, tout en commençant à me diriger discrètement vers le point de rendez-vous donner à mon camarade agent secret espion. Ma patrouille signifiait à la fois, surveillance du déroulement des opérations pour empêcher Kazeyama-sensei d’interférer dans la romance entre Kimura et Haruko, et inspection des dessous de ses demoiselles ! En passant à côté de certaines, je soulevai parfois leur jupe en tournant la tête pour regarder leurs culottes.


« Joli la dentelle ! »

« Sympa de les papillons ! »

« Tu as fouillé dans le tiroir de ta grand-mère ! »

« Woh ! Coquine ! On se retrouve tout à l’heure dans les toilettes de l’aile ouest ?! »



Une part devant aussi : « Hello ! Kitty ! »


Ou alors j’essayais d’écarter le décolleté de leur chemise avec mon index pour mener une observation de l’évolution naturelle du terrain. Si je manquai de me prendre des gifles ? Pas qu’un peu ! Par chance, j’ai toujours réussi à esquiver le coup en voyant la réaction venir, mais la plupart se mettait surtout à pousser des cris stridents.


A vrai dire, au fur et à mesure du tournage, les filles un peu timides et pudiques qui faisaient parties de figurantes évitaient le plus possible de croiser mon chemin. Je crois qu’il y en a un certain nombre parmi toutes celles qui sont bien faites, qui à défaut d’avoir eu un rôle plus important, en profite pour essayer de se montrer. Elles font bien ce qu’elles veulent après tout ! D’autant plus qu’elles me rendent bien service pour incarner le rôle de mon personnage. En vérité, je crois qu’il y a un bon nombre de gars qui tuerait pour être à ma place et voir autant de dessous féminin défilé sous leurs yeux. Je peux maté, et même toucher, exhiber les corps de ces demoiselles sans qu’on m’en tienne rigueur. C’est assez dérangeant comme rôle, mais à tout bien y réfléchir, tout homme normalement constitué y trouve une forme de compensation tout à fait acceptable… Quoi ? Je suis loin d’être l’égal de mon personnage au naturel mais je n’en reste pas moins un mec et je suis hétéro. Il y a des moments, où vous, mesdemoiselles, vous savez trouver satisfaction de nos hormones, n’est-ce pas ?


Cependant, je ne devais pas dévier d’avantage de mon objectif premier. J’avais repéré précédemment le Sensei qui se rapprochait dangereusement et à présent … Non d’une petit culotte ! Il est assis à côté d’elle ! Il a passé son bras derrière ses épaules ?!


Je veux pas voir ça …


A toutes les unités ! L’équipe Hiromitsu doit intervenir ! C’est bon ! Hajime a déjà pris les choses en main ! Parfait ! Il entraîne Haruko loin du charognard ! Mais… Quelle délicatesse dans le lâché, elle va se rétamer à coup sûr là … Bien joué ! Tel le héros de son coeur, Kimura vient de la réceptionner et d’amortir sa chute.


Arf ! Quand je les regarde tous les deux, j’arrive vraiment pas à me faire une idée sur les intentions de Kimura. Est-il justement purement professionnel dans sa relation avec Haru-chan ? Dans ce cas, je trouve que par moment, il ne joue pas franc jeu avec elle et la laisse espérer en vain. Après… Il y a vraiment quelque chose qui me dérange, et j’aimerais bien réussir à avoir une conversation avec lui. Qu’est-ce que je fais à penser à ça maintenant ? Seiichi en a profiter pour interférer entre eux, en dégageant bien délicatement ma soeur une fois de plus. Que faire ? Aller libérer Kimura de Seiichi ou bien… Ou bien aller sauver mon meilleur pote de ma soeur qui revient vraisemblablement mécontente vers lui ?


« Et moi ? Je n’ai pas le droit aussi à un petit câlin ? »



Je venais d’entourer les épaules de Haruko de mes bras par derrière pour la retenir et la serrer contre moi. Après tout, si autant de mecs lui tournaient autour, c’est qu’elle devait avoir quelque chose d’intéressant en fin de compte ?


De plus, il mettait tellement facile de la contenir. Déjà que d’ordinaire lorsqu’elle était perchée sur ses talons hauts, je la dépassai de presque une dizaine de centimètres, mais à présent qu’elle ne chaussait que des chaussures d’écolière, je la toisais d’une bonne vingtaine.


« Si nous allions nous isoler dans un coin tous les deux ? »


Je nous fis pivoter tout en la gardant prisonnière dans mes bras. Peut-être ne la ramenai-je pas de suite à Hiro qui avait à faire à Seiichi pour le moment, mais au moins, je veillai sur sa chasse gardée en tachant d’empêcher tous membres de l’équipe adversaire de récupérer Haruko pour Kazeyama-sensei.
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Dim 11 Jan - 20:54
J’étais plutôt fière de ma prestation. J’avais réussi à prendre sur moi, à refouler mon émoi en présence d’un homme aussi charmant que Kazeyama - qui, qui plus est, ressemblait pas mal à son frère en plus âgé évidemment et dont j’étais encore éprise la dernière fois que je l’ai vu ! -, même, je commençai à jouer un peu moi aussi. Au fond, s’il devait me séduire, ne serait-ce pas plus amusant si le lui mettait quelques freins sans lui claquer la porte au nez non plus, juste histoire de … « jouer » ? Cependant, je n’eus pas le temps de connaître sa réponse qu’un type étrange s’incrusta entre nous, derrière notre banc. Qu’est-ce qu’il voulait ? Mais qu’est-ce qu’il fait ? Il posa une étrange question en anglais à notre professeur avait de tourné la tête, de se mettre à chanter, de venir me prendre par la main pour m’entraîner dans ce qu’il devait considérer être une danse. Il me fit tourner, tourner, tourner… Et tourner encore, jusqu’au moment où… Il m’a lâché ?????


Emporté par l’élan donner par ce gars, je fus projeté en avant, en perdition d’équilibre sur plusieurs enjambée jusqu’à ce que je … Percute quelqu’un ! J’ai l’impression qu’il y a quand même souvent du monde pour amortir mes chutes. Tant de beaux garçons à mon service ! Et mon matelas actuel ne s’avérait être autre que le plus canon de tous à mes yeux : Hiromitsu-kun ! D’être penchée ainsi au-dessus de lui me rendit inévitablement confuse. J’ai senti le feu me monter aux joues et je n’ai plus su comment réagir. Ce fut lui qui en posant ses mains sur mes épaules qui m’aida à commencer à me redresser tandis que je ne parvenais plus à détacher mes yeux des siens. 


Il fallait que je me ressaisisse ! J’étais tout de même en train de jouer en rôle ! Mais comment réagirait mon personnage dans cette situation ? Ma réflexion fut vite interrompue par une personne qui vint me saisir par le col par derrière. Qu’est-ce qu’il se passe ?! Et il me balança un peu plus loin. Il me fallut quelques foules pour retrouver mon équilibre et ne pas tomber une fois de plus. Je me suis alors retourné pour voir qui était l’auteur de ce mauvais traitement à mon égard et à quelle fin ? J’étais prête à jouer le jeu sauf que là, le coupable n’était autre que … Komatsu Seiichi !!!


Décidément celui-là, je vais le tuer ! Et en plus le voilà qui s’accroupit à ma place à califourchon au-dessus de Hiromitsu-kun ??? Rôle ou pas, je vais me le faire ! J’étais prête à me laisser dans une charge déterminée pour foncer sur cet imbécile de Shuchi lorsque je fus soudainement retenue par des bras solides qui vinrent m’enlacer par derrière. Bien que j’entendis sa voix, je crois que je n’en aurais pas eu besoin pour comprendre de qui il s’agissait. De toute façon, ils n’étaient jamais bien loin l’un de l’autre ces deux-là et de plus, excepté Hiromitsu-kun et Kazeyama-san, ils étaient les seuls à oser se permettre autant de proximité avec moi sans la moindre gêne ou hésitation, surtout Jota ! Ah, et puis, des garçons aussi grand que lui par rapport à moi, il n’y en avait pas des masses non plus, à moins qu’il s’agisse d’occidentaux !


Mon frère entreprit donc de me kidnapper en m’emmenant vers l’une des extrémités de la cour, au-delà d’un angle comme s’il cherchait vraiment à me conduire dans un endroit où nous pourrions être à l’abri des regards pour… Non, je ne veux pas penser à ça ! C’est bien l’avant dernier gars sur terre avec lequel je voudrais avoir à faire une telle chose ! Le dernier étant Shuchi…


Bref, j’essayais de me débattre mais le rapport de force entre nous était injustement inégal. Néanmoins, à force de persévérer et lui d’essayer de me retenir, je suis tout de même parvenue à nous faire perdre l’équilibre à tous les deux ! Sauf que voilà, je n’avais pas vraiment calculé la trajectoire de notre chute et que nous allions atterrir droit dans un des rosiers de l’école. Par chance, mon frère est certes insupportable mais néanmoins protecteur, et il a donc fait en sorte, d’amortir une fois de plus ma chute, mais surtout de me servir de bouclier contre les épines des roses. Ingrate que je suis, j’ai profité de ce moment de relâchement de sa part pour me relever aussitôt et m’en aller en l’abandonnant dans le rosier afin de m’enfuir et de retourner dans la cour, voire pourquoi pas, aller retrouver mon charmant professeur… Etait-il donc toujours sur le même banc ?
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! » Mar 27 Jan - 11:52
Event terminé, j'archive.


Bon jeu !
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MessageSujet: Re: [EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! »
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[EVENT] « Qui dit récré, dit liberté ! »

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