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Chat de gouttière, ordure à terre et ruelle malfamé tout ceci donne un quartier charmant. [Hiroki Takahahi/Amako Shimizu]

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MessageSujet: Chat de gouttière, ordure à terre et ruelle malfamé tout ceci donne un quartier charmant. [Hiroki Takahahi/Amako Shimizu] Jeu 12 Fév - 16:51
Une marche dans son quartier, qui représente l'état de son esprit, délabré. 
Amako marchait lentement dans ces rues qu'elle connaissait maintenant par coeur à force de l'avoir parcouru, et peut-être parfois s'être perdu, son quartier n'avait plus vraiment de secret pour elle, passant par les voisins de son bâtiments aux ruelles cachées fréquentable ou non.
Par contre, elle n'avait jamais sympathisé avec personne, elle n'avait premièrement pas envie de devenir proche de personne qui pourrait mettre en mal sa stabilité émotionnel et psychologique et puis elle n'était que de passage dans cet appartement, quand elle aura enfin trouver un travail elle pourra se payer un autre appartement et ne plus dépendre, bien que ce soit sa "vengeance", de cet homme, enfin elle économiserait sans doute avant pour se payer ce fameux appartement car elle ne pourra sans doute pas payer quoi que ce soit de mieux même si elle trouvait un travail.
Ce ne serait pas pour aujourd'hui sa "libération" en tout cas.
La jeune japonaise soupira face à cette idée d'emprisonnement, c'était pourtant elle qui avait décidé d'obliger l'homme à lui payer l'appartement... mais maintenant elle s'en voulait, elle aurait dû évoluer par ses propres moyens, montrer qu'elle pouvait bien réussir sans eux. 
Elle lâcha un léger grognement de mécontentement, elle ne voulait pas penser à ça si un jour elle avait réussi à faire face à la réalité maintenant elle n'y arrivait plus.

Pour fuir cette réalité Amako avait trouvé cette technique, qui lui ruinait la santé certes, mais elle aimait ça.
Elle agrippa son sac de la main gauche, l'ouvrit de l'autre main et en ressortit un paquet de cigarette fraîchement acheté.
Elle rentrait de ville car elle s'était rendu compte ce matin même que son tiroir de réserve était presque vide et comme elle n'avait pas eu l'intention de venir en cours ce jour là elle était partie toute la journée en ville et racheter ses paquets avec l'argent qu'elle gardait exprès pour en acheter en cas de besoin.
Donc Amako en sortit une rapidement du paquet et l'alluma avec un briquet qu'elle gardait toujours bien précieusement dans ses poches. 
Une bouffée, une seule pouvait la détendre d'un seul coup et c'est ce qui venait de se passer, elle scrutait sa main où était coincé la cigarette. 
Quand est-ce qu'elle était devenue accro à ça, depuis quand ne pouvait plus rester, même une simple heure, sans se retenir d'en fumer une?
Elle ne se souvenait plus si ça s'était passé avant ou après qu'elle se soit tiré de son pire cauchemar, mais il y avait de grande chance que ce soit passé après.
La fumé brûla sa gorge et descendit lentement jusqu'à ses poumons pour ressortir amoindri quelques secondes après.

-C'est toujours les meilleures choses qui sont les moins bonnes pour un corps... 


Pendant tout le temps qu'elle avait passé à réfléchir sur son quotidien Amako avait parcouru le plus gros du chemin pour arriver dans sa ruelle.
Elle releva la tête pour voir son immeuble au loin.
Ce bâtiment n'avait pas vraiment bonne mine, même pas du tout. La façade était sale et les vitres qui la peuplait l'était tout aussi, cela donnai l'impression qu'il allait s'écrouler à tout moment. Cette impression salubre était renforcé par les poubelles ici et là et tout les détritus jeté à terre.
Pour les gens qui sont habitués à un meilleur confort de vie, entrer dans un quartier comme celui-là serait sans doute effrayant mais quand on y vit on finit par s'y habituer.
Amako étant maintenant beaucoup plus proche de son habitat elle sortit les clés de chez elle, elle voulait rentrer dans son taudis avant de croiser les voisins qui s'obstinait à vouloir lui faire la causette, elle en avait toujours au moins pour une bonne heure où elle ne faisait qu'écouter les ragots de la femme et les prises de position de son mari.
Pourtant ces fameux voisins était devant le porche d'entrée devant l'immeuble, à croire qu'ils l'attendaient avec impatiente. 
Elle n'avait pas envie mais alors pas du tout envie d'entendre ce qu'ils avaient à dire, surtout que s'ils attendent là ce n'est pas pour une heure qu'elle en a mais pour la soirée. 
Elle leva les yeux au ciel, son regard planté dans le bleu/gris qu'il formait.

-Tout sauf ça...
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MessageSujet: Re: Chat de gouttière, ordure à terre et ruelle malfamé tout ceci donne un quartier charmant. [Hiroki Takahahi/Amako Shimizu] Ven 13 Fév - 15:55
Un jour comme un autre. Ennuyant, inintéressant, un jour où Hiroki n’est pas allé en cours. Rentré trop tard, ou trop tôt peut-être si l’on considère la nuit qui s’achève ou la journée qui commence. Besoin de dormir. Et puis, une fois levé, il était allé vers un petit tour au parc. Une petite affaire à régler. Un détour chez un « bon ami », il était arrivé à l’heure du déjeuner dans le quartier des entrepôts, QG du gang des motards de Miyata, un gros client et aussi un type qui le considère en quelque sorte comme un de ses poulains. Hiroki ne fait pas partie de son gang, il n’est pas l’un de ses hommes, mais c’était un peu comme si Miyata Koji avait misé une pièce sur ce « gamin » de quelques années son cadet, juste pour voir comment il allait en s’en sortir dans cette vie merdique, cet univers sombre dans lequel ceux qui s’y y étaient empêtrer un jour ne pouvait faire que s’enfoncer plus profondément. Si tu veux pouvoir garder la tête haute, il faut être prêt à aller toujours plus loin dans les ténèbres, sinon, tu te feras rattraper et bouffer ! On finit tous un jour par se faire rattraper, mais certains savent repousser l’échéance le plus longtemps possible. Les alliances, l’allégeance à un individu ou groupe d’individus plus forts, voire pour monter soi-même les échelons ensuite, sont souvent les meilleurs solutions pour assurer un minimum ses arrières. La sécurité de la communauté.

Hiroki lui a décidé d’emprunter une autre voie. Il a des contacts avec tout le monde dans le milieu des quartiers malfamés et peu voire infréquentable. Son répertoire est sans doute encore plus fourni que celui de Miyata, mais il n’a juré allégeance à personne. C’est un électron qui ne dépend et ne repose sur personne, aucune organisation. Il rend des services contre rémunération, mais il est libre et refuse d’appartenir un jour à qui que ce soit. Hiroki est l’incarnation du vent, immatériel et insaisissable. Un choix bien présomptueux et séduisant. Miyata est curieux de voir comment cet impétueux réussira à tracer son chemin. Un observateur détaché et proche à la fois, car les électrons peuvent être dangereux et qu’il vaut toujours mieux garder un oeil sur un élément à risque.

Le jeune homme était donc allé déjeuner avec quelques uns des membres de ce gang. Cependant, la nourriture n’était pas son véritable objectif. Preuve supplémentaire que Miyata essayait de garder la main basse sur Hiroki, la guitare de celui-ci était conservé dans son QG. En effet, avec l’isolation déplorable de son studio, composé d’une pièce principale faisant office de salon-cuisine et chambre, ainsi que d’une minuscule salle d’eau, il était tout à fait inenvisageable pour l’adolescent de jouer de la guitare électrique à l’intérieur, sous peine de se faire expulser. Et aussi pourri soit ce quartier, au moins, il avait un toit sur la tête et surtout il avait la paix ! Loin de son beau-père…

De plus, l’entrepôt aménagé de Miyata assurait une plus grande sécurité que la pitoyable serrure de sa porte d’entrée, et ne parlons pas du soit-disant portail d’accès sécurisé à a résidence qui avait dû rendre l’âme il y a plusieurs années au moins. Cette guitare, Hiroki l’avait acheté avec l’argent qu’il avait gagné. Il n’y était pas particulièrement attaché et n’en tirait aucune fierté, mais cela le ferait ch*er de devoir aller en racheter. Ce n’était pas une question d’argent, il en avait assez, juste de principe.

Et puis, après ce petit moment de détente, où les motards réclamaient toujours après sa voix qui interprétait les chansons anglaises comme personne, du fait de ses origines inconnus de tous. Lui, le petit gars de Tokyo, un japonais qui ne l’était en rien en vérité. Pas une goutte de sang japonais dans ses veines. Enfin, à sa connaissance. Il est vrai que son père pourrait être de n’importe qu’elle origine. Juste, probablement pas de couleur noire de peau, et encore la génétique fait parfois des choses bien étranges. Il n’était que le fruit d’un caprice. Caprice de la nature cherchait un jouet pour s’amuser, caprice d’une femme irresponsable qui confondit être vivant et poupée qu’il suffit de ranger dans un placard lorsqu’on en a assez. Hiroki s’en était finalement aller effectuer quelques transactions commerciales. 

Au détour d’une rue, il avait bien croisé une voiture de police en patrouille. Il était resté imperturbable. Les officiers ne le remarquèrent même pas. L’avantage d’être grand et plutôt bien bâti, on le soupçonnait rarement d’être un lycéen en train zoner et refusant de porter l’uniforme. Comme s’il était assez con pour se griller en portant son uniforme ! Se griller aux regards extérieurs mais aussi en affaires. On le connaissait sous le nom de l’Américain, mais très peu de personne avec qui il commerçait le connaissait sous son véritable nom. Ce n’était pas un secret d’état non plus, mais juste un moyen de conserver un peu plus de tranquillité.

En cette fin d’après-midi, il avait fini par rentrer chez lui. Trop de monde à cette heure-ci pour travailler correctement et discrètement, il s’accordait donc un break avant son seconde activité, son travail de nuit dans un club d’hôte. La soirée s’annonçait longue qui plus est.

Un rayon de soleil fit son apparition à cette fin d’après-midi, dans la fraîcheur du mois de février. Un fin filet de fumée s’échappe d’entre les lèvres du jeune homme. Accoudé à la rambarde du couloir extérieur donnant accès aux différents appartements de sa résidence, au premier étage, Hiroki profite de ces rayons - non pas qu’il aime spécialement ni le soleil, ni la pluie, ni quoi que ce soit, il s’en fout. Il fait avec comme il a toujours appris à faire quand il était petit. Lui a-t-on seulement demandé un jour son avis ? Alors à quoi bon en avoir un - en fumant une cigarette.

L’adolescent ne fume qu’occasionnellement de temps en temps. Miyata lui avait filé un paquet précédemment dans la journée, alors histoire de tuer le temps dans cette vie merdique, il en fumait une à ce moment-là.

En bas, un peu plus loin dans la rue, bâtiment d’en face de celui qui suit le sien, une devanture encore plus crade que la sienne, à moins qu’il n’est fini par s’y habituer ?, un couple est en train de discuter. Pour faire simple, ils sont connus dans la rue pour être chiants, mais à lui, ils ne lui adressent guère jamais la parole. Le mari le méprisait et le fuyait comme la peste. Il interdisait à sa femme de lui parler, comme si le jeune homme risquait de la draguer. A cette pensée, un sourire narquois se niche au coin des lèvres de Hiroki. Comme si elle avait le moyen de se le payer. Bien sûr, dans le quartier, personne ne sait qu’il pratique également ce genre d’activité, et personne ici ne risque de le découvrir, rien que son club d’hôtes est bien trop huppé pour que l’un d’entre eux puisse ne serait-ce qu’arpenter la rue dans la quelle il se situe. Alors pour ce qui est de ces clientes privilégiées, pour la plupart, le porte-feuille de leur cocu de mari est plus que bien rempli ! Par conséquent, la femme de ce tocard, Hiroki ne risque pas d’y toucher de si tôt.

Fumant à la rambarde, constat affligeant comme ce quartier est ennuyant à mourir. Ah ? Tiens, une personne qui passe en contre-bas. Ne serait-ce pas l’une de ses charmantes camarades de classe. Hiroki tire sur sa cigarette qu’il ôte ensuite de ses lèvres, expire la fumée et l’interpelle alors, non sans une once de malice provocatrice qui lui était propre de sa voix si particulière reconnaissable entre toute pour quelqu’un qui aurait un minimum l’habitude de l’entendre :

« Nyah, Shimizu-chan, » dit-il d’une voix un soupçon arrogante, moqueuse mais sans accès, habituelle de sa part, en détachant bien chaque syllabe de son nom, accompagné d’un geste désinvolte de la main pour rappeler la patte du chat.

Son visage, le regard orienté vers le bas où se trouve la jeune fille, arbore une expression parfaitement neutre, impassible, signe qu’excepté cette petite pique il n’a pour l’instant plus d’intention mesquine ou autre. Temps que Hiroki n’affiche pas son célèbre sourire c’est qu’il n’a rien de particulier en tête dont il faudrait mieux ne pas être l’objet ou la cible. Pas de sourire en vue pour le moment.
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MessageSujet: Re: Chat de gouttière, ordure à terre et ruelle malfamé tout ceci donne un quartier charmant. [Hiroki Takahahi/Amako Shimizu] Dim 15 Fév - 1:48
Cela faisait pourtant pas si longtemps que ça, mais ça lui paressait lointain.
Quand pour la première fois elle était arrivé dans sa nouvelle pièce ces voisins là précisément lui avait sauté dessus, on ne sait pour qu'elle raison d'ailleurs, pour lui parler du bruit permanent que faisait les habitants d'à côté et qu'il fallait se méfier d'eux.
Elle n'avait pas était surprise sur le coup mais ne sachant pas quoi répondre elle préféra se taire et malheureusement ce couple qui semblait terriblement seul avait pris ça pour une invitation à continuer les ragots complètement stupide pendant... Elle ne savait plus combien de temps jusqu'à ce que le mari décide de partir. 
Un sentiment de soulagement s'était répandue chez la jeune fille qui commençait à perdre patiente à force d'écouter la voix de cette dame.
Pourtant elle dû supporter cette voix à partir de ce moment là presque tout les moments où par malchance elle les croisait au détour d'une rue ou en rentrant chez elle.
Amako ne leur avait jamais vraiment dit que ce qu'ils racontaient ne l'intéressait pas du tout car cherchant à ne s'attirer aucun problème, elle pensait qu'être franche avec eux pourrait lui en causer et même si elle se trompait elle ne préférait rien tenter.
Hélas aujourd'hui elle n'était pas vraiment dans une humeur à les écouter et en temps normal pendant les jours comme ça elle se débrouille pour les éviter, même si c'est de justesse, mais on ne pouvait pas tout avoir à chaque fois.

Son regard redescendit du ciel pour se poser sur le couple toujours à faire on ne sait quoi sur le porche du petit bâtiment et elle finit par penser qu'elle allait devoir attendre dans la petite ruelle à côté d'elle qu'ils s'en aillent dépité de ne pas avoir croiser sa route.
La japonaise l'avait déjà fait une ou deux fois quand le choix s'imposait de lui même mais là déjà que patienter sans rien faire, une bonne chose est qu'elle avait son paquet avec elle et ne sachant pas du tout combien de temps elle allait devoir attendre, dans son état d'esprit ou elle ne pensait qu'à rentrer... ça allait vraiment être pénible.
Elle aurait peut-être dû plus se traîner sur l'allée et le retour de son escapade en ville ça lui aurait sans doute permit de gagner un peu de temps.
Retourner en ville serait une option mais à part marcher dans les rues bondés de personnes, et au combien elle déteste être bousculé en ville, elle ne voyait pas vraiment d'autres choses à faire puisque désormais après avoir acheté autant de paquet elle était fauché.
Ou alors elle affrontait les conversations interminable aux risques de partir en pleine conversation parce qu'elle n'en pourra plus.
Son index tapait doucement sur la fermeture de son sac en bandoulière pendant qu'elle passait en revue ces trois idées là et retourner en ville serait sans doute le moins chiant et le plus "divertissant" si elle pouvait dire ça comme ça.
C'et comme si elle fuyait un obstacle trop dur à surmonter.

Elle tourna dans les talons pour faire le chemin inverse pour repartir... tout simplement marcher en ville.
Cependant elle ne put que se retourner car elle son attention venait d'être happé ailleurs que sur cette idée de marche de perte de temps.
Amako leva les yeux vers pour rencontrer ceux de cet individu et reconnu vite Takahashi, une personne fréquentant le même établissement qu'elle et qui était également dans sa classe.
Elle le reconnut aussi vite parce qu'elle entendait beaucoup parler de lui au pensionnat quand elle passait dans le couloir et interceptait des conversations et puis à vrai dire on ne l'oublie pas facilement, même quand on fait passer son environnement au second plan.
Aucune question, elle ne put s'en poser aucune, il lui avait déjà adresse la parole.

-"Nyah, Shimizu-chan," Avait-il dit en faisant grossièrement un geste de chat avec sa main en prenant bien soin de détacher les syllabes de son nom. De façon désinvolte, peut-être un peu trop pour Amako mais bon tant pis.


C'était quoi ça? Une imitation de chat? C'est bizarre d'interpeller une personne comme ça, à moins qu'il n'est vu passer un chat juste avant ou qu'il ait bu du lait. Au choix.
Amako fronça légèrement les sourcils avant de reprendre son expression normal, le point positif dans tout ça c'est ça lui faisait perdre du temps.
Elle laissa un petit temps de silence ne sachant pas trop quoi répondre.

-Oh... Finit-elle par laissé échapper, Bonsoir...


Amako regardait sa main droite qu'elle avait de plonger dans son sac avant de se retourner pour partir en ville et cette main tenait une clope, elle ne s'en était même pas rendu compte... C'était un automatisme pour elle on dirait.
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MessageSujet: Re: Chat de gouttière, ordure à terre et ruelle malfamé tout ceci donne un quartier charmant. [Hiroki Takahahi/Amako Shimizu] Dim 22 Mar - 11:48
L'un des membres du Rp étant supprimé, j'archive le sujet.

Bon jeu.
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MessageSujet: Re: Chat de gouttière, ordure à terre et ruelle malfamé tout ceci donne un quartier charmant. [Hiroki Takahahi/Amako Shimizu]
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Chat de gouttière, ordure à terre et ruelle malfamé tout ceci donne un quartier charmant. [Hiroki Takahahi/Amako Shimizu]

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