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And... TRAPPED ! [Eichiro Maeda/Ekichi Suzuke.]

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MessageSujet: And... TRAPPED ! [Eichiro Maeda/Ekichi Suzuke.] Mar 7 Juil - 23:11
J’étais le baron de Tokyo. L’Homme qui tirait les ficelles dans l’ombre, sans aucun complexe. Le pouvoir léger, mais en même temps virulent, j’étais le marionnettiste ivre de son pouvoir, et de son influence. Je n’étais plus n’importe qui. Dans le monde de la nuit, mon syndicat avait aujourd’hui une place bien plus qu’imposante. Respecté et craint, adulé et méprisé, je ne laissais personne indifférent, bien que le jour, mon visage reste encore inconnu aux yeux des Tokyoïtes qui ne savaient pas que j’étais celui qui leur insufflait cette peur, tout ce qu’il craignait. J’étais leur pire cauchemar, et j’aimais ça.

Assit dans mon bureau, sur ce siège de velours rouge, les jambes croisées et le verre de whisky à la main, j’attendais que mon prochain client ne débarque dans le salon, pour le rejoindre, et parler affaire, un cigare en bouche. Il faut savoir recevoir les parrains italiens si l’on veut faire copain copain. La milice italienne m’intéressait bien, notamment au niveau de son influence internationale. De plus, avoir des contacts avec eux m’assurait un pied en Europe, ce qui n’était pas négligeable, surtout lorsque l’on connaissait le potentiel économique de certains pays, en matière de tout ce qui est illégal. Les boss de la mafia, étaient souvent en contact. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Tremblez humbles hommes du monde éveillé, ne sachant ce qui se trame dans votre ombre. Bien assez tôt, vous le découvrirez.

Et tandis que je jubilai ainsi, sur mon fantasme idiot et irréalisable de dominer le monde, ce qui m’amusait plutôt, un de mes hommes de main entra dans la pièce avant de s’incliner. Je l’observai d’un air interrogateur, avant de lui sommer de m’expliquer ce qu’il pouvait bien faire là.

« Monsieur Bugatto est arrivé. » 

Un délicieux sourire étira mes lèvres, alors que je me levai, pour aller rejoindre mon invité dans le salon du quartier général. Les portes s’ouvrirent sur un homme aussi imposant que moi, mais bien plus âgé, et au visage bien plus fermé. Je crois que mes hommes ont bénis notre dieu de leur avoir donné un patron tel que moi. Non je ne me vante pas. Je suis juste réaliste voyons. Après une poignée de main échangée, et alors que je prenais mentalement note qu’il fallait que je me désinfecte les mains après son départ (les occidentaux n’étant pas très hygiéniques), nous avons parlé affaire.

Voilà comment, quelques semaines avant ce soir, j’apprenais l’existence de celui que je voulais faire faussaire des Shinigami, Eichiro Maeda. Naturellement, pour faire connaissance avec ce type, avant de lui faire totalement confiance, bien qu’il ait déjà rejoint notre syndicat, je préférai prendre un peu de temps à ses côtés, mais je n’avais pas pour autant envie d’aller me pavaner dans un bar hors de prix. C’est donc dans une petite ruelle du quartier de Roppongi que je me suis arrêté, invitant mon gaillard à boire un coup avec moi, histoire de faire plus ample connaissances, et qui sait, peut-être nouer une bonne amitié qui pourra lui apporter tous les honneurs nécessaires à son ascension au sein du syndicat. Mais n’allons pas trop vite, voulez-vous ? Chaque chose en son temps.

Assit à une table, déjà un verre de Whisky entre les doigts, j’étais affalé contre la banquette, les deux bras étendus dessus. Ma chevalière avait légèrement teinté sur le récipient, et les glaçons se baladaient chaotiquement dans le liquide ambré. Puis, entra finalement Maeda, que j’accueilli avec un signe de la main, pour qu’il puisse me trouver sans trop de mal. Une fois qu’il fut installé en face de moi, je repris une posture normale, posant mon verre sur la table, et le lâchant.

« Tu bois un coup ? C’est moi qui offre. »
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MessageSujet: Re: And... TRAPPED ! [Eichiro Maeda/Ekichi Suzuke.] Mer 8 Juil - 12:05
Un soupire qui me prend, lascif et teinté d’une certaine lassitude.

Mon regard se porte sur l’homme qui me fait face dans toute sa sobriété. L'espièglerie silencieuse de son regard n’a guère changé avec le nombre des années, et je ne saurais dire si cela m’amuse ou me fatigue. Je ne pensais pas croiser Terence au sein même de Tokyo. À dire vrai, j’espérais même ne jamais le revoir. Nous avons passé un temps considérable au côté l’un de l’autre durant ma jeunesse, mais ma situation actuelle est bien trop bâtarde pour me permettre de profiter à nouveau de sa chaleur. L’intégration à un nouveau clan n’est pas ce qu’il y a de plus prudent, lorsque l’on a des connaissances parmi les autres mafia. J’écarte sa main de mon épaule; il comprend mon refus et n’insiste pas. Il ne semble même pas m’en tenir rigueur, puisque je le vois vaguement hausser les épaules d’un air blasé. Il est déçu, mais pas assez pour entacher les raisons de sa venue. La discussion reprend sous des hospices bien plus professionnelle. Je hoche vaguement la tête face au message de son supérieur, un Don pour lequel j’ai travaillé quelques temps lors de mon voyage en Italie. Un simple bonjour, ne m’oublie pas si tu reviens sous le soleil. J’esquisse un sourire un brin amusé, flatté en vérité de savoir qu’il n’a pas oublié mon travail.

Mes voyages à travers l’Europe m’ont formé. Ils sont ce que j’ai de plus précieux, de plus dangereux également. Si je devais parler de tout ce que j’ai vu et vécu dans ces terres dites de liberté, j’ignore si le clan de Suzuke serait toujours à même de m’intégrer. Les mafias étrangères possèdent un fonctionnement bien différent. Terence m’indique vaguement les raisons de la présence du Don dans mon pays d’origine, et j’en serais presque déçu qu’il ne s’agisse pas uniquement d’une manière pour me rappeler à ses côtés. Dommage. Mon ego en demande sans doute un peu trop. Les faussaires italiens sont plutôt doué, en règle générale, et je ne doute pas que ceux du Don font de l’excellent travaille. Cela étant dit, les négociations en cour entre nos deux clans m’ôtent un certain poids des épaules. Cette alliance pourrait être d’un bénéfice non négligeable pour asseoir son autorité et son patrimoine. Ekichi est intelligent. C’est un fait dont mon père m’a parlé bien longtemps à mon retour ici. La raison pour laquelle j’ai espéré mon affiliation à son travail. Aucun clan de Yakuza ne peut perdurer si son chef n’est pas assez éclairé. Terence est parti, les jours ont coulé doucement. L'installation de mon atelier c’est faite sans encombre. D’autant plus avec l’aide temporaire de Carver à mes côtés. Il a décidé de rester encore quelques mois chez mon paternel, et je ne doute pas un seul instant qu’il n’y est présent que pour cogiter du bon vieux temps avec lui chaque jour que dieu fait. Au moins, cela force mon géniteur à sortir un peu de son trou. Depuis la disparition de notre clan, il est devenu un peu trop souple envers lui-même.

Mes doigts se referment sur ma veste en cuir. Mes pas me guident jusqu’au quartier de Roppongi. Ma curiosité a été piqué à vif depuis l’invitation d’Ekichi. J’ignore si c’est une habitude chez lui d’inviter ses hommes à boire un verre, mais s’il tient à faire connaissance avec chacun d’entre eux, je ne vois rien à redire. Soumis pour la cause, mais toujours sur mes gardes, je pénètre enfin à l’intérieur. L’air chaud qui s’y stagne me saute au visage et je laisse un oeil vif parcourir la salle. Un geste de la main en ma direction m’indique rapidement où aller. Un endroit discret au demeurant, ce qui n’est pas pour me déplaire. Le pas confiant, je n’omets pourtant pas un salut de mise dans ma position. Aussi, je m’incline autant par respect que par habitude face à cet homme qui a accepté mon intégration parmi les siens. Je me souviens d’ailleurs vaguement que c’était une habitude que les russes trouvait agaçante, à la longue.

“ Bonsoir. “

Je le jauge rapidement du regard, un faible sourire patient au coin des lèvres. Il est décontracté, dans son environnement. Sans pour autant oublier une certaine allure dominante qui me met à l’aise et c’est bien là tout ce que j'escomptais observer à mon arrivée. Il est peut-être jeune, mais s’il possède assez de poigne pour diriger son clan, cela suffira à bercer mon travail. J’obtempère à l’invitation silencieuse, laissant ma veste sur le dossier de ma chaise pour plus de confort.

“ Une sapporo, cela ira très bien. “

L’âge m’a rendu méfiant vis-à-vis de l’alcool. Surtout en présence d’un supérieur. Les terres glacées de la Russie m’ont rapidement fait comprendre que l’alcool délié bien plus que la langue, et loin de moi l’idée de me laisser prendre à ce genre de jeu tout de suite. Plus tard, peut-être. Si Ekichi m'inspire autre chose qu'un respect muet. Aussi, je vise léger pour ce premier verre. Une bière japonaise sera parfaite, d’autant plus si la rencontre se prolonge. Entre nous, cela faisait longtemps que je n'en ai pas bu. Pour autant, je laisse ma curiosité porter entre nous d'une voix calme.

“ Il y a une requête particulière à cette invitation ? “

Mes coudes se posent sur la table, mon regard d’onix se plante dans celui de mon vis-à-vis. Patient et pourtant soucieux de rester poli, j’attends avec un certain intérêt la réponse à ma question.
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MessageSujet: Re: And... TRAPPED ! [Eichiro Maeda/Ekichi Suzuke.] Mer 8 Juil - 19:16
Cet homme n’était pas une découverte pour moi, cependant, j’étais toujours assez étonné de ce je ne sais quoi qui lui donnait un air étrange, mais fascinant. Et visiblement, il avait été bien éduqué, dans le respect de ses aînés, comme j’aimais les mafieux. Pas arrogant, mais il ne semblait pas soumis pour autant, ce qui n’était pas un mal. Je n’appréciai pas juger les gens sur une première impression, puisque parfois elle s’avérait être fausse. A vrai dire, c’était la première fois que j’avais l’honneur de rencontrer ce type qui allait donc devenir le faussaire du syndicat, et qui m’avait chaleureusement été recommandé par ce Don avec lequel je m’étais entretenu, plus tôt dans le mois. J’aimais bien faire jouer mes relations pour me trouver les meilleurs parmi ceux qui s’illustraient dans le monde de la nuit, et même parfois parmi les plus discrets qui étaient tout aussi intéressants. 

Je regardai les gouttes qui longeaient le long de mon verre, pour terminer leur course sur le bois de la table, qui était plutôt abîmée. Des traces de brûlure, mais également de lames la cisaillaient. Je la regardai d’un air désintéressé, alors que j’attendais patiemment que le serveur rapplique pour lui commander une Sapporo. Ils étaient lents dans ce bar, et je comprenais pourquoi ils n’étaient pas côtés. C’était indéniable, il fallait mériter sa réputation à Roppongi. L’ambiance était assez lourde aussi, par moments, lorsque deux ou trois ivrognes ayant un peu trop abusé sur la bouteille se faisaient sortir par la peau du cul. Mais ça, Maeda ne le savait pas encore, il venait juste d’arriver, alors que j’étais ici depuis bien deux heures. Mais aussi étonnant que cela puisse paraître, je n’avais pas trop forcé sur l’alcool, bien que je le tienne plutôt bien. Je me devais d’être présentable en face de lui, et visiblement, il voulait me renvoyer une bonne image de lui, en évitant les alcools forts. Ne prenons pas de risque. Mais il fallait être idiot pour penser que ce que l’on buvait n’était pas croisé avec de l’eau. Raisons économiques, mais aussi sociales soi-disant. Moi je trouvai qu’ils étaient bons en affaires, et faits pour le monde de La nuit. Tout barman qui se respecte doit savoir ces bases, afin de ne pas être la bête noire des gérants qui auront vite fait de les laisser courir à la recherche d’un nouvel emploi, s’il est encore vivant.

La curiosité de mon compagnon, et un sourire se dessina sur mes lèvres, alors que je faisais le tour de mon verre avec mon index, tout en fixant l’Homme en face de moi, la joue gauche écrasée sur mon poing. Je me redressai légèrement pour le regarder, et libéré mon bras également. Je finis mon verre, laissant glisser le liquide ambré entre mes lèvres. Je reposai le récipient vide, dans lequel tintèrent les glaçons légèrement orangés, sur la table, avec délicatesse.

« Tâter le terrain. » lui confiai-je alors.

Il devait sûrement savoir ce que cela signifiait. Il ne m’avait pas l’air bête, bien loin de là. Le moindre de mes mots, ou même de mes gestes serait analysé par son regard de maître, qui serait capable de reproduire le moindre de mes traits sur le papier, pour ensuite le signer du nom des plus grands. Mon regard se reporta sur la toile accrochée au mur droit, contre lequel nos banquettes étaient collées. Il s’agissait d’un traditionnel, qui me semblait bien authentique. Je soupçonnai peut-être mon collègue d’être responsable de cette toile. Je ne pensais pas que le patron du bar puisse se fournir une  originale comme celle-ci. Elles représentaient les reliques de notre patrimoine. Puis, l’idée m’apparue. Eclatante. Il s’agissait de l’autre syndicat, qui avait, certes une place moins importante, mais qui existait tout de même. C’était un excellent moyen de mettre mon protégé à l’épreuve, mais également de rivaliser virulemment face à nos rivaux.

Je déposai mon regard sur mon poulain, un petit sourire au creux de mes lèvres, qui en disait long sur mon état de penser, mais avant même que je ne puisse ouvrir la bouche, pour lui faire part de mes désirs, la serveuse, dans toute son allure vulgaire rappliqua. J’avais l’impression de me trouver dans un vieux routier américain, le rock’n’roll dans le jukebox, alors que je mangeais un petit déjeuner sur le pouce, pour continuer de parcourir l’A66 aux côtés de Maëlle. C’était une époque amusante de ma vie. Mais elle était loin à présent, et je ne sais même pas ce qu’est devenu Maëlle. Mais là n’est pas la question. Il ne sert à rien de venir ici si c’est pour penser au passé, sans aucune amertume, évidemment, je ne suis pas le genre de type à regretter des époques, ou des actes.

« Deux Sapporos. » lui sifflai-je sèchement. Je n’aimais pas les putes qui n’étaient pas à mon service.

Elle ne releva pas mon ton dénigrant, et parti immédiatement derrière le bar. Je ne m’attendais pas à voir nos collations devant nous avant une bonne demie heure, sachant combien elle était empotée, et passait son temps à discuter avec les deux autres serveuses, et sûrement qu’elle draguait quelques types assez désespérés pour lui payer un pourboire pour ses charmes, si vous voyez ce que je veux dire.

Un soupir las passa la barrière de mes lèvres, alors que je reportai mon attention sur mon interlocuteur, le détaillant sans aucune discrétion, ni même une parole. Je l’avais souvent aperçu en train de se balader dans les couloirs du QG, probablement prenant ses marques, ou autre chose, mais je n’avais jamais prit le temps de lui parler. En sachant qu’il allait occuper un poste réellement important au sein du syndicat, je ne pouvais pas permettre que nous soyons des inconnus. Cela reviendrait à faire imploser le clan s’il n’était pas quelqu’un de confiance. Je doutais réellement que ce parrain m’ait parlé d’un truand, mais je n’étais pas à l’abri. Il ne fallait faire confiance à personne dans ce milieu, pas même ceux avec lesquels l’on pactisait, que ce soit à l’autre bout du monde, ou à la porte d’à côté.

« Parles moi de ton parcours. Je ne le connais que dans les grandes lignes. »

Je n’étais pas fou au point d’embaucher un homme à l’aveugle, sans rien connaître de lui. Seulement, il semblait délicat de connaître un yakuza dans les paroles d’une tierce personne. Ce n’était pas très pertinent.

J’étais curieux d’entendre ce qu’il allait me dire. Ce qu’il allait m’apporter de plus, ou non, de ce que je connaissais déjà. Un sourire illumina mon visage simplement le temps de quelques secondes, avant que je ne retrouve ce même visage froid et dominant. Il me respectait, comme tous mes hommes, mais je me méfiais. Si les autres ne me feront probablement l’affront de me défier, aujourd’hui bien trop fidèles à moi, ce nouveau n’avait pas encore d’attaches au sein de ce syndicat. Il pourrait être capable de tout. Mais pour le moment, tout se passait plutôt bien.

(Je me suis bien amusée à écrire ce post. ^^)
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MessageSujet: Re: And... TRAPPED ! [Eichiro Maeda/Ekichi Suzuke.] Sam 22 Aoû - 16:46
Rp archivé car datant de plus d'un mois.


Si l'envie de le rouvrir vous prend, merci de me contacter.


Bon jeu !

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MessageSujet: Re: And... TRAPPED ! [Eichiro Maeda/Ekichi Suzuke.]
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