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Sad, sad, sad, please ? [Nowaki & Juliet Shakespeare.][Terminé.]

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MessageSujet: Sad, sad, sad, please ? [Nowaki & Juliet Shakespeare.][Terminé.] Mar 11 Nov - 17:09
J'avais reçu un message de mon cousin il y a moins de vingt-quatre heures, et un appel de ma mère au même sujet il y a une semaine. Juliet et Nowaki arrivaient au Japon, et ne tarderaient à fouler le sol du pensionnat. Quoi qu'il en soit, moi je les attendais comme un con, dans le froid qui me mordait violemment les joues. En plus, il fallait que je les attende dans l'enceinte du pensionnat, du coup, il était hors de question pour moi de fumer. Remarquez, ils n'auront pas les narines agressées par l'odeur récente d'une clope à présent terminée. A dire vrai, je n'étais pas mécontent de les voir, bien au contraire, et bien que l'envie pressante de me caler au chaud était vive, celle de les revoir l'était tout autant. J'avais du mal à me rendre compte qu'ils allaient partager ma vie au quotidien à présent. Ils étaient les rares personnes auxquelles j'accordais un minimum d'attention. Je savais aussi que quoi qu'il puisse se passer, je les protégerai l'un comme l'autre. Je n'étais pas un sentimental, et franchement, vu la famille que j'avais eu, je n'y accordais aucune importance. Autant dire que ça avait été dur pour les deux dans un premier temps. D'abord Nowaki qui s'était ramené, bambin, je me rappelle qu'il courait en couche culotte dans la maison, mais que je ne voulais absolument pas en entendre parler ! Il lui aura fallu s'accrocher pour réussir à m'approcher. J'étais un vrai salopard avec lui quand ma mère avait le dos tourné. Quand elle nous faisait dormir ensemble, je l'obligeais à dormir par terre. Sans scrupules. Plus tard, il s'est ramené avec Juliet. Elle était vraiment chiante avec son sourire constant, et cette manie à toujours vouloir me parler. J'étais sûre que c'était faux, qu'elle n'avait pas vraiment envie de nouer des liens avec moi, mais plus parce qu'elle n'avait pas le choix en fait, parce que j'étais là, et que c'était pas autrement en fait. Mais au final, j'ai cédé. Elle m'a tellement saoulé que j'ai préféré arrêter de l'ignorer. Elle était coriace quand elle était jeune. Puis, elle était gentille. Alors j'ai continué de lui parler. Au final, j'ai eu l'impression avec eux d'avoir une vraie famille. Ma mère elle est sympa, hein, elle prend soin de moi, et tout ce que fait une mère quoi. Mais j'ai l'impression qu'elle en a marre de moi. Même si elle m'appelle tout le temps, et qu'elle est sympathique, elle sait pas que je l'ai déjà entendu parler avec ses amies. Que je l'ai entendu dire qu'elle ne savait plus quoi faire de moi, même si je m'étais calmée. Qu'elle gardait toujours au fond de son cœur cette époque d'enfer, et que j'avais aussi trop le visage de mon père pour qu'elle m'aime comme elle le voudrait. Des fois, je l'avais entendu dire que je la dégoûtais. Mais j'avais jamais vraiment su comment lui dire que j'étais au courant de tout. C'est aussi pour ça que j'ai décidé d'aller à l'internat. Pour arrêter de la saouler. En plus, j'allais me débrouiller pour devenir indépendant financièrement, pour ne plus être une charge pour elle. Comme ça, le rideau se fermerait, elle n'aurait plus besoin de se sentir contrainte par moi. J'allais finir par réussir tout ça.



Enfin, Nowaki et Juliet avaient toujours été à peu près les seules personnes qui m'avaient porté de l'attention et de l'amour. Je leur étais reconnaissant. J'étais plutôt bien avec eux. J'avais l'impression d'avoir trouvé ma place quelque part dans ce foutu monde en fait. C'était plutôt cool. Mais au final, même si ils n'avaient pas été là, j'aurai fait mon p'tit bonhomme de chemin. Sûrement d'une autre façon, mais il faut pas croire que j'm'étais pas habitué à ma solitude en fait. J'avais peur de leur faire honte. Comme j'faisais honte à ma mère. Parce que j'étais pas un bon élève, parce que j'étais différent, parce que j'insultais les profs. Parce que j'en avais rien à foutre des études, et que j'étais obligé d'être ici. Mais ça m'était égal. Si ils voulaient pas me parler, bah j'les ignorerai, et j'ferai genre que j'fais pas partie de leur famille pour les laisser tranquille, pour qu'ils gardent leur renommé, et qu'ils ne se fassent pas une mauvaise réputation. Ma mère me l'avait dit. Elle m'avait dit de pas les influencer et les salir, parce que eux, c'étaient des gamins qui avaient réussit, et qui étaient intelligents. Elle m'a aussi dit qu'elle attendait patiemment le jour où j'me donnerai les moyens de réussir. Et elle a commencé à me complimenter de façon tout à fait hypocrite. Et juste pour ça, j'continuerai à sécher, et à en avoir rien à foutre. Parce que j'aime pas les gens faux. J'préfère encore me prendre les pires insultes dans la gueule plutôt que de découvrir c'qu'on dit sur moi. J'me demande bien si Juliet et Nowaki avaient déjà parlé sur ma gueule. Au pire j'm'en fou. Ce s'rait pas la première, ni la dernière fois.

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~


   
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MessageSujet: Re: Sad, sad, sad, please ? [Nowaki & Juliet Shakespeare.][Terminé.] Mer 12 Nov - 15:42
Tokyo, capitale du pays du soleil levant, l’une des plus grande puissance économique du monde. Tokyo, l’air urbaine la plus peuplée au monde, avec sa population de plus de treize million d’habitants intra-muros.
Tokyo, la ville où il était né, et où il avait passé les cinq premières années de sa vie.  

Si Nowaki devait qualifier les souvenirs qui lui restait de cette courte période de sa vie, il répondrait qu’elle était pour lui très vague. Les années avaient passés, riches, et remplies, passant sur sa mémoire comme un fleuve sur le paysage. Mais le japonais n’avait pas oublié pour autant, ce n’était certes pas précis, ni complet, néanmoins, il savait qu’une partie de lui attendait ici. Elle ne lui manquait pas spécialement, elle n’était ni vitale, ni importante. Juste un morceau de son passé, et une personne.


Car bon nombre des fragments que le musicien conservait à propos de sa vie ici concernait une personne : Minoru, son cousin. Leurs mères étant sœurs, et seules, c’est tout naturellement qu’ils avaient passé beaucoup de temps ensemble. Et même après que sa mère ait épousé James, et qu’ils aient décidé de partir vivre dans le pays natal des Shakespeare, le jeune homme avait toujours prit grand plaisir au voyage annuel qui le menait à retrouver son ainé de quelques mois.
Et lorsqu’il avait apprit que Minoru était dans l’établissement où sa sœur et lui s’étaient inscrits, il n’avait pu empêcher l’un de ses rares sourires que Juliet était habituellement la seule à savoir faire naitre, d’apparaître sur son visage pâle.


C’est ainsi que les deux Shakespeare faisaient route vers l’entrée du Pensionnat, où ils avaient rendez-vous avec leur cousin. Les doigts de Nowaki enserrant ceux de sa jumelle d’un geste naturel et  spontané, montrant toute l’affection qu’il lui portait, tandis que sa main gauche, enfoncée dans sa poche, pianotait sur l’IPod qui ne le quittait jamais une mélodie qu’il avait entendue dans l’avion, et à laquelle il avait inventé trois variations, et une adaptation au saxophone… En contrepartie, seuls quelques cartons avaient été rangés, et traverser sa chambre pour rallier la porte, le lit ou le bureau relevait du parcourt du combattant…

Les deux jeunes avaient passé l’enceinte du pensionnat, et s’approchaient à présent de la cours où ils avaient rendez-vous avec le boxeur. Et comme pour appuyer cela, la grande silhouette  du jeune homme apparut un peu plus loin. L’ombre d’un sourire étira ses lèvres minces. Peu pour des retrouvailles après plus d’un an de séparation ? Au contraire,  n’importe qui connaissant un tant soit peu le quatrième année saurait qu’il était absolument ravi de revoir Minoru. Ce sourire était bien plus qu’il n’en offrait à bien des gens.

Mais ce n’est que lorsqu’ils arrivèrent tout près de leur cousin, que le musicien ouvrit la bouche.

« Bonjour Minoru. »

Cela pouvait paraître froid, distant. Seulement deux mots pour franchir un fossé de plus d’un an, et pourtant, il aurait suffit de faire attention au ton que le jeune homme employait, pour entendre dans sa voix, le sourire qui n’était pas complètement apparut sur ses lèvres…
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MessageSujet: Re: Sad, sad, sad, please ? [Nowaki & Juliet Shakespeare.][Terminé.] Ven 14 Nov - 14:31
Ils étaient au Japon. Si cette réalité était, depuis plusieurs jours, une évidence, Juliet, elle, avait toujours autant de mal à y croire. Nouveau continent, nouveau pays, nouvelle ville, nouveau départ... Ce commencement avait à la fois un gout sucré et amer. Amer, parce qu'elle aimait l'Angleterre et que la majeure partie de sa vie jusqu'ici s'était inscrite là-bas. Cours, amis, activités... Elle savait parfaitement parler japonais, ayant apprit dès son plus jeune âge, mais l'anglais était sa langue, et elle lui manquerait. Sucré parce que c'était une nouvelle aventure, le début d'une nouvelle vie. Elle allait pouvoir découvrir tant de nouvelles choses, faire de nouvelles rencontres, revoir son cher cousin, et surtout... Avoir une chance de réaliser son rêve, c'est à dire, évoluer parmi les meilleurs dans le milieu théâtrale et, peut être un jour, s'y faire une place. Nombreux étaient ceux qui tentaient, mais peu étaient ceux qui y arrivaient réellement. Qu'importe, elle se donnerait entièrement, jusqu'à la dernière goutte et y arriverait. La jeune fille avait foi en elle.

Le froid se faisait sentir, engourdissant ses membres alors qu'ils étaient en mouvement. Chaudement habillée, elle n'était pourtant pas quelqu'un qui se plaignait du froid, mais en cette matinée de novembre, au bout de vingt minutes de marche pour arriver au pensionnat dans une température qu'elle qualifierait de polaire, l'adolescente n'était pas contre presser le pas et enfin pouvoir se réchauffer dans l'établissement. Ses joues habituellement pales et constellées de taches de rousseur étaient rouge pivoine et son nez plus froid que de la glace. Quant à sa main, liée à celle de son jumeau, elle tremblait légèrement, n'ayant pas pensé à mettre des gants. Mais elle ne lâcherait pas pour autant afin de la mettre dans une poche, surement pas ! Elle aimait bien trop sentir la présence de son cher frère, contact si simple et pourtant voulant dire tant. 

Ils étaient foncièrement différents, aussi bien physiquement que mentalement. Pour le physique, il ne fallait pas aller chercher bien loin, les origines asiatiques et anglaises s'étaient chargé de ça pour eux. Mais mentalement... Ils étaient opposés dès le départ, et ça n'avait pas changé avec le temps, au contraire ! Néanmoins, comme on dit, les opposés s'attirent, et s'ils étaient constamment englués l'un à l'autre, c'est parce que l'amour qu'ils avaient l'un pour l'autre défiait toute concurrence. Ils étaient une part l'un de l'autre, un soutient, une main qui se tend, un sourire, une chaleur... Ayant passé toute leur vie ensemble, ils se connaissaient sur le bout des doigts. Et si vous tentiez de toucher à son précieux frère, Juliet n'aurait aucune pitié pour vous. Pas dans le sens de la séduction, bien évidemment, elle serait même ravie que son frère est du succès. Mais dans l'atteinte morale ou physique.

C'était d'ailleurs lui qui lui avait présenté Minoru. Si la jeune femme n'avait jamais jusqu'alors prêté un quelconque intérêt à sa famille japonaise, le fait que Nowaki lui-même lui en parle avait changé la donne. Comment dire ? Si la personne la plus chère à votre cœur vous demandait de rencontrer quelqu'un qu'il appréciait alors que d'ordinaire il n'aurait jamais prétendu à un tel lien, préférant la solitude à la foule... Vous n'auriez pas dis non. Et Juliet n'y avait pas fait exception, à la fois curieuse de rencontrer ce mystérieux inconnu et heureuse qu'il partage un morceau de sa vie avec elle, une fois encore. Et lorsqu'elle l'avait vu pour la première fois, c'était la surprise qui avait marqué ses traits. Si elle ne s'attendait peut être pas à quelqu'un qui respirait la joie de vivre et parlait tout le temps, elle ne s'attendait pas non plus à quelqu'un qui semblait encore plus seul que lui. Si cette première vision la repoussa ? Pas le moins du monde ! Jour après jour, heure après heure, elle tenta de sympathiser. Pas pour passer le temps, pas parce que c'était un devoir familial ou autre... Mais parce qu'elle voulait comprendre. Et connaître ce mystérieux individu qui paraissait se foutre de tout. Si aujourd'hui encore elle ne comprends pas les méandres de l'esprit de son cousin, elle sait tout de même l'apprécier pour certains cotés qu'ils lui sont propres, comme la simplicité et la franchise. Et si cette nouvelle route dans laquelle elle s'engage lui permet d'en découvrir plus sur lui et de s'en rapprocher, elle n'en sera que plus heureuse.

Franchissant les grilles de l'établissement aux cotés de son âme jumelle, l'adolescente repéra directement la silhouette familière de Minoru, bien qu'ayant un peu changé depuis la dernière fois. Son sourire fleurissant tel un rayon de soleil parmi la froidure de l'hiver, elle attendit que la proximité entre eux soit maximale pour lâcher la main de Nowaki et prendre son cousin dans ses bras. Peut être qu'il la repousserait, peut être pas. Mais elle était heureuse de le revoir, et il n'était pas dans ses habitudes de cacher ses sentiments. S'il était authentique avec elle, ne cherchant pas à lui plaire, elle non plu. Parce que ces relations de façade ne menaient à rien. Sentant que lui aussi était glacial, elle resta juste quelques secondes de plus pour lui transmettre un peu de chaleur, avant de se reculer, sourire toujours scotché sur ses jolies lèvres et yeux plissés par la joie.

"Ça faisait longtemps Mimi ! Contente de te revoir. Par contre, pour une fois, je ne vais pas t'embêter en bavassant et on va vite rentrer à l'intérieur si tu le veux bien, parce qu'on se les caille !"


N'attendant pas sa réponse, la demoiselle reprit dans sa main gauche, celle de son frère et dans sa main droite, celle de son cousin qu'elle traîna vers la porte principale.
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MessageSujet: Re: Sad, sad, sad, please ? [Nowaki & Juliet Shakespeare.][Terminé.] Dim 16 Nov - 22:41
Je n'ai pas compté combien de temps j'ai attendu, mais je sais que je l'ai fait un moment. Je crois que j'étais drôlement en avance. Mais je n'étais pas sûr. Peut-être qu'ils étaient en retard. Mais en fait, j'ai tellement froid que je n'ai pas la fois de regarder ni ma montre ni cette vieille machine à clapet qui me sert à téléphoner. Bref, quoi qu'il en soit, je crois que j'ai bien attendu une vingtaine de minutes, debout, seul au milieu de la cour comme un con. Personne n'était assez fou pour rester dehors avec ce putain de temps. Je n'en pouvais absolument plus d'attendre ici, alors que mes bras commençaient à trembler. J'ai soufflé, légèrement agacé par le temps. En plus, l'impatience me tuait le cœur.

Puis, j'ai vu deux silhouettes s'avancer. Je les ai fixées, jusqu'à ce qu'elles passent le portail. Pas de doute. C'était eux. Ils sont apparus auprès de moi, et c'est Juliet la première qui m'a prit dans ses bras. Moi, j'étais prit au dépourvu, je ne savais pas trop quoi faire. Je l'aimais bien, et je n'avais pas envie de la repousser. Je me suis baissé, pour qu'elle ait moins de mal à m'enlacer, et j'ai simplement passé un bras, qui ne l'a même pas touché autour de la taille. Pour qu'elle puisse peut-être en sentir la chaleur aux travers des tissus qui la protégeaient du froid. Elle m'a regardé avec son éternel sourire, et moi, je l'ai regardé, mais avec un regard plutôt doux, pour lui montrer que j'étais content de la voir, et que je l'aimais bien, quand même. Parce que, même si elle me connaissait, je savais que ce n'était pas agréable de se retrouver face à quelqu'un qui a un regard de marbre, voir méprisant, même si elle savait pertinemment ce qui se cachait derrière ça. J'avais pas forcément un cœur de pierre hein, seulement, les gens autres que les trois essentiels, bah, j'les aimais pas. Et puis c'était tout au final. J'avais pas de peine ni de pitié. C'est pour ça qu'on pouvait dire de moi que je suis un sans-coeur en fait. Mais je l'assumais au final. C'était pas si faux que ça donc bon, j'm'en fou. Elle a utilisé ce surnom qui me donnait l'impression d'être doux comme un agneau. J'ai baissé la tête, en retenant un petit rire discret que m'avait suscité cette appellation. Irrécupérable. Elle n'avait toujours pas compris qu'en fait j'étais le grand méchant loup. Mais ce n'est pas grave. Parce qu'avec eux je suis sympa. Enfin, j'crois. Elle avait envie de rentrer, et autant dire que cette envie était LARGEMENT partagée, vu comment j'me les pelais. Mais en même temps, les hivers étaient sacrément rudes ici. 

Puis, je me suis retrouvé face à Nowaki. Et lui, il m'a parlé plus simplement. Qu'est ce que je pouvais adorer sa simplicité à lui. Mais j'ai vu dans ses yeux, et sur son visage, la 'adoucissement de ses traits, qui au final, prouvait largement qu'il était heureux de me voir. Et ce plaisir était largement partagé. 

« Um, Yo. » J'ai adressé à eux deux en fait, parce que j'avais gardé le silence jusqu'à présent.

Il s'était agit d'un phrase très simple, sur un ton un peu blasé, et accompagné d'un léger hochement de tête. Mais je savais largement que ça leur suffisait. J'avais jamais vraiment parlé en vérité. Je n'y trouvais pas vraiment l'intérêt. Donc bon. C'était comme ça, et pas autrement. Et puis, j'avais pas envie de changer, pour n'importe quoi que ce soit. Même si c'était pour ceux que j'aimais le plus en fait. 

Puis, Juliet a prit la main de Nowaki. Moi, j'allais pour mettre les miennes dans mes poches, parce qu'au final, j'avais toujours été seul, et que ça avait fini par ne plus me déranger. Mais, en fait, avant que je me rende compte de ce qui se passait, et que j'ai le temps de réagir, Juliet est venue se saisir de ma main gelée. J'ai observé ces doigts enlacés, plutôt, mal à l'aise. Mais je n'ai rien dit, et j'ai relevé la tête. Puis, Nowaki et moi avons été tirés par la demoiselle bien décidée à l'intérieur.

[Je laisse Nowaki répondre sur ce sujet, et Juliet ouvrira le prochain sujet.]

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MessageSujet: Re: Sad, sad, sad, please ? [Nowaki & Juliet Shakespeare.][Terminé.] Lun 17 Nov - 12:54
Il était là, face à eux.
En train de geler dans la cours pour les attendre, avec son éternel air froid et distant sur le visage, qui n’avait pourtant pas l’air de l’être tant que ça. Et comme pour le montrer, Juliet s’approcha, et le prit avec cette spontanéité et cette gentillesse qui la caractérisait tant, dans ses bras.

Minoru respirait la force et la puissance, mais les deux Shakespeare n’y prêtait plus attention depuis belle lurette. Juliette n’était pas affecté par ce genre de chose, et Nowaki trop placide pour que cela ai un quelconque effet sur le duo.

C’était donc un bien étrange spectacle que de voir sa sœur jumelle, ses longues mèches d’un brun-roux cascadant dans son dos lui donnant un air presque fragile avec sa peau rougit par le froid, entourer de ses bras le boxeur, qui s’était légèrement baissé, et qui semblait à peine oser la toucher.

Voir les deux membres de sa famille qu’il aimait le plus réuni ainsi, étira légèrement ses lèvres d’un léger sourire. Traverser la moitié de la planète, rien que pour voir cette scène, valait le coup. Et pourtant, ce n’était que le début. A cette idée, une brève étincelle d’intérêt s’alluma dans les iris d’encre du jeune japonais, avant de disparaître comme un flocon de neige emporté par le vent.
Pourquoi penser à ce qui arriverait ensuite, alors qu’il fallait tout d’abord profiter  du moment présent ?


La jeune anglaise ayant finalement libéré de la douce prison le sportif, sans pour autant l’entrainer dans le câlin, ce qui l’arrangeait tout à fait, Nowaki eu enfin le loisir de le voir bien en face.
Il avait encore grandit en un an, mais lui aussi, et l’un comme l’autre semblait bien plus grand que nombre d’autre nippon, et la pratique de son sport fétiche avait d’avantage élargit sa carrure, et Nowaki doutait que l’on puisse trouver la moindre once de graisse sous sur le corps de son cousin, même habillé pour l’hiver rude qui se préparait, on pouvait aisément deviner les muscles dus à des heures d’entrainement cachés en dessous.


Juste deux mots. Comme son cousin. Si un jour, quelqu’un s’amusait à décider de déterminer lequel des deux était le plus bavard, il lui faudrait du temps, du courage, et encore du temps. Parfaitement capable, l’un comme l’autre, de rester des heures côte à côte, sans ouvrir la bouche, plongé dans leur propres pensées, ou appréciant simplement le silence, une décennie d’observation n’aurait probablement pas tranché.
Aucun des deux n’était qualifiable de bavard, mais cette fois, le silence avait un autre sens, un sens qu’une nouvelle fois, une citation de William Shakespeare illustrait parfaitement: « Rien n'exprime mieux la joie que le silence. Si j'ai pu dire combien grand était mon bonheur, c'est qu'il était petit. »

Et Nowaki était d’accord avec cet homme qui avait vécu près de cinq-cents ans avant lui, et qui portait le même nom : les doigts de sa jumelle enserrant à nouveau les siens, comme un lien vers Minoru, auquel elle ne laissa pas le choix, et attrapa la main, il n’aurait pu trouver de mots qualifiant sa joie de les voir tous les deux. Ensemble. Au japon. Un an à passer ensemble.

Le musicien décida alors d’arrêter de penser, et se laissa, comme souvent, entrainer par Juliet à l'intérieur du pensionnat.
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MessageSujet: Re: Sad, sad, sad, please ? [Nowaki & Juliet Shakespeare.][Terminé.] Mer 19 Nov - 18:36
Sujet terminé, et comme il a été taggé, + 10 Okanes pour chacun.

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