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"Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime]

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Miki Yamada
MessageSujet: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Lun 27 Avr - 13:50
REGLES DU RP POUR SON BON DEROULEMENT :

* On ne change pas l'ordre de passage.
* Si une personne ne poste pas pendant deux semaines, elle saute son tour.
* Amusez-vous. x3
* Si vous pensez à autre chose, envoyez moi un mp que je le rajoute.


Une nouvelle journée se levait sur Tokyo, alors que l'année scolaire allait bientôt se terminait, me donnant l'impression de rester sur ma faim. J'aurai apprécié qu'elle dure plus longtemps. Mais, si je ne me trompe pas, dans mon groupe amical, aucun ne semblait vouloir quitter Miyusaki, et nous étions partis pour être unis à nouveau. Dans ma petite maison familiale, car j'étais l'un des seuls à être externe, je m'étirai en me hâtant de me préparer, ayant tout bonnement hâte d'aller retrouver ma petite bande avec laquelle je m'entendais si bien. Il fallait que l'on fasse quelque chose après les cours. Les examens étaient passés, et stresser en attendant la réponse n'était peut-être pas la meilleure des idées à avoir. Du coup, il valait mieux que l'on se change les idées en allant faire quelque chose à Tokyo. Ce n'est pas comme si nous n'avions pas le choix après tout.

Je revêtis mon uniforme, avant de me coiffer, et de récupérer ma petite sœur, pour l'emmener à l'école. Nous avons rapidement déjeuner, laissons à mon père le devoir de ranger tout notre bazar, puisque nous n'avions jamais le temps de le faire avant de partir. Je laissais de côté de quoi manger. Comme il travaillait de nuit, nous avions des horaires décalés. Pour éviter qu'il ait à se faire un repas, je me chargeais de le lui préparer en même temps que le petit déjeuner. Enfin, aussi tôt dit, aussi tôt fait, j'enfilai le manteau de ma sœur sur ses épaules, puisque malgré la période avancée de l'année, les matins étaient encore frais, et nos deux sacs sur le dos, chaussures aux pieds, nous sortîmes de la maison, afin que je puisse fermer la porte à clé. Elle joua rapidement avec les cailloux qu'il y avait dans l'allée, avant que nous ne nous dirigions vers le portail. Je devais toujours faire un détour avant d'aller à Miyusaki, puisque l'école de ma sœur était à l'exact opposé. Je devais partir extrêmement tôt tous les matins, mais heureusement qu'il existait le bus, sans ça, j'aurai été obligé de partir à six heures de chez moi. Enfin, la question ne se posait pas, les bus étaient présents dans cette ville. 

On est arrivés juste à temps à l'arrêt avec ma sœur, et nous sommes montés dans le bus, alors que je prenais le soin de me mettre derrière elle, pour avoir un œil sur elle. C'était l'heure de pointe, et on ne savait jamais ce qui pouvait traîner dans le coin, je préférai la voir. De plus, elle était trop petite pour s'agripper aux barres, alors je lui tenais la main pour ne pas qu'elle tombe la pauvre. Il ne manquerait plus que ça. Je me vois mal obligé de rentrer pour lui soigner le genou, ou la tête, voir même pire, être obligé de retourner à l'hôpital. Très peu pour moi.

On est descendus à la station à quelques mètres de son école, et je l'y ai déposé. Elle m'a embrassé sur la joue, avant de partir rejoindre ses copains, alors que je la regardais en souriant. Je suis ensuite retourné à la station, pour prendre le bus contraire, pour aller à Miyusaki.

Je suis arrivé à sept heures cinquante, et j'ai rejoins ma classe. La journée est passée lentement. Il me tardait de voir mes amis. Nous n'avions pas la chance d'être dans la même classe. Nous avions tous des niveaux et des âges différents après tout. Les vacances n'allaient point tarder. Je ferai sûrement une soirée chez moi. Mon père m'ayant prévenu qu'il voulait partir en vacances pendant la Golden Week. J'avais avoué ne pas avoir envie d'y aller. J'avais juste envie de me détendre pendant cette semaine, pour revenir tranquillement de mes vacances, pour reprendre les cours sans soucis.

Quoi qu'il en soit, la fin de la journée a vite sonnée, et j'ai attendu mes camarades à l'extérieur du lycée. Comme il faisait beau aujourd'hui, plutôt que d'aller s'enfermer dans la salle d'arcade, j'avais pensé à aller au parc. En plus, nous avions dans le groupe, des « élites », il faut entendre par là des A. Et il ne fallait pas qu'ils fassent mauvaise figure avant la fin de l'année.

Quand ils sont tous arrivés, toujours avec leur habituelle bonne humeur, nous nous sommes dirigés vers le parc, et nous nous sommes installés dans notre coin habituel, sur un carré d'herbe près de la fontaine. Je sentais qu'il y avait un froid entre les Tôgashi, mais je n'osai pas le relever.


« Alors, vous avez prévu quoi pendant les vacances ? » 

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

I tried not to cry.
But now, my life is over. I was lost on this road calling life. It killed me. I killed myself.
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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Lun 27 Avr - 21:54
La sonnerie indiquant la fin des cours tant attendu par les élèves, surtout ceux de la dernière classe du pensionnat, retenti enfin dans le calme relatif d’une fin d’après midi, où les chauds rayons du soleil annonçaient l’été.

Sans attendre que le professeur finissent sa phrase ou ne sorte de la salle, l’acrobate avait bondit sur sa table et s’étirait en laissant échapper un soupire de ravissement. Heureux que cette interminable journée soit enfin finie. Elle n’était en réalité pas forcément plus longue que toutes celle qu’il avait du passer au pensionnat Miyusaki, mais quelque chose différait bien en cette journée particulière.


En effet, Sora avait rendez vous après les cours avec nombre de ses amis, et leurs amis respectif, et tout ce monde projetait de se retrouver dans le grand parc de Tokyo à la fin de la journée. Et pour éviter de tenter tous professeur qui aurait eu la mauvaise idée de le coller particulièrement aujourd’hui, le jeune japonais avait prit sur lui pour –pas ne pas bouger, cela relevait de l’impossible pour ce jeune homme chargé comme une pile électrique- mais au moins pour être plus calme que d’habitude, et rester calmement assit sur sa chaise durant toute la journée…
Personne n’imaginait le martyre qu’il avait vécu durant les longues heures passé dans cette classe, luttant de toutes ses forces pour ne pas bondir sur ses pieds, afin de chasser les fourmis qui semblaient lui envahir tout le corps progressivement, profitant des intercours pour faire plus d’acrobatie qu’il n’en avait jamais fait, pour essayer de compenser ce manque d’activité forcé. Il haïssait l’immobilité, il haïssait les fourmis, et par dessus tout, il haïssait les chaises !

Il pouvait d’ores et déjà prédire qu’il allait être intenable ce soir, mais avec un peu de chance, il pourrait se dépenser un peu en cours de route. Bondissant de table en table, comme il l’aurait fait au dessus du cours d’une rivière pour le traverser, il rejoignit Taichi qu’il suivit dans les couloirs en faisant la roues, et d’autres figures, regrettant de ne pas avoir le temps d’aller faire quelques tours de pistes, ne serait-ce que pour chasser les insectes qu’il sentait toujours dans ses membres.

Ses iris noirs se dirigèrent vers Taichi qui avançait à côté de lui, et il ne put s’empêcher de à cette étrange relation qui était né entre eux, dans cette classe agité. De l’amitié ? Sora l’espérait, bien qu’il ne puisse l’avouer a voix haute. Il ne voulait pas se montrer trop présomptueux, alors que le comédien supportait déjà son surplus d’énergie avec une patience plus qu’incroyable. Au fond, les deux jeunes hommes se ressemblaient plus qu’il n’y paraissait.


Ils sortirent enfin de l’enceinte du pensionnat, et Sora reprit une démarche moins exubérante, restant sur ses pieds, mais ne résistant pas à l’impulsion de sauter sur les bancs et les murets qu’il voyait. Il avait beau avoir dix-huit ans, il se comportait toujours comme un gamin de sept. L’énergie ne se contrôlait pas.

Une dernière roue, et il atterrit près du cercle de ses camarades, les saluant d’une révérence exagérée, comme si il venait d’accomplir un exploit, avant de se laisser tomber dans l’herbe à côté de Taichi, commençant à arracher les pauvres plantes tandis que la conversation débutait.

« Pas grand chose, grimaça le jeune homme en haussant les épaules. Je resterais sans doute à Miyu’… et toi ? »
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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Mer 29 Avr - 0:14
Les examens étaient passés, et Niisan m'avait enfin lâché la grappe, alors que j'étais sur le point d'imploser. Je regrettai de ne pas être dans une autre section que la A, qui demandait beaucoup trop de travail pour moi, qui n'était capable de n'en fournir qu'une petite partie, n'étant pas toujours assez concentrée. Surtout, qu'en plus, je m'étais fait des amis dans la classe, et, particulièrement un garçon qui me faisait un peu tourner la tête. Depuis le départ de Jotaro, mon ami d'enfance, j'avais été assez déroutée, car je n'avais vraiment aucune tête familière, si ce n'est celle de mon frère qui venait me taper sur le système en ce moment. Du coup, je m'étais retrouvée un peu toute seule, les gens avaient pas mal d’à priori sur moi à cause du caractère de mon frère, et je les comprends. Il était loin d'être sympathique.

Heureusement, pendant les pauses, j'allais rejoindre Taichi pour qu'on mange ensemble. Depuis qu'il s'est prit la tête avec Hanako, il prend plus de temps pour être avec moi. C'est comme ça que j'ai rencontré un garçon de sa classe, Hajime-kun. Ce garçon me fait rire. Il semble incapable de tenir en place plus de cinq minutes. C'est mignon je trouve. Je pense que quand je serai plus à l'aise avec lui, il pourra être un bon camarade pour faire toutes les bêtises que j'ai en tête, et dont personne ne veut être le complice.

Mais, pour revenir au garçon qui m'intéresse, il est dans ma classe. Il s'appelle Nowaki Shakespeare. Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois que je le vois, je sens que mon cœur s'emballe. Ce n'est pas forcément très intelligent, mais je n'arrive pas à le contrôler. Son air mystérieux, renfermé, mais en même temps, il a l'air si sensible, surtout lorsqu'il commence à jouer du violon. Il me fait fondre. Et même si j'en viens à rapidement bafouiller quand je suis avec lui, et ne pas parvenir à garder l'esprit clair, j'arrive à me ressaisir quand je sens que je deviens un peu trop nouille. En même temps, une personne comme lui ne s'intéressera jamais à quelqu'un comme moi. Je suis si insipide. Il y a des bien plus jolies filles que moi, et plus intéressantes aussi. 

On est quand même en bons termes, surtout que je pense qu'il a besoin de quelqu'un pour le soutenir dans ce qu'il vit, même si c'est juste quelqu'un pour être à ses côtés. Tout le monde est au courant pour son cousin, à vrai dire, ça a fait le tour du lycée. Ce n'est pas, je pense, le genre de personne à parler de ses problèmes. Sans les rumeurs, on n'en aurait jamais rien su. Bref, du coup, j'essayai de l'épauler, et je l'avais intégré à notre petite bande dans laquelle on s'amusait plutôt bien. J'espérai à chaque fois que ça lui changerait les idées. On ne pouvait pas dire qu'on s'ennuyait avec eux. Quelque part, ça me rassurait de ne pas me retrouver seule avec Shakespeare-kun, parce que j'avais toujours peur d'être trop chiante, de paraître bête, et inintéressante, au point qu'il finisse par me haïr, chose que je ne voulais absolument pas. 

Enfin bref, aujourd'hui, nous avions rendez-vous au parc, tous ensemble, pour profiter un peu du soleil, et laisser le stresse des examens redescendre, pour notre plus grand plaisir. J'étais assez contente de savoir que nous allions là-bas. Ne me séparant jamais du violon de mon père, je l'avais gardé avec moi, et je le transportai dans son étui. Il était un véritable porte-bonheur pour moi. Certes, un peu encombrant, mais il me permettait d'être un peu plus en confiance avec moi-même, et l'importance était là à mes yeux.

J'ai enfilé mes chaussures, et ai attendu Nowaki qui m'accompagnait, juste devant le bâtiment pour regarder les cerisiers en fleur. J'adorai cette époque de l'année, justement pour ça. Mais ça me perturbait toujours d'entendre les gens prononcer le mot « sakura » parce qu'ils voyaient des fleurs de cerisier. J'avais toujours l'impression que l'on me parlait.

Une pétale est d'ailleurs venu se déposer dans mes cheveux, sans que je ne m'en rende compte, et quand Nowaki est arrivé, nous avons prit le chemin du parc qui n'était pas très loin. Je me suis assise dans le cercle, quand Yamada-kun a posé sa question. C'est Hajime qui lui a répondu le premier. Le pauvre, rester coincé à Miyusaki. C'était cool, hein, mais en vacances, c'était un peu vide. Pourquoi ne viendrait-il pas à la maison ? Taichi lui proposera si jamais il le souhaite.

« On va rentrer à la maison pour quelques jours, et après, on reviendra sur Miyusaki. Les deux trois derniers jours je pense. » 

J'avais parlé en mon nom, mais aussi pour Taichi et Hanako. J'ai rapidement été mal à l'aise quand j'ai vu le regard noir, plein de haine que cette dernière me lançait. J'ai baissé la tête, me concentrant sur un brin d'herbe, en déglutissant. Arf...

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Mer 29 Avr - 7:34
Un silence studieux régnait dans la salle de classe de l’aile nord réservée aux troisièmes et quatrièmes A, plus ou moins ironiquement surnommés « l’élite » du pensionnat. Silence que seule la voix monotone, aux accents passionnés du professeur, et les sages crissement des stylos des étudiants sur le papier, qui ne se laissaient pas distraire par les impertinents rayons de soleil printaniers, annonciateur de l’été en route, qui réussissaient à traverser le rideau qui avait partiellement été tiré pour protéger les travailleurs.
Même l’horloge accroché au mur s’était tue, ou presque, comme si elle avait-elle aussi comprit qu’elle était dans une pièce où les plus attentifs élèves du pensionnat étaient rassemblés, et qu’ainsi, aucun bruit de serait toléré dans cette atmosphère de travail et de concentration.

Assit seul près de la fenêtre, au troisième rang, le jeune musicien prenait des notes avec cette attention méticuleuse et rigoureuse qui lui était propre, et qui lui valait sa place dans la première section de l’établissement Japonais. Sa main gauche écrivant, tandis que les doigts de sa main droite pianotaient sur le plateau de son pupitre sans un bruit, le thème de la Cinquième symphonie de Beethoven. Bonne ou mauvaise habitude ? Peu importait, et d’ailleurs, il aurait été parfaitement incapable de s’arrêter ou de s’en empêcher. C’était devenu un véritable tic, et le jeune nippon le faisait sans même le penser, les mélodies jouées changeant seules en fonction de son humeur.

La sonnerie surprit tout le monde, mais personne ne bougea, attendant que le professeur termine sa phrase, donne les devoirs, et le signal que la classe était finie. C’était une joie proche de l’autosatisfaction, propre aux enseignant des classes de A, que de contempler ces élèves assis et attentifs même après la sonnerie. Choisissant de ne pas spécialement profiter de ce privilège aujourd’hui, le professeur quitta la salle après un traditionnel « Nous nous arrêterons là pour aujourd’hui. », sans prendre la peine de préciser que ces cours étaient à réviser. Il était chez les A !

Rangeant lentement ses affaires dans son sac, Nowaki laissa ses pensées s’envoler vers Minoru, encore à l’hôpital. Il fronça légèrement les sourcils, son regard obsidienne fixant sans le voir le terrain de sport qui se profilait par la fenêtre. Habituellement, il aurait immédiatement quitté la salle où il avait passé la journée pour se rendre à l’hôpital voir son cousin, mais aujourd’hui…
Tournant finalement la tête, son regard onyx se posa sur la cadette des Tôgashi, qui était également en cours de violon avec lui, et qui avait réussit à le convaincre, dieu seul sait comment, de la suivre pour rejoindre un groupe d’ami après les cours.

Une promesse était une promesse, il ne pouvait y échapper.
Il étouffa un soupir, en quittant sa salle de classe pour rejoindre la jeune femme devant le bâtiment. Dehors, les pétales de cerisier d’un rose nacrée dansaient dans les airs, embaumant l’air de leur parfum doux et sucré. La violoniste n’avait pas volé son prénom, elle était comme ces fleurs : petite, fragile, douce et délicate. Certain la disait commune, mais tous les japonais n’attendaient-ils pas la floraison des Sakura, considérant cela comme le plus beau spectacle ?



Par chance, le lieu de rendez-vous choisit pour se rassembler était agréable. Quoi de mieux que le parc pour profiter d’une fin d’après midi ? Le violoniste affectionnait énormément ce lieu, et y passait de longues heures avant de concentrer tout son temps sur l’hôpital Matoya où Minoru était hospitalisé. Il n’y était cependant jamais venu pour profiter de la compagnie de ses semblables, mais au contraire, pour savourer la solitude.
Il y avait un début à tout.

Ne pouvant rester debout au milieu de toutes les personnes assises, le pianiste descendit à son tour dans l’herbe, commençant par prendre la position seiza. Etrange sans doute au milieu de ses camarades, et dans un parc tel que celui-ci, mais on ne se change pas si facilement, et cette attitude solennelle et raide était également une caractéristique de Nowaki.
Attendant que chacun ai parler, espérant même passer au travers les mailles de la discussion, le jeune homme répondit finalement à la question qu’avait posé le jeune homme qu’il avait rencontré sur le toit, il y a éternité selon lui.

« Rester à l’hôpital. » Répondit laconiquement le jeune homme de sa voix froide et distante, sans donner d’avantage de détails. En effet, il comptait y passer le plus de temps possible pour rester aux côtés de Minoru, regrettant presque de ne pas pouvoir installer un futon dans sa chambre.
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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Mer 29 Avr - 23:06
Gabrielle s'était levée très tôt ce matin, elle avait un peu mal dormit pour des raisons qui lui sont encore obscures. Il n'y avait peut-être aucune raison? Il y a des nuits comme ça qui se passe très bien et d'autres qui se passe horriblement, juste le hasard.
Dans tous les cas, elle n'avait pas très bien dormi et c'était avec un grand bâillement qu'elle se leva de son lit douillet pour prendre le chemin de la cuisine où son petit-déjeuner l'attendait.
Après avoir bien pris son temps pour manger ce qu'on lui avait préparé, elle était partit prendre une douche et s'était habillé de son uniforme avant de prendre directement le chemin du pensionnat. La journée allait être longue, elle sentait que ça allait être ennuyant à mourir même si elle mettait toute la bonne volonté du monde.
Elle prenait le chemin habituel sous les rayons de soleil matinaux printaniers, ils étaient doux et c'était agréable. 
La brune ne mit pas beaucoup  de temps pour arriver à la grille du grand bâtiment et elle y entra sans plus tarder pour ne pas attendre dehors car malgré les rayons du soleil il faisait quelques peu froid. 
La première sonnerie de la journée retentit dans tous le pensionnat signalant la début des cours pour tout les élèves. Elle se dirige vers sa salle de cours directement, sans détour, elle avait envie que cette journée se finisse vite.

En effet, aujourd'hui après les cours un groupe d'amis qu'elle fréquentait très souvent avait proposé de se retrouver dans le parc de Tokyo et c'était une plutôt bonne idée surtout par ce temps et puis c'était une bonne occasion de parler de nouveau avec des personnes qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps.
Donc bien évidemment qui dit attente dit forcément ennuis total, si une personne attend impatiemment quelque chose le temps se fera un malin de plaisir de passer beaucoup moins vite pour cette dernière et il faut l'avouer c'était plutôt désagréable.
Elle était assise en salle de classe, toujours attentive malgré son ennui, mais elle espérait inconsciemment que tout les cours soit zappé mais bon elle pouvait toujours espérer.
Elle se  concentrait sur la voix lasse du professeur et elle écrivait en même temps, tous le monde faisait ça dans la classe ce qui donnait une ambiance très studieuse et le silence régnait de façon parfois pesante mais bon la brune avait finit par avoir l'habitude.
Son stylo tapait contre la table pendant qu'elle écoutait d'une oreille distraite le professeur, elle avait perdu de son sérieux. Et dire que ce n'était que la première heure de cours...

Une fois cette première heure horriblement longue passée, la jeune fille passa le reste de sa journée à écrire et écouter sans grand intérêt.
Une fois sa dernière heure sonnée, elle rangea avec lassitude ses affaires, cette journée lui avait prise toute ses forces et elle marchait doucement sans trop se fatiguer.
Du coup à cause de cette démarche plutôt paresseuse elle arriverait un peu en retard au rendez-vous mais elle bon... Ce n'était pas vraiment un problème ils n'allaient pas la tuer, tant qu'elle venait ça importait peu les autres-en tout cas elle le pensait- alors elle prenait bien son temps pour aller jusqu'au parc.
Elle prenait le temps d'admirer, de regarder chaque détails qui lui passait par les yeux, elle connaissait maintenant le chemin pour aller au parc, elle s'y était rendu plusieurs week-end et donc le chemin s'était imprégnée dans sa mémoire.
Puis son groupe d'amis avait rappeler le chemin alors si elle avait oubliée le chemin ça voudrait dire qu'elle le fait exprès. 
Après plusieurs minutes de marche elle voyait l'entrée du parc au loin puis elle regardait sa montre, cependant elle n'était pas en retard, elle n'avait pas prit autant son temps que ça en fin de compte. 

Elle entra dans le parc et aperçu son groupe d'amis au loin, elle arrive en souriant et s'assit dans le cercle avec eux et elle passait son regard sur chacun d'entre eux avec un sourire, et sans exception. 
La conversation fut lancer par Yamada et c'était une question plutôt simple mais qui avait matière à faire parler au moins. 
Sora répondit le premier, rester enfermée au pensionnat était vraiment déprimant, surtout avec les surveillant qui rodent toujours. Pas de chance.
Puis Sakura avait prise la parole et sa vision des vacances était peut-être un peu meilleure même si le regard d'Hanako envers sa personne ne présageait rien de vraiment bon.
Ensuite Nowaki, qui comme à son habitude n'en dit pas trop mais à peu près tout le monde avait compris pourquoi il serait à l'hôpital, cela avait tellement faite le tour du pensionnat... 
Gabrielle prit finalement la parole voyant que personne d'autres n'allait répondre. 

-Je vais certainement perdre la plupart de mon temps chez moi, à étudier par obligation. Dit-elle avec un sourire amical, et toi? 


Etudier en pleine vacances... C'était énormément chiant.
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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Mer 29 Avr - 23:45
Tic tac, tic tac. Nous n'entendions que le bruit monotone de l'horloge de la classe. NON J'DECONNE. On est en D, et si y'a bien un truc que t'entends pas en D, c'est l'horloge. Les gars qui se battent, ceux qui s'insultent, ceux qu'y'en ont rien à foutre et qui jouent aux cartes en rigolant, et puis l'prof qui s'égosille, y'a pas de place pour entendre les « tic tac » énervants de la pendule, croyez moi. Mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, nous étions deux à être d'un calme sans appel, et à écouter religieusement le professeur, bien que je trouve son cours totalement ennuyant. Mais en vérité, je ne l'écoutais pas vraiment, je partais dans mes pensées, qui étaient toutes concentrées sur Scarlet. Elle ne quittait jamais mon esprit, cependant, je ne voulais plus jamais entendre parler d'elle. Et pourtant, je mourrai d'envie de la voir, de la toucher, de discuter avec avec elle tranquillement. Je voulais mettre les choses au clair, avec moi-même, mais aussi avec elle, parce qu'après tout, j'étais vraiment amoureux, enfin, je crois... j'ai toujours lu que l'amour faisait vraiment mal, et là, je peux assurer que je souffrais comme un dingue de toute cette histoire. Je soupirai assez régulièrement, j'en avais vraiment marre de cette situation. Dès que mon esprit n'était pas sollicité, tout de suite je me retrouvai perdu dans les méandres de mes remords et de mes douleurs. Génial. 

Quoi qu'il en soit, ce soir, j'étais convié au parc, avec Sora, l'autre gars de ma classe qui était sage en cette journée de cours. Ce mec est une véritable pile électrique, je vous l'accorde. Il est bien difficile de le suivre dans tout ce qu'il fait, mais il ne me dérange pas. Au contraire. Je m'entends bien avec lui, et il ne se donne pas des airs de gros balourd. Après, c'est sûr qu'il est intenable, mais j'adore faire du parkour avec lui, je l'admet. Il a tendance à souvent m'entraîner dans ses délires, et me faire sortir de mon quotidien. Mais c'est cool. J'ai jamais le temps de m'ennuyer avec lui en fait. J'sais pas, c'est p'têtre ce qu'on appelle un ami. J'en ai jamais eu. Quand j'étais p'tits j'étais le p'tit gros à qui on mettait des tartes parce que c'était drôle. Mais enfin, ça avait changé là. J'étais plus trop le même. Mais j'étais toujours très solitaire. Par peur sûrement. J'sais pas, j'm'en fou en fait.

Du coup, bah voilà. Je me retrouvai avec le gars qui faisait des choses bizarres en classe, et habituellement. En même temps, en D, on avait tous un grain quand même. Bon, OK, Sora était sacrément atteint. Mais c'est pour ça que je l'apprécie. Non, je plaisante. Je ne pourrai pas juger un gars comme ça. C'est un type en or en plus. Il est vraiment génial. Plus sympa, j'pense que ça n'existe pas.

Quoi qu'il en soit, je l'appréciai. Je ne saurai pas dire pourquoi, mais c'était comme ça, et pas autrement. Puis, parfois, les amitiés originales, c'est ce qu'il y a de mieux. Il me traînait toujours un peu partout dans les couloirs, sur le toit. Il avait même fini par m'apprendre quelques bases de l'équilibre. C'était cool. Bon, ok, j'avais plus de chance de me péter la gueule d'un immeuble maintenant que je le connaissais, mais ce ne me dérangeait pas vraiment. Il valait mieux mourir comme ça que triste et seul.

Après avoir fait des détours interminables, durant lesquels Sora a joué aux acrobates, et j'ai moi-même tenté de faire la même chose, de façon beaucoup moins agile, nous sommes arrivés au parc où nous avons tranquillement rejoint notre groupe. J'avais les mains dans les poches. Sakura nous a vite rejoint, accompagnée de Nowaki, et tous deux suivis de près par Atsumori, une belle occidentale. J'adorais les occidentales, mais la plus belle de toute restait Scarlet.

J'ai souris aux nouveaux arrivants, et quand ma sœur s'est assise, j'ai délicatement enlevé la pétale qu'elle avait dans les cheveux. Quel comble. C'était très amusant.
Au final, Miki nous a demandé ce qu'on allait faire, et quand Sakura a répondu, Hanako l'a fusillé du regard. Nowaki était toujours dans ses mêmes démons, et Sora semblait coincé au pensionnat.


« Sora, tu veux venir passer les vacances à la maison ? Ça pourrait être cool. »
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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Jeu 30 Avr - 14:09
J'étais assis sur ma chaise depuis le début de l'heure, ce qui bien évidemment était logique, me tenant droit comme un I et aussi raide qu'un manche à balai. Je n'osais même pas me... "Déraidir" tellement ce prof me foutait la trouille. Je n'aimais pas les maths, je n'aimais pas le prof, je voulais juste sortir d'ici, vite, très vite. Je jetais discrètement un coup d'œil à mes... Camarades autour de moi, qui eux semblaient plutôt à l'aise avec cette matière, même si je me doutais que certains devait bien galérer aussi. J'avais qu'une idée, me barrer d'ici, surtout que je devais rejoindre des amis à la fin de la journée. Et dire que c'était que ma première heure...

Je soupirais de dépit, je n'allais pas tarder à faire une dépression nerveuse si la journée ne passait pas rapidement. Sans savoir pourquoi, j'étais en ce moment sur les nerfs, il m'en fallait peu pour m'excéder. Peut-être le stress de fin d'année ? Après tout, je stressais relativement facilement, mais cette année, c'était bien pire que les autres. Pense à respirer Sasuke, tu vas finir par devenir un champion d'apnée.

Lorsque la dernière sonnerie retentit, un énorme soupir de soulagement franchi la barrière de mes lèvres, parce qu'honnêtement, j'étais plus que "trop content" que ce soit enfin fini. J'adorais les cours, mais il ne faut pas non plus pousser mémé dans les orties, faire une pause de temps en temps faisait également du bien. Pourtant, je rangeais lentement mes affaires, je ne voulais pas me presser, bien que je ne voulais pas arriver en retard non plus. J'eus la bonne idée d'aller poser mes affaires avant d'aller au parc, histoire de ne pas m'encombrer pour rien. Je sortis donc de la salle de classe, saluant le professeur, même si je ne l'aime pas, la politesse restait importante.

Je marchais tranquillement dans le couloir, songeant doucement à ma mère qui voulait que je l'aide à repeindre les murs de la maison. Encore une de ses idées farfelues, et comme mon père refusait strictement (sans doute, la vieillesse) de l'aider, c'était Bibi qui devait aider. Super. Vive les vacances.
Je devais sans doute être un peu trop distrait parce que je ne vis pas un étudiant ouvrir son casier, et visiblement il ne m'avait pas vu non plus. Par contre, la porte, elle, je crois qu'elle va se souvenir de mon visage pour longtemps. BAM fut le bruit de ce dernier heurtant la porte en fer. Ça faisait vraiment mal, et l'étudiant n'arrêta pas de s'excuser. Faut dire que j'étais pas mal maladroit aussi, alors je n'allais pas lui en vouloir pour ça. Je lui souris doucement avant de le rassurer et de continuer mon chemin. Pas le moment de me gâcher la fin de la journée !
Dans ma chambre, je balançais mon sac sur mon lit avant de me ruer dans la salle de bains, observant la magnifique trace rouge qui avait élu domicile sur mon visage. Super. Le premier qui me charriait avec ça... Je lui ferais bouffer de l'herbe.

Je redescendis ensuite rapidement, manquant de m'étaler lamentablement dans les escaliers, et enfilait mes chaussures avant de sortir du bâtiment, inspirant un grand coup lorsque l'air vint chatouiller mon visage. Cela me fit un bien fou, et maintenant, j'avais hâte et commençais à être excité comme une puce. Il faisait beau, c'était génial, et j'étais vraiment très très content que cette journée soit passée rapidement. Je plissais les yeux en commençant à avancer, déjà qu'ils n'étaient pas bien grands, mais maintenant, avec le soleil, c'était pire.

Sur le chemin du parc, et à ma plus grande surprise, j'eus le plaisir de croiser Hanako. Je l'aimais bien. Je lui fis un signe de main, ayant pendant quelques minutes peur qu'elle ne voit pas, puis finit par la rejoindre.


- Hanako ! Tu vas bien ?

Je lui souris, et puis nous continuâmes d'avancer, et le parc se dessina vite devant nous. Pas mal de personne était déjà présente, et il devait très certainement en manquer, comme quoi, on n'était pas les derniers. Je saluais tout le monde avec certainement un peu trop d'entrain, mais j'étais réellement content de les revoir. Je reconnus Miki, qui était dans ma classe, lui aussi, je l'aimais bien. En fait, j'aimais tout le monde. Je finis par m'asseoir, réfléchissant un instant à la question qu'il venait de poser.


- Je dois aider ma mère à repeindre les murs de la maison... Mon père ne veut pas l'aider du coup, elle m'a réquisitionné pour le faire. Fis-je, une moue boudeuse sur les lèvres, me mettant du coup presque à bouder.

Ce n'était vraiment pas cool pour moi, j'aurais aimé faire quelque chose d'autre, mais bon, tant pis.

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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Jeu 30 Avr - 16:16
Pendant les heures de cours, Miyusaki ressemblait à un lycée fantôme. Je parcourais toujours ces couloirs vides encore et encore, dans mon uniforme scolaire, alors que mon regard se perdait dans la contemplation de la cour du lycée. Je n'allais plus en cours depuis bien longtemps, je n'y trouvais aucun intérêt en vérité. J'ai sortit mon téléphone, puis j'ai mit mes écouteurs, avant de faire jouer un morceau de rock. Oui, j'étais ce genre de fille qui en écoutait. Et j'appréciai ça. J'ai rangé mon téléphone dans la poche de ma jupe. Me sachant seule, je me suis laissée emportée, et j'ai dansé. J'avais longtemps pratiqué cette discipline, qui, je dois l'avouer, commencer à réellement me manquer. J'avais sans cesse envie de reprendre. Peut-être que si le pensionnat ouvrait un club, je m'y inscrirai, mais cela demanderait encore plus d'heures de cours. 

Les seuls dans lesquels je mettais les pieds étaient ceux de mannequinat, et encore. J'étais bien plus avancé que ce que l'on faisait en cours, j'avais l'habitude de faire de nombreux shootings, et j'avais déjà un book bien confectionné et ficelé, qui en ferait rêver plus d'un, c'est sûr. J'avais, après tout, travailler avec de nombreux photographes assez connus dans le monde du mannequinat. Et Okâsan qui m'avait dégoté un nouveau rendez-vous avec l'un des meilleurs photographes du Japoj, j'avais de quoi être plutôt heureuse de ce côté. J'espérai vraiment pouvoir percer dans ce milieu. Déjà que j'avais du oublier la danse à cause de ma foutue santé, je ne voulais pas avoir à faire à une nouvelle déception. J'avais déjà été assez blessée comme ça, je dois l'avouer.

Le temps passait toujours très lentement, et des couloirs, j'étais passée à un banc dans la cour, en train de toujours apprécier la musique que j'avais dans les oreilles, alors que j'étais couchée sous un cerisier. Je détestais les fleurs de cerisier. Elles me rappelaient beaucoup trop cette connasse qui me servait de demie-soeur, et que j'aurai préféré ne jamais connaître. En plus, maintenant, j'étais totalement seule dans cette famille pourrie, puisque Taichi avait rien trouvé de mieux que de me laisser tomber. J'suis sûre c'était aussi l'influence de Sakura, ça. Je la déteste au plus haut point, avec ses faux airs de gentille là. C'est une véritable garce, mais personne ne veut le voir. Tss.

Mes yeux se fermèrent, pendant que je profitais encore des quelques notes de ma chanson préférée. Heureusement pour moi, la sonnerie retentit au moment de la fin de la chanson. Je me redressai, j'avais rendez-vous dans le parc pour une sortie entre amis, où étaient BIEN EVIDEMMENT conviés Sakura et Taichi. Je soupirai. Il y avait des gens que j'aimais bien et heureusement, sinon je n'y aurai certainement pas mit les pieds. Un soupir passa la barrière de mes lèvres, alors que je me dirigeai vers la sortie du lycée, les mains dans les poches. Je ne sais pour quelle raison, je me suis retournée, et j'ai vu Ujikiyo-kun me faire de graaaaaands signes avec ses mains. J'ai souris, alors il m'a rejoint, et j'ai retiré mes écouteurs, et je les ai rangés dans ma poche.

« Yosh' ! le saluai-je, avant de remarquer une grande trace rouge sur son front. Sympa le tatouage ! » le charriai-je.

J'étais morte de rire, et on a avancé, jusqu'au parc en discutant de tout et de rien. Quand on est arrivés, j'ai salué tout le monde avec un grand sourire, prenant cependant le soin d'ignorer Sakura et Taichi avec lequel j'étais en froid depuis un moment. Ça m'a d'autant plus énervé que lui aussi m'ignorait, ce contentant d'être sympathique avec Sakura. Je me suis assise, reportant mon attention sur Ujikiyo. Déstresse Hanako, DESTRESSE. 

Yamada nous a demandé ce qu'on faisait pendant les vacances, et Sakura a prit le soin de répondre à notre place. J'ai serré les points, et ait arraché discrètement une poignée d'herbe. J'ai répété le geste pendant vingt bonnes minutes tant j'étais montée en pression.
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Maina Anasaki
MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Lun 25 Mai - 23:29
Dernière journée de cours. Maïna avait beau se montrer travailleuse, elle l’attendait celle-là. Comme les jours précédents, elle se leva tôt, autant ne pas être en retard. Elle n’avait pas eu de colle depuis le début, elle n’allait tout de même pas commencer. Surtout qu’aujourd’hui elle devait retrouver des amis au parc. Un bon brossage, vérification de l’emploi du temps, rapide petit déjeuner puis direction la salle de classe.
 
Arrivée à l’heure, du moins de justesse, elle écouta le professeur, écrivant de temps en temps dans son cahier. Seuls les cours de dessins attiraient réellement son attention. Malgré tout elle restait studieuse. L’heure passa lentement trop lentement. Les autres suivirent toutes aussi longues. Enfin la sonnerie du dernier cours. Maïna rangea rapidement ses affaires et sortit de la salle. Passage rapide au dortoir pour de décharger de ses affaires de cours.
Puis elle prit la direction du parc pour rejoindre le groupe. Quelques personnes qu’elle avait déjà vues. Yamada avait pris la parole pour poser une question. Une question simple.
 
«  Moi je pense que je vais dessiner, après je ne sais pas encore je verrais»
 

Les journées de ses camardes semblaient pour la plupart plus chargé que la sienne.

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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime] Dim 21 Juin - 8:05
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MessageSujet: Re: "Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime]
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"Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée." [Les Tôgashi, Yamada, Shakespeare, Ujikiyo, Atsumori, Kozlova, Anasaki, Thorne, Hajime]

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