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"Le corps est le tombeau de l'âme."[Nowaki A. Shakespeare-Teppei A. Tôgashi-Ayako Satô]

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Niveau scolaire. :
0 / 1000 / 100

Chambre : une
Classe : troisième b
Spécialisation. : Dessin
Situation amoureuse : Célibataire

Travail : aucun
Messages : 4
Okane (お金) : 18
Points. : 0
Date de naissance : 31/05/1998
Age : 19
Les p'tits liens. : Fiche de présentation !
Arts Visuels.
Ayako Satô
MessageSujet: "Le corps est le tombeau de l'âme."[Nowaki A. Shakespeare-Teppei A. Tôgashi-Ayako Satô] Ven 1 Mai - 21:56
Ayako était assise dans l'herbe devant le temple, elle était concentrée sur son dessin qu'elle était en train de faire. Un crayon a la main, elle gribouillait, pour représenter le paysage magnifique qui se trouvait devant elle. Une petite brise vint souffler sur ses cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules, leur donnant un peu de mouvement. Cela lui fit lever la tête. Son visage s'illumina, comme une petite fille devant un kinder. Ce qu'elle voyait était sublime. Ce magnifique temple rouge, aux formes géométriques, comme ceux qui la font tant rêver depuis son plus jeune âge, fit briller ses yeux. Elle le parcourait sans arrêt de droite à gauche, puis de gauche à droite, cela donnait une impression d'infinité. Cela la passionnait. Elle pris une grande respiration et se laissa tomber en arrière, afin d'être allongée dans cette herbe verte et douce, de façon a apercevoir le ciel bleu, sur lequel, se baladaient quelques nuages, tel l'écume sur l'eau. La jeune fille soupira. Elle ferma les yeux quelques secondes puis les rouvrit afin d'admirer encore un peu le ciel. Elle pourrait rester là des heures. 


Ayako n'aimait pas être seule, elle espérait secrètement que des gens la rejoigne, afin de "taper la discu" comme le dirait-elle. 



Elle se releva et reprit son crayon qu'elle avait laissé tomber dans l'herbe. Elle se remit à reproduire ce qu'elle venait de voir.  Pendant qu'elle dessinait avec sa main gauche, elle arrachait de l'herbe avec la droite. 



Ayako avait dans les oreilles, deux écouteurs qui lui permettait d'écouter de la musique classique, un peu "gnan-gnan" comme pourrait le dire certains, mais cela l'inspirait, elle. La jeune fille dessinait souvent avec des grands classiques dans les oreilles, cela lui permettait de se  concentrer et d'apprécier tous moments.

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

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MessageSujet: Re: "Le corps est le tombeau de l'âme."[Nowaki A. Shakespeare-Teppei A. Tôgashi-Ayako Satô] Sam 2 Mai - 16:40
Comme pour féliciter les élèves d’avoir bien travaillé –ou pas- pour leurs examens de fin d’année, le soleil brillait maintenant avec force et chaleur sur la baie de Tokyo, illuminant depuis quelques jours la vaste métropole nippone, ravissant les habitants qui comptaient profiter de leur week-end pour profiter du beau temps dans le parc de la ville.

Désireux d’éviter la foule et le bruit autant que possible, le jeune musicien aux cheveux d’un noir d’ébène avait prit une autre direction en compagnie de son violon, et était ainsi arrivé au bas de la colline qui surplombait légèrement la cité, et sur laquelle un temple avait été construit il y a des années de cela. Édifié dans superbe bois sombre, peint d’un rouge éclatant, ses courbes dessinaient avec grâce la silhouette fine et aérienne de la bâtisse, faisant d’elle aussi bien un joyau pour les yeux que pour l’esprit.


Mais si Nowaki avait quitté le centre-ville afin de trouver un peu de calme, ce n’était cependant pas pour venir ce recueillir dans ce lieu, et prier les dieux qui y habitaient. Japonais de naissance, et ayant vécu au pays du soleil levant les quatre premières années de sa vie, il connaissait parfaitement les dieux du panthéon nippon, mais ayant grandit au milieu des cultures occidentales, il avait également été influencé par le christianisme. Ainsi, le jeune violoniste avait une vision assez ouverte et floue de ce qui touchait à la religion.
De plus, il n’était pas vraiment en accord avec les dieux en ce moment, leur reprochant de s’amuser des aléas qui secouaient sa vie, et particulièrement de jouer avec la vie de Minoru.

Minoru. Le jeune homme pensait presque continuellement au boxeur, et aurait souhaiter passer tout son temps à son chevet, mais il avait peur sans oser le dire que sa présence finissent par peser à son cousin, et ne le fatigue encore plus que ses activités de rééducations ne le faisaient déjà. De plus, l’un des médecins qu’il croisait régulièrement, et ses parents avaient également peur qu’il s’use la santé à son tour, si bien qu’il avait passé beaucoup plus de temps à l’extérieur que d’ordinaire.


Il s’assit dans l’herbe verte et tendre qui bordait le chemin menant au temple, et posa délicatement son étui à violon à côté de lui. Fermant les yeux, il sortit son Ipod de sa poche, et inséra ses écouteurs dans ses oreilles avant de lancer la musique. Le musicien resta immobile ainsi quelques minutes, avant de soulever à nouveau ses paupières, dévoilant ses iris obsidienne et de sortir de l’une des poches que cachait son étui, un porte-mine et un feuillet de partitions griffonnées.

Rallumant son appareil, il remit la musique au début, et après une poignée de seconde, il se mit à écrire fiévreusement. S’arrêtant parfois brusquement, écoutant les notes qui chantaient à ses oreilles avant de reprendre, remettant fréquemment la musique au début, gommant avec attention et précision des portées entières, s’immobilisant parfois presque deux minutes avant de se reprendre.

Etrange danse qu’il était le seul à comprendre, et à vivre, dans le silence qui entourait le temple, et que seul le vent qui portait jusqu’ici les murmures de la ville brisait. Il avait l’impression d’être seul au monde.
Mais ce n’était pas le cas.
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MessageSujet: Re: "Le corps est le tombeau de l'âme."[Nowaki A. Shakespeare-Teppei A. Tôgashi-Ayako Satô] Sam 2 Mai - 23:38
Le soleil était haut en ce début d'après-midi, alors que je venais de finir les préparatifs pour rentrer chez moi le temps d'une simple semaine. Comme si fréquenter les ratés qui peuplaient les classes de D ne suffisait, il fallait en plus que je m'en encombre de deux à la maison. Et pas les plus sympathiques à vrai dire. De véritable graines de malfrats. Ils ne pouvaient décemment pas reprendre l'affaire Tôgashi. Ils la feraient couler. De toute façon, depuis toujours, j'étais le seul présenté aux médias comme le successeur. Même ma sœur qui, pourtant, est à mes côtés depuis le début n'avait jamais eu cette chance. Enfin, elle n'en avait jamais éprouvé le désir. Même si je ne doute pas qu'Ôtosan m'aurait tout de même choisit à moi.

Cependant, depuis quelques temps, les tensions semblaient s'accroître au sein de la famille, et l'envie de reconnaissance de la seconde que nous avions nourrissait les plaies déjà saignantes de notre quotidien. Un soupir las franchit la barrière de mes lèvres alors que je regardais nonchalamment l'heure affichée sur ma montre. Une Hugo Boss je vous prie.

Akira ne serait pas là avant vingt-deux heures. Oyaji trouvant un amusement grossier dans l'idée de tous nous faire prendre la même limousine nous avait conviés à nous retrouver à vingt-deux heures devant les grilles de l'établissement. Quelle idée grotesque. Je ne trouvais aucun intérêt à fréquenter les deux énergumènes qui se prétendaient de la famille Tôgashi alors qu'il n'en était rien. Ils n'étaient que des rejetons que mon père aurait mieux fait de continuer d'ignorer cette partie humiliante de notre famille qui se permettait de venir pleurer qu'ils étaient malheureux de ne pas avoir été reconnus par leur père plus tôt. J'admets m'en amuser encore aujourd'hui. Ils devraient déjà être reconnaissants qu'il ait daigner les considérer comme ses enfants, même si cela aura dû prendre plusieurs années. 

Quoi qu'il en soit, j'avais du temps devant moi. Trop à mon goût, mais enfin, que voulez-vous ? Autant le mettre à contribution. Fervent croyant, je trouvais qu'aller au temple était une bonne idée. De plus, c'était un lieu plutôt excentré, qui pouvait permettre un calme plus que plaisant. Un sourire naquit sur mes lèvres, alors que je m'imaginais déjà à l'ombre d'un cerisier, avec le chef d’œuvre de Murasaki Shikibu, lisant paisiblement, alors que les sakuras tomberaient délicatement sur les pages, cachant subtilement les quelques phrases que j'essaierai de lire. Je me vêtis de ma veste, avant de récupérer mon sac à dos, et de descendre les marches du pensionnat, pour prendre la direction de Tokyo. Il me fallait d'abord passer par le centre-ville, pour ensuite pénétrer dans un bus, et finir par m'arrêter au pied de la colline, de gravir les quelques marches me séparant du paradis.

Seulement, je haïssais plus que tout les transport en commun que je trouvai horriblement rabaissant et sale. Voir toute cette population concentré dans un simple espace avait de quoi m'horripiler. C'est donc avec un masque sur le visage, que je me suis embarqué dans ce périple, tenant la barre fermement, un mouchoir me séparant des microbes qu'elle colportait.

J'ai trouvé le voyage extrêmement long, tant et si bien que je poussai un soupir de soulagement lorsque je finis par descendre. Je restai un moment interdit lorsque je vis de nombreuses personnes s'arrêter au même endroit que moi. Je finis par me demander s'il ne valait pas mieux repartir au centre de Tokyo et passer la journée enfermé dans ma chambre de pensionnat.

Cependant, mes craintes se dissipèrent rapidement lorsque je ne vis personne gravir les quelques marches sacrées. Je m'y attelai donc, ne tenant plus, avant de découvrir la magnificence de ce lieu de culte. Lorsque je m'approchai, j'aperçus cependant deux personnes, me laissant un certain air de dégoût sur le visage, que je dissipai rapidement. La première qui attira mon regard semblait dessiner. Elle ne me dérangerait pas. Cependant, le deuxième était ce déchet de Shakespeare. Cet homme qui avait pourtant toutes les qualités pour m'attirer, et m'intéresser avait en réalité un cousin en D. Bien, ce n'est pas de sa faute, j'ai moi-même de la famille dans cette section. Ce qui me dérangeait, cependant, c'est qu'il le fréquentait. De plus, il avait traîné dans des endroits peu nets, que même le syndicat d'Oyaji prenait le soin d'éviter, pour la simple et bonne raison qu'ils jugeaient les personnes là-bas de « yakuza de pacotille ne servant strictement à rien, si ce n'est de la chaire à canon. » 
Un soupir passa la barrière de mes lèvres. Voilà que le temps que j'attendais, loin de tous ces imbéciles venait en réalité de s'envoler. J'allais encore devoir les côtoyer.
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MessageSujet: Re: "Le corps est le tombeau de l'âme."[Nowaki A. Shakespeare-Teppei A. Tôgashi-Ayako Satô] Sam 6 Juin - 18:18
Ce Rp n'ayant pas reçu une quelconque réponse depuis un mois, j'archive.


Si vous souhaitez le rouvrir, contactez-moi. ~


Bon jeu !
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MessageSujet: Re: "Le corps est le tombeau de l'âme."[Nowaki A. Shakespeare-Teppei A. Tôgashi-Ayako Satô]
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