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C'est le vent qui te parle ! [Suoh/Inoue]

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Jannis Suoh
MessageSujet: C'est le vent qui te parle ! [Suoh/Inoue] Mar 9 Juin - 20:58
Le ciel était bleu, quelques nuages blancs venaient parsemer ici et là cette toile céleste. En haut de l'aile nord, le vent soufflait juste assez pour rafraîchir les jeunes gens solitaires qui venaient pour trouver du calme et de la tranquillité. Quelques oiseaux passaient sans pour autant se poser, offrant le spectacle de leur gracieux vol aux plus poétiques des élèves. Au loin, on entendait vaguement le brouhaha de la foule qui se pressait dans les couloirs ou dans la cour. La voix des professeurs s'élevaient à travers des fenêtres ouvertes, quelques fois des cris et des rires se faisaient entendre des mêmes endroits. Il y avait aussi quelques notes de musique qui se baladaient dans l'air. Le tout offrait un fond sonore discret et agréable qu'un jeune fumeur n'entendait pas. Le jeune homme était assis à l'ombre d'un mur. Adossé à celui-ci, une jambe tendue et l'autre replié, il observait les volutes de fumée qu'il recrachait, essayant d'y trouver des formes. Il n'y voyait que de belles arabesques, gracieuses mais abstraites. Il était entièrement absorbé par sa contemplation, "R U mine" des Artic Monkeys à fond dans les oreilles. La musique était si forte qu'il n'entendait rien d'autre. Même pas la porte qui pourtant claqua fort.

Plus tôt dans la journée, une grande tristesse l'avait envahi. Comme ça, tout d'un coup, en pleins cours de littérature. Bien qu'il n'en avait pas l'habitude, il se mit à penser à sa vie. Et si les choses avaient tournés différemment, qu'aurait-elle été ? Serait-il resté le souffre douleur de ses camarades ? Serait-il aussi proche que sa petite soeur ? "Les rencontres font de nous ce que nous sommes, celles qui doivent rester dans nos vies le reste, celles qui partent nous laissent une trace indélébile." Des idées noires l'avaient envahis. Si ça petite soeur n'avait pas existé, à l'heure qu'il est il serait sûrement une loque pendue à un crochet par son caleçon. Un petit minable qui aurait peur de se battre. Elle lui avait donné la force de se battre contre l'adversité. Elle était son tout, la seule femme qu'il n'est jamais aimé. D'elle il avait tiré une sorte d'instinct paternel qui le poussait parfois à prendre de drôles d'initiatives, des actes qu'on ne le penserait pas faire. Comme s'occuper de jeunes enfants, ou aider des personnes totalement inconnu, les protéger. 
Mais il n'avait pas fait que des choses correctes pour elle. Il en était conscient, et chaque fois qu'il l'avait déçu, son regard... Son regard restait gravé en lui. Et apparemment cette journée était celle des remords... Jannis soupira bruyamment devant son assiette de riz vide. "Depuis quand je suis du genre à me morfondre ? Je suis un sale type, ça se sait. Pourquoi j'irai m'en plaindre ?" Il attrapa sa veste et ses écouteurs et mit la musique au maximum. Pour stopper les effluves négatives que lui imposaient son cerveau, il décida d'aller prendre l'air. Après avoir erré un bon temps dans les couloirs il trouva enfin une sortie vers un toit. Il ne remarqua qu'arriver à l'air libre qu'il n'était pas dans le bon bâtiment. Il sourit quand on vent frais lui lécha la figure et alla s'asseoir. 
Il regarda sa montre, l'heure d'après il n'avait pas cours, il n'avait d'ailleurs pas très bien compris pourquoi. A vrai dire des personnes avaient tentés de lui expliquer, sûrement la délégué ou un de ses "amis" quand il posa son regard interrogateur sur eux mais il n'avait pas écouté. Cependant il était heureux, pour une fois il restait dans la légalité et n'avait pas besoin de sécher de cours.  Il avait une heure et demi et ça le ravissait. Il sortit une cigarette et apprécia sa dose de nicotine.

Une jeune fille apparut devant lui. Bien qu'il ait senti les vibrations de la porte qui claquait, il pensait simplement qu'il avait négligé de la fermer et que le vent l'avait poussé, et il n'avait pas senti le pas de la demoiselle, sûrement parce qu'il était trop léger. Elle était de dos et ne l'avait apparemment pas encore remarquer. Il se demanda si par politesse il ne devait pas tousser ou quelque chose dans ce genre pour marquer sa présence. Mais il n'en fit rien. Il éteignit sa musique et enleva ses écouteurs puis tira une bouffée de fumée. Il observait la petite brune devant lui avec un sourire malicieux.

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MessageSujet: Re: C'est le vent qui te parle ! [Suoh/Inoue] Dim 21 Juin - 7:46
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C'est le vent qui te parle ! [Suoh/Inoue]

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