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La douceur d'un cocon. [Daichi Usami/ Chris S. Arashi.]

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MessageSujet: La douceur d'un cocon. [Daichi Usami/ Chris S. Arashi.] Sam 24 Jan - 13:22



Sweet place...


Joueur



Chris S. ARASHI. L'infirmier


© Halloween


Ma première journée au sein du pensionnat n'allait pas tarder à commencer. J'avais cours en premier lieu avec la classe de A, afin de leur enseigner le théâtre. Ils étaient sérieux, certes, mais je me demande si leur esprit ne l'était pas un peu trop pour un tel enseignement. Je préfère les élèves un peu plus papillon pour ça, et la classe C me paraît parfaite pour l'art dramatique, même si leur niveau fait partie des plus faibles. Je les ferai progresser, tout en leur laissant cet esprit qui peut faire la joie de  cet enseignement. Néanmoins, là où j'avais un plus gros problème n'était autre que la classe dont j'étais professeur principal... Ils m'ont collé les D. A ce qui paraît, ce sont les pires élèves du lycée, et ils évitent de leur coller des filles, pour éviter tout débordement. Enfin, il ne faut pas non plus exagérer, ce ne sont pas des monstres, ce sont juste des élèves comme les autres. J'étais assit sur ma chaise, devant mon p'tit dej. Je m'étais fait du riz et une omelette. Tandis que je mangeais, je lisais les informations qui m'avaient été données, et j'observai la tête des élèves. Je m'amusai à comparer celui des D et celui des A. C'était vraiment amusant tiens donc ! C'est vrai que les élèves de D portaient sur eux qu'ils n'étaient pas les élèves les plus sympathiques du lycée. Tiens, celui là par exemple, il fait plutôt peur. Minoru Takeda-kun. Il me semble avoir vu une note par rapport à lui plus tôt dans mon dossier. Elle est où déjà ? Je fouillais de nouveau dans mes papiers, avant de la trouver. J'ai récupéré ma feuille. « Minoru Takeda : Actuellement hospitalisé, ne sera pas présent en classe, pronostic vital engagé. A son retour, il passera en conseil de discipline pour infraction aux règles du pensionnat, et atteinte à l'ordre public. » Mais qu'est ce qu'il a bien pu faire ce jeune ? En plus, ils trouvent le moyen de quand même souscrire un conseil de discipline alors que ce pauvre gamin est hospitalisé et pourrait ne pas s'en sortir. Dans quoi je me suis encore fourré moi ? Je le laisserai pas virer celui-là, maintenant que je suis leur prof principal, je me débrouillerai pour que ça se passe du mieux possible pour eux. En continuant de regarder les photos, j'ai pu remarquer que j'avais tout de même de belles filles ! Même si elles sont en nombre inférieur dans cette classe. Regardez moi cette Kazama-chan. Elle est trop trop chou ! Après, y'a Tôgashi-chan aussi, qui est belle, mais c'est dans un autre style à vrai dire. Elle a le visage plus vieux, les traits plus matures, alors que Kazama-chan est quelqu'un de plus comme une petite sœur. Mais celle qui m'a le plus intriguée, à vrai dire, ce fut Shimizu-chan. Son visage froid et fermé m'a brisé le cœur. C'était comme si elle souffrait de quelque chose, mais qu'elle s'efforçait de ne pas le montrer, pour faire la forte. Je pense qu'il va falloir que je garde un œil sur ces trois-là, et être attentif et persévérant à leur égard, surtout qu'elles sont dans une classe quasi-exclusivement masculine. Pauvres fleurs. 

Ça ne veut pas pour autant dire que je ne vais pas m'occuper des garçons. Je pense qu'ils ont au moins autant besoin d'attention que ces demoiselles, même si ils vont plutôt avoir tendance à être plus réticents. Quoi que, il ne faut pas stigmatiser. Souvent, je pense que les filles vont aussi me repousser, mais mon devoir de professeur est de veiller sur eux, quitte à passer pour un gros pervers dégoûtant. J'ai regardé l'heure. MERDE, j'suis en retard. J'ai fini d'engloutir mon petit dej, et j'ai été me laver les dents, avant de récupérer les clés, et de partir en courant, prenant le soin de refermer l'apart derrière moi. J'ai dévalé les escaliers parce que l’ascenseur mettait trop de temps à arriver. J'ai raté mon bus, et je suis arrivé au lycée en courant, tenant fermement ma mallette dans la main, tout en saluant les élèves sur mon passage. J'ai fini par arriver dans le bâtiment, essoufflé, j'ai posé mes mains sur mes genoux pour reprendre mon souffle penché. Je me suis ensuite redressé, en lâchant un long « fouu », tout en me tenant les reins, et levant la tête. Putain, j'étais bien trop vieux pour ce genre de choses sérieux. Je tentais de reprendre mon souffle, comme je le pouvais, pour quand même entrer en salle des profs dans un état quand même convenable, et j'ai monté les escaliers tranquillement pour aller assister à la réunion. Une fois celle-ci terminée, j'ai salué mes collègues, puisque l'on m'avait présenté comme le nouveau professeur principal de la classe de troisième et quatrième D, et je suis descendu, puisque je n'avais pas cours dans les premiers temps. Je me rappelle avoir vu l'infirmier dans la réunion de ce matin. Je vais peut-être aller lui rendre une petite visite, au final, je n'ai rien à faire, et avoir des amis au boulot serait quand même bien plus intéressant. L'infirmerie était par la gauche, si je me rappelle bien. La sonnerie venait de retentir, les couloirs étaient déserts, et seul le bruit de mes pas semblait perturber l'ambiance tranquille qui régnait. C'était un peu trop tranquille à mon goût en vérité. Bien qu'ils furent atténués par les chaussons que nous devions porter.

Au bout de quelques minutes, je me suis retrouvé devant le panneau « infirmerie ». J'ai toqué avant de faire coulisser la porte.

« Itsureshimasu [Formule de politesse utilisée au Japon quand on rentre dans une maison/Lieu privé. Ndlr.] »

je suis rentré, regardant un peu autour de moi, j'ai refermé la porte tranquillement. Cet endroit sentait le désinfectant comme dans les hôpitaux, (ça me fait penser qu'il faudrait que je passe voir Takeda-kun), et respirait la sérénitude.

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

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MessageSujet: Re: La douceur d'un cocon. [Daichi Usami/ Chris S. Arashi.] Mer 4 Fév - 14:44
C’est un matin comme les autres pour les habitants de la mégapole nippone qu’est devenue Tokyo en quelques années, et pour le nouvel infirmier aussi. Allongé sur le dos dans son lit, les bras écartés sur le matelas douillet, ses mèches sombres éparpillées sur l’oreiller, le jeune médecin contemplait le plafond sur lequel jouaient des rayons de lumières qui avaient réussis à se glisser dans les interstices des rideaux, plongé dans ses pensées.

Il était là depuis environ un mois, et tout était différent. Tout était pareil.
Immergé dans cette langue qu’il parlait comme sa langue maternelle, et bercé par le va et vient des journées de travail, moins chargées que les anciennes, dans cet environnement urbain et moderne, il aurait pu se croire dans le quartier japonais de Washington…Il en était à presque onze mille kilomètres.

A chaque fois qu’il pensait à ce nombre, l’envie de retourner dans cet immense appartement plein de livre lui étreignait la gorge, le désir de s’allonger sur le canapé pour voir installer à son bureau la silhouette frêle et légère de celle qu’il considérait comme sa mère. Mais qui ne l’était pourtant pas.
Il avait du être un poids pour elle durant tout ce temps. L’amour qu’il éprouvait pour elle ne changerait rien à ce fait. Il fallait qu’il s’éloigne, qu’il quitte le nid, prenne le large.
Ses paupières tombèrent rapidement sur ses prunelles lavandes, tandis qu’il se redressait pour finalement se lever. Il attrapa sans faire attention un T-shirt et un pantalon avant de passer à la salle de bain.
Chris en sorti une dizaine de minutes plus tard, avant de déjeuner rapidement et de rassembler ses affaire pour finalement sortir de l’appartement dans lequel il vivait depuis son arrivé au japon.

Il se savait en avance, mais parcourir la ville encombrée de centaines de personnes se rendant sur leurs lieux de travail serait tout de même plus intéressant que de rester enfermé à ressasser le passé.
Le métis arriva finalement au Pensionnat Miyusaki dans lequel il travaillait à présent, et après avoir consulté sa montre, qui indiquait qu’il lui restait du temps avant la réunion du personnel d’éducation qui avait lieu chaque matin. Il ne s’y passait jamais grand chose d’intéressant, mais ça faisait partie de la routine, et ça faisait penser à l’ancien chirurgien au Staff qui avait lieu presque chaque matin dans l’hôpital où il travaillait avant.

Etouffant un soupir, il laissa tomber sa sacoche sur le sol, avant d’enlever son manteau et de le troquer contre la longue blouse blanche qui révélait son statut bien avant qu’il n’ait à ouvrir la bouche.

Retournant vers la salle des professeur, il salua d’un hochement de la tête, et d’un léger sourire ses collègues, et les proviseurs, qui présentèrent le nouveau professeur principal des 3 et 4 D, l’ancien ayant du partir pour des raisons restants assez floues.
La réunion fini par se terminer, et tandis que chaque professeur rejoignait la salle où il devait faire cours, Chris retourna vers l’infirmerie qui était devenue son domaine. L’ancienne infirmière ne faisant vraisemblablement pas preuve de beaucoup d’ordre, il trouvait toujours de quoi faire, bien que ce soit le genre de métier où il soit préférable de ne rien avoir à faire.


Le jeune brin venait seulement de s’asseoir à son bureau, une pile de dossier à trier devant lui, que la porte de la salle blanche s’ouvrit. S’attendant à voir un élève quelconque, ce fut une expression de rapide surprise qui éclaira ses trait lorsqu’il reconnu la silhouette du nouvel enseignant, Usami-san si ses souvenirs étaient exacts.

« Bonjour, le salua-t-il en se levant de son siège, un sourire aimable sur le visage. Puis-je vous être utile ? »
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MessageSujet: Re: La douceur d'un cocon. [Daichi Usami/ Chris S. Arashi.] Lun 23 Fév - 18:06
Quand je suis rentré dans la salle, j'ai vu une expression de surprise dans les yeux de l'infirmier, puis, il s'est levé de son siège, en me regardant avec un sourire aimable, que je lui ai retourné. J'étais assez amusé de voir qu'il avait été ainsi surpris, j'ai même trouvé cela assez mignon. 

« Ah, bonjour, je suis Usami Daichi. » lui ai-je répondu en m'inclinant.

Je me suis finalement relevé, en regardant un peu autour de moi, toujours appréciant la douceur de cette infirmerie. Quand j'étais plus jeune, j'y étais abonné à celle de mon bahut. Il est vrai qu'après tout je n'étais pas quelqu'un de sage, du coup, je revenais toujours dans un sale état. L'infirmière était vraiment gentille, et belle. Je sais que des fois j'y allais juste pour la voir, et je demandais à mon pote de me mettre un coup de poing pour que je puisse y rester un moment. Il ne se privait pas pour le faire, en même temps, c'était plutôt amusant de foutre des marrons. Enfin, c'était ce que nous pensions tous à l'époque. Ça a bien changé. Peu d'entre nous ont mal tourné, grâce au dernier prof que nous avons eu. Je dois avouer qu'elle m'a bien aidé, c'est même elle qui m'a sortie de mon trou, et qui m'a donné envie de devenir celui que je suis aujourd'hui. Si on regarde réellement dans mon passé, on peut comprendre pourquoi je fus un yankee dans mes plus jeunes années. Mais ça n'était pas une excuse pour mon comportement. Enfin, quelque part, ça me permettait plutôt de pouvoir comprendre les élèves que j'avais aujourd'hui. Sur le trombinoscope, ils ne me paraissaient pas si méchants, même si certains avaient un sale regard qui me mettait des frissons, j'arrivais à voir en eux mes anciens amis qui avaient connu des choses si horribles qu'ils n'ouvraient jamais leur visage. Pauvres gosses. Comment peut-on ainsi blesser un enfant ? Je me le demande. Le pire, c'est que certains avaient été blessés par des profs. J'avais toujours été considéré comme un déchet de la société. Quelque part, pendant un temps, j'ai réellement failli ne jamais me relever de mes années lycées. Je dois avouer que je priai vraiment pour que l'on ne découvre pas mon secret, et si je finissais à l'infirmerie, l'infirmier serait la première personne à me griller. Il n'avait pas l'air méchant, mais, sachant qu'il travaille dans un lycée, l'intérêt des enfants était bien plus important que le mien, n'est-ce pas ?

Quoi qu'il en soit, un doux sourire s'est de nouveau dessiné sur le coin de mes lèvres.

« En fait, je n'ai pas cours, et comme je n'ai pas commencé, je pensais éventuellement pouvoir rencontrer quelques membres du personnel. »

Mon regard s'est finalement reporté sur le bureau d'où il s'était levé, et j'ai pu remarquer une pile de documents qu'il devait avoir à trier.

« Enfin, je ne voudrai pas vous déranger. Vous avez peut-être besoin d'un peu d'aide ? »

Bon, ok, je n'aimais pas trier les documents, mais je n'avais pas le temps de visiter ce pensionnat, parce qu'il était bien trop grand et que je n'avais pas vraiment envie d'arriver en retard à mon premier cours puisque comme un con je me serai perdu. Ça le ferait moyen quand même, je trouve, pas vous ? Et je n'avais pas envie de ne rien faire, en plus la salle était déjà prise par un autre professeur qui leur enseignait les mathématiques il me semble. Du coup, ça me ferait quelque chose à faire si jamais il était en retard, n'est-ce pas ? Et puis, j'avais aussi envie de sympathiser avec lui, il m'avait vraiment l'air sympathique, et ce serait plutôt cool que je me fasse un ami quand même... Je me sentais vraiment seul ici, en plus, le manque de confiance en moi du à mon passé ne rendait les choses que bien plus difficiles...

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MessageSujet: Re: La douceur d'un cocon. [Daichi Usami/ Chris S. Arashi.] Dim 1 Mar - 14:00
Un sourire chaleureux étira rapidement les lèvres du nouvel infirmier tandis que son collègue se présentait. S’inclinant à son tour, le métis l’imita.

« Arashi Shirogane. » Déclara-t-il en se relevant.

Depuis son retour au japon, le médecin aux iris lavande se présentait surtout sous son prénom japonais plutôt que sous celui que sa mère lui avait donné. Il avait longtemps haït ce prénom, et avait savourer les premières fois où il avait entendu les sons occidentaux le qualifier après tant d’années où il avait du entrer dans le rôle du fils revenu après un long voyage, qui ne pouvait être autre chose qu’un enfant du pays du sabre. Ses étranges yeux bleus ? Un mystère que la génétique expliquait surement, mais au sujet son père, et que celle qu’il devait prétendre être sa mère était ignorant et innocent.

Mais pour l’une des premières fois depuis le jour où il avait rejoint les Etats-Unis, le prénom de « Shirogane » n’avait pas ce parfum d’obligation, de silence, de honte et de déni. Il avait le goût d’une nouvelle vie. D’un chemin où il avançait tel un funambule entre son côté japonais et son côté Américain, deux parties de lui, deux parties de sa vie enfin réconciliées.

À moitié plongé dans ses pensées, le jeune docteur enfonça ses mains dans les poches de sa blouse blanche, y découvrant sans surprise un stylo à bille. La voix du professeur le tira de ses pensée, et il acquissa en souriant doucement.

Il devait avouer qu’il ne connaissait pas lui même beaucoup de ses collègues, et la cause était on ne peut plus simple. Il restait la plupart du temps à l’infirmerie, tandis que la grande majorité des professeur passait leur temps libre dans la salle qui leur était réservé, et Usami-senseï était sans doute le premier à se déranger en venant jusqu’ici par simple curiosité. Une grande partie des autres ne s’éloignaient de leur refuge que si l’un de leur élève s’était absenté longuement, et pour demander des nouvelles qu’ils le pensait plus à mène de savoir, ils ne montraient en réalité à ses réponse qu’un intérêt aussi léger que poli, et s’éclipsaient rapidement.
Il aurait bien entendu pu se rendre dans la salle des professeurs, mais il ne s’y sentait pas à l’aise. Comme si il existait un mur invisible qui séparait les médecins scolaires des professeurs. Ce n’était sans doute pas volontaire, ni de sa part, ni de celle de ses collègues, mais Chris devait avouer non sans une certaine ironie que la plupart des professeurs n’étaient pas de la première jeunesse. Et si certain comme Osadani-san étaient plutôt bien conservé, bien qu’il ne puisse en dire plus, n’ayant pas approfondit la conversation au delà d’un salut poli et respectueux, d’autres comme Kazu-senseï, un professeur de mathématique, semblaient plus proche du cimetière que de la retraite qu’il aurait sans doute du atteindre depuis des années.
Le brun imaginait donc que cela devait être difficile pour lui d’engager la conversation avec quelqu’un qui avait moins de la moitié de son âge, et avec qui il ne pouvait se plaindre de la difficulté d’enseigner, ou prodiguer des conseils. Cela ne voulait pas dire qu’il n’appréciait pas le vieil homme. Sa vie de médecin lui avait apprit à toujours offrir le bénéfice du doute, tout en gardant pour lui une pointe de cynisme. Un équilibre en quelque sorte.


Son regard lavande se tourna vers la pile de dossier qu’il avait sorti un peu plus tôt, et il la contempla pensivement une poignée de seconde avant de se retourner vers le japonais, un sourire de remerciement et sur les lèvres.

« Non, je vais me débrouiller… Et puis après, je vais me sentir obligé de vous aider à corriger vos copies, alors que j’en suis incapable ! »
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MessageSujet: Re: La douceur d'un cocon. [Daichi Usami/ Chris S. Arashi.] Lun 6 Avr - 14:05
Rp n'ayant pas reçu de réponse depuis un moi, j'archive.


Vous pouvez faire ré-ouvrir ce rp à tout instant en envoyant un mp à un administrateur, avec le lien du rp.


Bon jeu.

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