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[TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell]

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MessageSujet: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Sam 15 Nov - 17:05
"Quand on aime on ne compte pas."
C'était la phrase qui caractériserait parfaitement la journée d'Enzo.

En ce début d'après-midi, le jeune sportif marché dans les rues du centre-ville à la recherche d'une parfumerie pour pouvoir trouver le parfum que sa petite sœur voulait tant. Sa mère ne voulait pas lui offrir car elle trouver que le prix de cet élixir était trop chère et Enzo ne pouvait qu'être d'accord sur ce point, néanmoins lorsqu'il s’agissait de Caroline il savait se montrer moins rigide. C'est pourquoi il avait pioché dans sa fortune personnelle pour le lui offrir. L'argent n'était pas vraiment un gros problème chez lui. Il n'était pas dans la catégorie pauvre -ni riche d'ailleurs, mais c'était contre ses valeurs d'acheter un objet aussi cher simplement parce qu’il était à l’effigie d'une célébrité ! Ça avait intérêt à sentir bon !

Au bout d'un petit moment de marche il trouver une boutique assez luxueuse pour disposer d'un large choix de produit. Même si le jeune homme était arrivé à Tokyo il y a peu de temps, il se repérer parfaitement bien car il avait souvent l'habitude de venir durant les vacances scolaires depuis tout petit. C'est ainsi qu'il avait appris à s'exprimer en Japonais et à apprécier cette culture si différente de là où il venait, même si ça n'avait pas toujours été très facile.

Il entra donc dans la fameuse boutique et tous ces mélanges d'odeurs lui donnèrent rapidement mal à la tête. Il espérait qu'il trouvait rapidement le parfum pour partir au plus vite. Cependant, un problème s'annoncer. Il ne se souvenait plus du nom du produit qu'il était venu acheter ! Cela risqué de rendre les choses plus difficiles. Il vagabonda entre les allées espérant repéré le flacon que sa sœur lui avait si souvent montré. Mais non, rien à faire. Pour lui la seule chose qu'il voyait c'était des flacons de toutes les couleurs, de toutes les formes avec beaucoup de noms étranges avec des prix exorbitant. Au bout de dix minutes, il commença à être agacé. Lui qui n'était pas particulièrement patient décida donc de demander de l'aide.

Il n'y avait pas grand monde dans la boutique et il trouva facilement une vendeuse. Cette dernière était plutôt petite, du moins comparée à lui et porté des lunettes de soleil, ce qu'il trouva étrange car il ne faisait pas si beau que ça mais il ne s'en préoccupa pas, elle avait peut-être les yeux sensibles.

"Bonjour, excusez-moi de vous déranger, mais j'aurais besoin d'aide pour trouver un parfum." dit-il avec un grand sourire.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Sam 15 Nov - 18:02
Quand on est une star, il est bien connu qu’on dispose de très peu de temps libre. Ce fut vrai pour la jeune mannequin Haru Ko, d’autant plus lorsqu’elle poursuivait encore sa carrière sportive de patineuse au plus haut niveau en parallèle. A présent qu’elle ne faisait plus de sport – si on lui avait dit un jour que sa carrière se terminerait aussi jeune sans doute n’aurait-elle jamais accepté de le croire. Aujourd’hui encore, il lui était douloureux de regarder en arrière – et que ses contrats se multipliaient lentement, quoique le rythme fût accéléré depuis qu’elle « sort » avec l’acteur de plus célèbre dans le cœur de toutes les adolescentes du pays, la jolie japonaise trouvait son emploi du temps incontestablement plus léger. Ses parents s’en satisfaisaient dans le sens que c’était mieux pour son équilibre de vie - même si à choisir, ils auraient préféré que Haruko puisse continuer la compétition sportive et abandonne le show-biz - et qu’elle pourrait ainsi dégager un peu plus de temps libre pour se consacrer à son travail scolaire… La blague !

Haruko n’était vraiment pas assez assidue et mature pour se mettre au travail toute seule pour tout ce qui touchait à la scolarité. Quelques professeurs répétiteurs particuliers lui dispensaient bien des leçons régulièrement mais c’était à elle de faire en autonomie la part la plus importante du travail. Sauf que sans ses parents, l’une actuellement aux Etats-Unis, l’autre en Europe, comme son frère, seule dans cette chambre d’hôtel avec son agence qui s’occupe de planifier sa vie, l’adolescente n’avait nulle envie de rester enfermée à étudier dès lors qu’elle avait un peu de temps libre. De toute façon, elle n’aimait pas cette chambre. Le calme qui y régnait lui rappelait trop sa solitude. Haruko n’avait pas un seul véritable ami de son âge. Pis, elle avait un « faux » petit ami ! Encore aurait-elle préféré être officiellement célibataire…

Alors voilà, dans une tranche horaire libre de son emploi du temps, plutôt que d’ouvrir son livre de mathématique, Haruko s’en était allée se promener en centre-ville. Afin de conserver son anonymat, ou du moins d’essayer, l’adolescente avait eu recours à ce stratagème dont font usage nombre de célébrités : les incontournables grandes lunettes de soleil noire ! Et afin d’assurer à sécurité, un garde du corps embauché par l’agence, propriété de ses parents, la suivait à distance et discrètement pour toujours l’avoir dans son champs de vision et se fondre dans la foule en même temps. Désireuse de vaincre l’ennui, la jeune vedette se promena de boutiques en boutiques, toutes plus luxueuses les unes que les autres. Elle n’acheta rien. Trop jeune, elle n’était pas autorisée à le faire seule, sans le consentement d’adultes référents. Néanmoins, en prévision des fêtes de Noël, ce fut pour elle une occasion de faire quelques repérages ou tout simplement trouver des idées de cadeaux. D’autant plus qu’avant Noël aurait lieu l’anniversaire de son père ! Haru n’avait encore aucune idée de ce qu’elle pourrait bien lui offrir. Elle avait tellement envie de lui faire plaisir … Même si, elle savait que son père était tel que seul l’intention comptait vraiment et qu’elle aurait pu se contenter de lui offrir un dessin où il serait écrit : « Je t’aime Papa ! » qu’il en aurait affiché un sourire franc. Aux yeux de Haruko, ses parents étaient encore des êtres parfaits ! Elle aspirait à leur ressembler, à tous les deux.

Sa « promenade » la mena jusqu’à une parfumerie. A l’entrée, Haruko hésita, puis haussa finalement les épaules avant de rentrer. Après tout pourquoi pas ?! Elle n’avait pas envie que son père change de parfum car elle trouvait qu’il sentait déjà si bon, mais peut-être trouverait-elle des produits dérivés de cette gamme comme du gel douche, du déodorant…etc. le tout en coffret orné d’un ours en peluche qu’elle récupérerait ensuite pour le joindre à sa collection. Cependant, la jolie mannequin cachée sous ses lunettes noires ne tarda pas à se laisser détourner de son objectif principal en passant devant les rayons. Ce parfum… C’était celui que Hiromitsu-kun utilise. L’adolescente regarda à droite et à gauche autour d’elle comme si elle avait peur d’être prise en flagrant délit, puis prit le flacon d’exposition entre ses doigts et vint presser le déclencheur pour asperger l’intérieur de son poignet des gouttes de parfum. Elle reposa ensuite le flacon pour monter son poignet jusqu’à son nez. Là, elle inspira avec délice et se laissa transporter comme si cette odeur lui permettait de s’enivrer de la présence même de Hiromitsu-kun. Les paupières closes derrière les sombres verres de ses lunettes, elle eut l’impression de ressentir sa présence juste à côté d’elle. Oui ! Il était là ! Hiromitsu…

« Bonjour »

Le coeur de Haruko bondit dans sa poitrine. Elle fit un sursaut à la fois emplie d’espoir et sachant pertinemment que cette voix n’était pas celle de bel acteur. En effet,  se retournant vivement, Haru se retrouva face à un torse, puis en relevant les yeux, au visage d’un jeune homme typiquement caucasien. Ce sourire…

« Excusez-moi de vous déranger, mais j'aurais besoin d'aide pour trouver un parfum. »

Haruko était sur le point de fondre devant ce charmant garçon lorsqu’elle ébroua légèrement la tête en entendant ces paroles. Serait-il en train de se moquer d’elle ? L’avait-il reconnu et essayait-il de faire de l’humour ? L’adolescente pencha légèrement la tête sur le côté pour l’observer. Il avait l’air plutôt sincère. La mine songeuse, Haru hésita. Et si c’était une façon de l’aborder pour la draguer ? Elle sentit alors ses joues se pâmer de rose et y monta prestement les mains pour le dissimuler.

« Inspiration ! Expiration ! Reprend ton calme, Haru ! » se conseilla-t-elle intérieurement.

Les mains ôtées de son visage, un sourire timide et mignon sur ses lèvres, elle accepta :

« Je ne sais pas si je pourrais vous être utile, mais je vais essayer ! »

Bah quoi ? Si jamais il essayait de la draguer, ce serait dommage de laisser passer une occasion pareille. Il est plutôt mignon…
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Sam 15 Nov - 19:53
La jeune fille ne lui répondit pas tout de suite. C'était-il mal exprimer ? Pourtant il était quasiment sur de maitriser le Japonais. Elle finit pour lui répondre et ce qu'elle lui dit l'étonna quelque peu. "Je ne sais pas si je pourrais vous être utile." ce n'était pas vraiment le genre de chose que les vendeuses disaient d'ordinaire. Elles étaient plutôt du genre à dire qu'elle nous trouverait tout ce dont l'on avait besoin. Mais il ne s'en préoccupa pas spécialement. Il avait tellement besoin de sortir de cette boutique. Il comprenait maintenant pourquoi elle avait des lunettes de soleil à l’intérieur. Si elle travailler toute une journée dans cette boutique sur-éclairé mêlé à ces odeurs trop forte, il était clair qu'elle ne tiendrait pas longtemps sans avoir un mot de tête.

"Merci beaucoup !" dit-il avec son plus beau sourire.

Le jeune homme avança dans une allée, se retournant vers elle pour lui faire signe de le suivre, il marcha à reculons.

"Eh bien, j'aimerais offrir un parfum, seulement j'ai oublié son nom." dit-il en s’arrêtant enfin.

Pourtant sa sœur lui avait bien dit des millions de fois ! En ce moment même il était très énervé contre lui-même.

"Enfaite, ce parfum est à l'effigie d'une célébrité. Haruko...quelque chose." l'informa le garçon. "Vous savez, l'ancienne patineuse qui est devenue mannequin. Eh bien, ma petite sœur est très fan d'elle du coup j'aimerais lui faire une surprise. Vous voyez de quel parfum il s'agit ?"


Il n'était pas sur d'avoir été très clair mais c'était tout ce dont il se souvenait. Au pire il rentrerait chez lui et chercherait sur le internet le nom exact avant de revenir mais il ne pouvait plus sortir aussi souvent puisque maintenant il était au pensionnat, et il voulait offrir ce cadeau en dehors du Noël. Juste histoire de montré à sa sœur qu'il n'avait pas besoin d'une occasion particulière pour lui faire plaisir. S'il ne s'entendait pas toujours avec sa mère, et sa sœur était la seule personne de sa famille avec qui il était proche. Et puis, il se sentait toujours un peu coupable du fait que son père soit partie, lui avait huit ans, mais elle n'en avait que deux. Enzo se sentait toujours obligé de se racheter, même s'il n'avait pas la certitude que son père les ait vraiment quitté par sa faute.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Sam 15 Nov - 22:01
Ce sourire… Vraiment trop craquant… Haruko croyait sa chance enfin venue… Comme tant d’autres fois ! Combien de fois son coeur s’était mis à battre plus fort en présence d’un jeune homme, voire même d’un homme d’âge mûr ? Des centaines ? Un millier ? Impossible de compter ! Combien de fois cette petite flamme fut concrétisée ? Pas une seule fois ! Non, bien sûr car la jeune fille faisait chaque fois tout son possible pour ne surtout pas laisser paraître son émoi ! Logique imparable : tu me plais alors je me tais. Enfin, pas dans le sens où elle demeurait muette, selon les cas, elle était parfois trop bavarde même. Quoi qu’il en soit, elle perdait facilement ses moyens ! Surprenant pour une star habituée aux projecteurs ? Haruko était à l’aise dans l’univers irréel des paillettes -et encore dans une certaine mesure-, mais elle ne parvenait pas à faire le lien avec la réalité. Temps que sa famille était à ses côtés, malgré leurs absences, sa mère fut un soutien formidable au cours de sa carrière sportive, son père était son pilier, il avait toujours les bons mots pour l’aider à aller de l’avant, et son frère surtout ! Haruko et Jotaro n’ont jamais été débordant de démonstration d’affection l’un envers l’autre, ils se disputaient même régulièrement, néanmoins, ils s’appréciaient dans le fond. Pour Haruko, la présence de son cadet était apaisante et rassurante. Elle se sentait moins seule. Sauf qu’il était en Europe, qu’il ferait de brillante étude et dominerait un jour le monde ! La seule pensée de la bêtise impétueuse de son cadet suffisait pour lui redonner un peu de baume au coeur et lui dérober un sourire inconscient au coin de ses lèvres.

Un sourire en train de fondre face aux si charmantes lèvres étirées de son interlocuteur. Haruko le suivit sans réfléchir tandis qu’il commençait à se déplacer à reculons pour avancer tout en la regardant. Elle était horriblement intriguée. Qui était-il ? Quel était son nom ? D’où venait-il ? Il ressemblait à un européen ou peut-être à un américain ?! En tout cas, il n’était pas japonais et sa pratique de la langue correcte mais peu naturelle agrémentée d’une touche d’accent occidental amusait légèrement l’adolescente. Une douce moquerie espiègle qui imprégnait ses lèvres alors qu’elle le suivait avec curiosité.

Offrir ? Le pas de la jeune fille marqua un temps d’arrêt. Offrir à qui ?

« A sa petite amie, idiote ! A qui veux-tu que ce soit d’autre ?! »

Déçue, Haruko baissa la tête.

« Il est attentionné en plus… Quelle chance doit avoir sa petite amie ! »

Si Hiromitsu-kun lui offrait un jour un cadeau sincère, quel qu'il soit du moment que ce ne soit pas un cadeau orchestré par la production qui lui aurait dit quand le lui offrir et à elle quand le porter, Haru serait sans doute la fille la plus heureuse du monde... Nez vers le bas, la starlette s’arrêta de marcher juste à temps avant de rentrer dans le jeune homme qui s’était immobilisé. L’adolescente prit le temps de relever le nez vers son visage. Puis, les joues roses, elle effectua un vif pas en arrière.

« Le… le nom ? balbutia-t-elle, en cherchant l’aider. Avez-vous une idée de la marque ou de… de l’apparence du flacon ? »

Mais la réponse du jeune homme ne fut certainement celle à laquelle elle aurait pu s’attendre. « Haruko… Quelque chose ? » Se payait-il vraiment sa tête ? Auquel cas, il lui deviendrait nettement moins sympathique ! Ce ne serait vraiment pas gentil de la faire tourner en bourrique de la sorte. S’il l’a reconnu alors qu’il lui dise franchement mais qu’il arrête son petit jeu !

« Vous savez, l'ancienne patineuse qui est devenue mannequin. »

Ah ça oui, elle le savait ! Mais, il semblait sincère dans ses paroles ce qui fit que Haruko ne put retenir un léger rire. Apparemment, il ne savait pas qui elle était, et si il n’était pas japonais au fond ce n’était ni particulièrement surprenant, ni vexant. D’ailleurs, le fait qu’on se souvienne qu’elle ait pu être une sportive avant d’être une poupée lui faisait grandement plaisir. Elle pensait que c’était une information dont seuls les amateurs de sports sur glace avaient connaissance. Peut-être était-ce le cas de ce garçon ? Oh ! Et s’il était joueur de hockey ?! A moins que ce ne soit sa soeur qui fasse du patin à glace ?
Et nouvelle information intéressante en prime : ce cadeau n’était pas destiné à sa petite amie mais à sa soeur ! Quelle charmante attention ! Oh, ce garçon avait tout l’air d’un prince !

Combien de temps demeura-t-elle muette, les yeux rêveurs derrières les verres de ses lunettes ? Pas longtemps mais probablement assez pour paraître étrange.

« Oh ! s’exclama-t-elle soudainement. Oui, oui ! Je vois parfaitement ! C’est Haru Ko ! sourit-elle. Suivez-moi, c’est par ici ! »

Puisqu’il se trouvait actuellement dans le secteur des parfums pour homme, Haru conduisit le garçon dans une toute autre partie du magasin. Elle profita en chemin pour discuter un peu avec un certain plaisir qu’elle s’efforçait de cacher, assez mal, il faut bien le dire :

« Alors, votre soeur aime bien Haru Ko ? Quel âge a-t-elle ? Les gens qui savent qu’elle a fait du patinage artistique auparavant sont assez rare, elle doit être vraiment fan. Vous savez ce qui lui plaît tant ? »

Certes il était assez peu habituel pour Haruko de parler d’elle-même à la troisième personne mais elle était curieuse d’en apprendre un peu plus sur la perception que les gens avaient d’elle. Cependant alors qu’elle aperçut un peu plus loin le promontoire promotionnel de son parfum surplombé par l’affiche représentant son visage et au pied duquel un certain nombre de clients défilés, l’adolescente stoppa soudainement des quatre fers. Le risque de se faire reconnaître là-bas deviendrait beaucoup trop grand. Elle vit alors demi-tour en croisant les doigts pour que le garçon n’ait rien remarqué et prétexta :

« Oups ! Excusez-moi, j’ai dû me tromper ! Ce n’est pas par-là ! »

Par où aller maintenant ?
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 16 Nov - 0:49
Alors qu'il continué d'avancer, Enzo remarqua que la jeune fille regarder vers le sol. Était-elle timide ? Surement car une fois qu'elle remarquer qu'ils étaient proches, elle recula avec hâte. Cela amusa le sportif qui trouvait ça plutôt mignon.

Une fois qu'il lui donna plus d'informations sur ce qu'il chercher, elle réfléchit quelques secondes avant de s'exclamer qu'elle savait de quoi il s’agissait. Bien évidemment Enzo les avait conduit au mauvais endroit. Ils changèrent de direction et cette fois ce fut l'adolescent qui la suivit.

"Bien l'aimer ? Elle l'adore ! Ma sœur à douze ans et elle est fan d'elle depuis toujours. C'est son idole. Elle l'aime bien parce qu’elle la trouve authentique. Elle se sent proche d'elle comme si elle pouvait être amie avec elle-même si c'est une célébrité. Et puis elle la trouve très belle. Elle aimerait lui ressembler." dit-il en pensant a Caroline.

Il y avait tellement de poster sans sa chambre que les murs n'étaient quasiment plus visibles. En déménageant, Enzo avait pu constater que toutes les choses concernant Haruko ne rentraient pas dans un seul carton !

« Oups ! Excusez-moi, j’ai dû me tromper ! Ce n’est pas par-là ! »

Entendant cela, Enzo changea donc d'allée. Si le parfum n'était pas là où ils étaient avant, et qu'il n'était pas non plus où elle l'avait emmené, il se trouvait forcément dans les rayons d'à coter.

"Mais je ne pense pas que se soit sain d'aimer une personne comme ça. Surtout si c'est une célébrité. On ne sait pas vraiment comment son ces personnes-là, les médias ne montrent que les images qu'ils veulent." dit-il en attrapant un produit sur une étagèrent en reniflant l'odeur.

Il fit une grimace et reposa l'objet.

"Ces gens-là ne vivent pas dans le même monde que nous. Je ne dis pas que c'est plus simple pour eux. Personnellement je n'aimerai pas être une personne connut parce qu'il doit y avoir tellement de contrainte, mais je sais pas, j'ai tellement l'impression qu'ils sont faux. Au début ils font ce qu'ils aiment et ensuite il n'y a plus que leur image qui compte."

Il continua de marcher et de regarder dans le rayon en espérant que ce qu'il cherchait lui sauterait aux yeux. Mais pour cela il fallait déjà savoir ce qu'il chercher.

"Je sais que ce n'est pas bien de cataloguer tout le monde de la même façon. Mais je veux juste pas que ma sœur soit déçue si elle apprenait que son idole n'est pas vraiment ce qu'elle croyait être."Ajouta-t-il ensuite.

Il s'arrêta ensuite et regarda dans le vide, un air désespéré émergent sur son visage. Sa petite sœur ne méritait pas d'être blessé. Elle était jeune et très sensible. Haruko représenté un exemple pour elle et elle voulait tellement lui ressembler, être aussi belle, si douée.

"Bon, eh bien il semblerait que je ne trouverai pas ce parfum aujourd'hui..." dit-il en avec un sourire en coin. "Mais merci d'avoir essayé de m'aider. Vous êtes nouvelle dans la boutique, non ? Une stagiaire, peut-être ? Vous semblez jeune pour travailler ici."

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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 16 Nov - 11:31
Au final, ce fut à nouveau le jeune homme qui prit les devants et l’adolescente qui le suivit. Un va et vient dans le magasin. Dire qu’en quelque sorte, Haruko le faisait tourner en bourrique, alors savait exactement où se trouvait ce qu’il cherchait. Elle aurait très bien pu lui indiquer le présentoir à distance, suffisamment facile à repérer, puis se serait éclipsée, mais leur rencontre en serait rester là… Non pas qu’elle souhaitait en lendemain ou que ce soit, la starlette avait juste envie de prolonger ce moment. Converser avec un individu « normal » était un événement si rare pour elle, et d’autant plus précieux qu’il ne la considérait nullement comme une vedette mais comme son égal. Au final, c’était un jeu dont elle espérait que la partie ne faisait que commencer !

Un indélogeable sourire s’était peint sur ses lèvres en écoutant le garçon lui parler de sa soeur et d’elle-même, sans le savoir. Etre idolâtrer était quelque chose de flatteur même Haruko peinait encore à réaliser ce que cela représentait vraiment. L’image que l’adolescente de douze ans avait d’elle lui faisait sincèrement plaisir, si elle l’avait eu devant elle, la starlette l’aurait certainement prise dans ses bras, presque aussi émue que la fan. Jusqu’à présent, Haruko avait toujours été tenue à distance de ses admirateurs et admiratrices. Du temps où elle n’était qu’une sportive de haut-niveau, cette barrière n’avait pas encore été érigé, mais dès qu’elle fut aussi mannequin, les mesures de sécurité autour d’elle avaient progressivement décuplées.

« Votre petite soeur semble être une fille adorable, » avait-elle sourit de manière irrépressible, le regard légèrement orientée vers le bas, touchée.

Puis, ils avaient donc fait demi-tour pour s’engager dans de nouveaux rayonnages. Le jeune homme s’arrêta pour essayer sentir l’odeur d’un parfum contenu dans un flacon choisi au hasard.
Son avis personnel  se révélait bien plus pondéré. Il n’avait pas tort non plus et en même temps, il ne savait pas vraiment de quoi il parlait. Si les célébrités ne peuvent que difficilement se mettre dans la tête des gens normaux, surtout dans le cas de Haruko qui même sans être célèbre aurait vécu dans la bulle de la Haute-société élitiste, la vérité se vérifie à l’inverse. On ne peut imaginer le poids de la célébrité sans l’avoir vécu. L’adolescente ne saurait dire quelle vie elle aurait préféré. Elle était heureuse ainsi, juste elle se sentait un peu seule… Si Kousuke l’aimait véritablement son bonheur serait complet, pour rien au monde elle ne voudrait échanger cette vie ! Imitant son geste en prenant à son tour un flacon afin d’un renifler l’odeur du contenu parfumé, Haruko conservait la tête légèrement inclinée vers le bas, plutôt songeuse. Avec un temps de retard, elle se remit en marche pour le rattraper alors qu’il s’éloignait à nouveau. Un peu plus loin, elle répéta son geste, machinalement.

« C’est aussi une pression pour les gens célèbres de savoir que des personnes, surtout des jeunes, les prennent comme exemple. Ils n’ont plus d’autre choix que de veiller à leur image, pour servir leur popularité mais aussi ne pas décevoir leurs fans… C’est une sorte de cercle vicieux, je pense… Et puis, à dix-sept ans que l’on soit célèbre ou non, je crois que tout le monde se cherche encore un peu ! » conclut-elle avec un peu plus d’entrain que le début de sa tirade, en redressant la tête.

Ils déambulèrent entre les rayons. L’attention de la starlette se détacha quelque peu de son accompagnateur. Il y avait cet homme qu’elle avait remarqué la suivre depuis un petit moment et qui n’était pas son garde du corps. Et là, deux adolescentes dont une qui avait semblé être interpelé avant de donner un léger coup de coude à son amie pour lui indiquer de regarder dans leur direction tout en lui chuchotant quelque chose. Le mannequin redoutait d’avoir été repéré par certaines personnes.

Quelques minutes plus tard, l’étranger annonçait qu’il allait probablement abandonner sa recherche. Haru esquissa une légère moue. Elle se sentit légèrement coupable. Par sa faute, la petite soeur, sa fan, n’aurait pas ce cadeau qui lui aurait certainement tant fait plaisir. Un abandon qui laissait à désirer quant à sa motivation de faire plaisir à sa cadette. En réaction, Haru posa les mains sur ses hanches et rétorqua :

« Ah non ! Vous n’allez quand même pas baisser les bras aussi facilement ?! Et votre petite soeur alors ?! »

Plutôt que d’avouer sa part de responsabilité, Haruko choisit l’option de remotiver l’étranger, voire de la culpabiliser mais dans l’intention de lui montrer où se trouvait le fameux parfum sans détour cette fois. Le jeu arrivait donc déjà à la fin de la partie ? Peut-être pas…

« Hein ?! » s’étonna-t-elle soudainement en entendant la suite de ces paroles.


Nouvelle ? Stagiaire ? Travailler ? Alors, il la prenait pour une vendeuse depuis tout ce temps ? Ce fut plus fort qu’elle, Haru ne put retenir un éclat de rire. Un rire qui ne se raisonne plus, presque à se tordre le ventre. Enfin, à défaut du ventre, ce fut la cheville qu’elle se tordit du haut de ses talons et s’étala soudainement sur le sol du magasin entre deux rayons. Le rire s’estompa. Il lui fallut un instant de réaction pour comprendre ce qui venait de se passer. Puis, ses joues virèrent à une teinte d’un pourpre éclatant. Quelle honte ! Elle, Haru Ko la célèbre mannequin, assise par terre dans une parfumerie ! Pourvu que personne n’ait été témoin de cette scène ! Ses yeux se levèrent faire le jeune homme qui devait bien se demandait ce qu’elle faisait à rester là. Personne qui ne sache qui elle est tout du moins ! La starlette finit par se relever soudainement, puis, trop confuse, elle tourna prestement les talons pour s’enfuir, aller se cacher quelque part !

C’était donc là, une raison de plus pour laquelle elle devait éviter de sortir seule… Ne pas détruire son image toute seule…
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 16 Nov - 13:22
"Oui, elle l'est." dit-il avec une lueur de fierté dans les yeux.

Certes il se disputait souvent avec sa sœur, mais c'était de sa faute à lui et à son caractère bien trempé. Il s'en voulait souvent mais il était comme ça et changer sa personnalité n'était pas vraiment possible, mais même s'il l'a repoussé parfois, il faisait de son mieux pour toujours avoir un geste bienveillant pour elle afin de lui montrer qu'il l'aimait. Ce qui était sûr, c'est qu'il serait toujours là pour la protéger. Sa mère faisait de son mieux mais il trouvait que ce n'était jamais assez bien et son père ...n'en parlons pas.

"Oui, vous avez raison." cautionna-t-il.

Une fois qu'on est célèbre on ne peut sans doute plus revenir en arrière. La jeune fille semblait bien décider à défendre les personnes de notoriété. Peut-être était elle aussi une fan d'Haruko ? Cette idée fit naitre au creux des lèvres du garçon un sourire moqueur. Il avait passé quelques minutes à critiquer les personnes telles que Haruko sans même imaginé que la personne en fasse de lui pouvait l’apprécier. Il ne chercha toutefois pas à tempérer ses propos. Il aimait bien être en désaccord avec les autres. Enzo possédait-il un esprit de contradiction ? C'était certain.

"Après ils ont pris leur décision. Je ne pense pas qu'ont les aient forcé à devenir célèbre." Objecta-t-il.

Quoique...peut-être que si. Et puis, ils n'allaient pas stopper leur passion juste pour ne pas être célèbre.

"Si Haruko ne voulait plus être aussi connu, elle n'avait qu'a ne pas se lancer dans le mannequinat après sa carrière de patineuse." dit-il plus pour titiller la vendeuse que parce qu’il le pensait."M'enfin. Elle fait ce qu'elle veut, ce n'est certainement pas moi qui vais m'en soucier."

Cependant, malgré ses propos anti-star, il y avait tout de même une personne connue qui venait dans son esprit.

"En tout cas, je ne vois aucune célébrité qui arrive à la cheville de William Kaïto. On peut dire que lui c'est vraiment une personne !"


À défaut de ne pas avoir un exemple paternel, Enzo avait suivi le parcourt et il était certain que s'il devait ressemblait à quelqu'un, ce serait lui !

Alors qu'il allait abandonner l'idée de trouver le parfum pour aujourd'hui, Enzo fut surpris par l'entrain de la vendeuse à vouloir l'encourager. Lorsqu'il suggéra qu'elle était nouvelle, la jeune fille commença à rire. Enzo fronça les sourcils pour comprendre ce qu'il y avait de si drôle.

"Ce n'est pas une vendeuse...?" songea le sportif.

Mais alors, pourquoi l'avoir aidé ? Par simple gentillesse ? Cela expliquait un peu mieux pourquoi elle n'avait pas été sur de pouvoir l'aider. Alors que les questions se bousculer dans sa tête, la jeune fille se retrouva par terre. Il n'eut même pas le temps de tendre la main pour l'aider à se relever qu'elle c'était déjà enfui en courant.

"Hé ! Attends !" s’exclama-t-il sans se donner la peine de la vouvoyer. Après tout, si ce n'était pas une vendeuse, elle n'était autre qu'une fille de son âge qu'il pouvait tutoyer normalement.

Il ne comprenait pas vraiment la réaction de l'adolescente. Ce n'était pas si grave si elle était tombé. Sans trop savoir pourquoi, il alla a sa poursuite. Il aurait pu la laisser, après tout il ne la connaissait pas, mais elle avait pris la peine de l'aider...

Naviguant entre les aller, il la rattrapa assez facilement. Il lui saisit délicatement les épaules et la força à lui faire face.

"Hé, doucement ma belle !" dit-il avec sa familiarité habituelle lorsqu'il s'adressait à une personne du même âge. "Si quelqu'un aurait dû s'enfuir, c'est moi." Ajouta-t-il avec un admirable sourire en coin et une lueur de malice dans les yeux. "Je t'ai pris pour une vendeuse."
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 16 Nov - 15:06
L’adolescente n’avait pas dû être tant déstabilisée à perdre l’équilibre par la méprise du jeune homme que par le fait qu’il ait pu énoncé le nom de son père auparavant. Un rire nerveux et spontané en quelque sorte. Puis, elle n’avait pu non plus s’empêcher de prendre ses jambes à son cou après être tombée. Pas une seule seconde, Haru n’avait envisagé que le garçon ait pu la suivre. Elle s’enfuyait, se rendant compte qu’elle se risquait alors à se donner en spectacle mais elle ne pouvait plus ralentir. Elle ne pouvait plus arrêter de courir avant d’avoir trouver un endroit où elle pourrait se cacher.

La jeune fille était déjà sorti du magasin, se frayait un chemin, perchée sur ses talons entre les passants dans la galerie de cet immense centre commercial. Etrange scène qui se déroulait là pour ceux qui en furent témoin : une adolescente, poursuivit par un adolescent, poursuivit encore un peu plus loin par un adulte, le garde du corps. La course de Haruko fut interrompue par le jeune homme qui parvint à la rattraper et la saisit par les épaules. Ne sachant pas que c’était sur le moment, par réflexe instinctif, l’adolescente le repoussa vivement :

« Lâchez-moi ! Ne me touchez pas ! … Ah ? »

Haru demeura bouche bée en reconnaissant le visage de l’étranger qui n’était donc pas un agresseur mal intentionné. Pourquoi l’avait-il suivit ? La starlette passa une main dans ses cheveux d’un geste nerveux, essayant de reprendre un peu contenance. Elle avait sincèrement eu peur. Il fallait que les battements de son coeur retrouve leur rythme habituel. Par-dessus l’épaule du garçon, elle remarqua la silhouette du garde du corps qui s’approchait dans leur direction. Celui-ci ralentit en les voyant arrêtés. D’un léger hochement de tête, la jeune fille lui fit savoir que tout allait bien, qu’il n’avait pas de raison d’intervenir. L’homme s’inclina d’un mouvement de tête puis s’en retourna se fondre dans la foule. Derrière les verres de ses lunettes de soleil, Haruko releva son regard vers le visage de son interlocuteur, le fixant dans les yeux. Sa poitrine se soulevait et retombait au rythme de sa respiration haletante. Ses yeux virèrent alors de gauche à droite pour observer tout autour d’elle, puis finalement, elle attrapa un morceau de tissu de la manche du jeune homme pour l’attirer dans un recoin plus discret de la galerie, une modeste petite boutique où il n’y avait personne exceptée la vendeuse et sans doute propriétaire, derrière son comptoir de caisse. Haru la salua poliment d’un hochement de tête en entrant et continua à entrainer le garçon vers le fond. La dame leur répondit poliment, un sourire aux lèvres, puis une fois qu’ils furent passés, elle se pencha par-dessus son comptoir pour les suivre d’un regard, une lueur de doute se reflétant sur ses iris.

Une fois en paix, Haruko finit par lâcher le garçon et poussa un profond soupir, avant de se retourner, sourire aux lèvres face à lui :

« Eh bien, si j’ai été vendeuse, je crois que dorénavant je ne le suis plus ! » plaisanta-t-elle en sous-entendant qu’un tel comportement lui aurait coûter son licenciement.

La starlette essayait de paraître comme-ci tout ceci était parfaitement naturel, mais elle se doutait que l’étrangeté de son comportement n’avait pas dû échapper à l’étranger. Peut-être pouvait-elle prétendre que c’était une attitude typiquement japonais ? En croisant les doigts pour qu’il soit suffisamment naïf… La vérité n’était nulle autre que Haruko avait redouté d’être aperçue en sa compagnie dans la galerie et que tout ceci se produisant sans la moindre préparation, il puisse y avoir méprise sur la situation. Alors, pour commencer, elle devait essayer de se calmer et de réfléchir. Toujours haletante, elle se laissa glisser vers le bas pour finalement s’asseoir sur le sol.

« Désolée pour votre cadeau… Mais… Pourquoi m’avez-vous suivi ? »

La question était certes un peu abrupte mais Haru se le demandait sincèrement. S’il avait su qui elle était, l’explication aurait été évidente, mais puisqu’il ne se doute de rien… Vraisemblablement, il ne l’avait pas abordé non plus dans l’intention de la draguer, donc là n’était pas la réponse. L’adolescente monta sa main devant sa bouche pour étouffer un nouveau rire.

« Vous courrez souvent après les vendeuses dans les magasins ? » s’en amusa-t-elle.



Puis, Haru se releva, remit ses vêtements en place, se pencha sur le côté pour apercevoir le comptoir où la vendeuse essayait toujours de les observer avec curiosité et se détourna dès qu’elle vit la starlette bouger.


« Je crois que nous ferions mieux de ne pas nous éterniser ici… réfléchit-elle à haute voix. Il nous faut un plan de sortie… »

Le poing fermé sous le menton, elle réalisa qu’elle venait encore dire des mots qui pourraient paraître étrange, presque suspect au garçon.

« Euh… Oh ! Un chapeau ! Il me faut un chapeau ! s’exclama-t-elle finalement. Seriez-vous d’accord pour aller m’aider à choisir un chapeau ? »

L’idée lui était venue à la vue de la boutique juste en face, spécialisée justement en chapeaux, un accessoire qui pourrait lui être utile afin de dissimuler encore d’avantage son identité.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 16 Nov - 16:32
Alors qu'Enzo l'avait doucement attrapé, la jeune fille fut prise de panique mais se calma lorsqu’elle remarqua qu'il ne s’agissait que de lui. Elle fit un hochement de tête pourtant ce n'était pas lui qu'elle regarder. Le sportif regarda derrière lui mais ne vit personne autres que des passants. Cette fille était décidément très étrange. Il eut juste le temps de défroncer ses sourcils qu'elle l'emmener déjà ailleurs. Une autre boutique un peu plus calme.

"Bonjour !" dit-il en souriant à la vendeuse -qui, elle, semblait vraiment être une vendeuse.

Il la suivit, non pas qu'il ait vraiment eut le choix car elle le tenait par la manche. Dans quoi s'était-il entrainé. Il n'était plus vraiment sûrque la personne qui se trouver en face de lui sois totalement saine d'esprit.

"Peut-être folle, mais gentille."Songea-t-il en jaugeant inconsciemment l'adolescente.

Il ne put s’empêcher de sourire lorsqu'elle plaisanta sur son statut de "vendeuse". Il avait été stupide de croire qu'elle travailler dans la boutique, mais ayantaccepté de l'aider, il n'aurait jamais imaginé qu'il s’agissait d'une cliente.

"Si vous voulez mon avis, ne devenait jamais vendeuse, vous n’êtes pas très doué pour trouver un produit." se moqua gentiment Enzo. Cette phrase aurait pu paraître rude, mais il disait bien évidemment cela sur le ton de la plaisanterie.

Il avait recommencé a la vouvoyer car elle faisait de même avec lui et il ne voulait pas paraître totalement grossier. Elle s'assit sur le sol, ce qui n'était décidément pas normal, mais le garçon en fit de même. Il n'était pas vraiment épuisé de lui avoir couru après mais il se sentirait stupide de rester debout à la regarder par terre. Assit en tailleur et regarda autour de lui. Au moins dans cette boutique il n'y avait pas toute c'est odeur qui faisait tourner la tête en moins de cinq de tout individu passant les portes. Et puis, la boutique qu'il avait quitté était tellement chic qu'il s'y sentait autant à sa place qu'une carotte sur un champ de tomate.

"Oh, c'est parce que je suis un véritable héros qui court après les filles en détresse." répondit Enzo à la question de la jeune fille. En vérité, il ne savait pas vraiment pourquoi il l'avait suivi.

« Vous courrez souvent après les vendeuses dans les magasins ? » s’en amusa-t-elle.

"Oui, c'est mon sport favoris. Je passe mes journées dans les boutiques espérant faire fuir des vendeuses et leur courir après." plaisanta le garçon. "Je deviens même très doué. Et vous ça vous arrive souvent d'aider un inconnu à trouver un parfum pour leur sœur ? Ça ne vous a pas semblé trop étrange que je vous demande votre aide ?"


Qui accepter d'aider des gens comme ça ? Lui-même simplement répondu qu'il ne pas travailler dans la boutique et qu'il n'était pas en capacité d'aider.
La fille dont il ignorait toujours le nom se releva et il en fit de même.

"Un plan ?" répéta Enzo étonner. "J'en ai un excellent. Pourquoi ne pas sortir par la porte ?"

Décidément, il ne la comprenait pas. Mais il devait avouer que cette fille était plutôt amusante.

"Eh bien vous avez de la chance, la boutique d'en face vend des chapeaux. Allons-y." dit-il en revenant vers la sortie. Il ouvrit la porte et la laissa ouverte pour laisser passer l'inconnu, puis se tourna vers la vendeuse pour la saluer.

Il traversa ensuite la rue et entra dans l'autre boutique qui avait une atmosphère plus étrange. Ce n'était pas une boutique à proprement parler, on aurait plutôt dit un bazar. Rien n'était vraiment très chic et le décor coloré d'orange et marron faisait plutôt hippie. Il avança et le plancher craqua sous son poids. Il regarda alors vers le bas pour ne pas marcher sur une partie défaillante du sol et se prit les attrapes-rêves qui étaient accrochées au-dessus de lui sur la tête.

"Charmant." murmura-t-il en regardant la fille qui l'accompagner d'un air interrogateur pour savoir si elle voulait vraiment acheter quelque chose ici.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 16 Nov - 20:37
Une sortie par la porte ? Oui, excellente idée ! Cependant, il fallait encore peaufiner la stratégie ! Arrivée à quelques mètres de la sortie de la boutique donnant directement sur la vaste allée de l’élégante galerie de l’immense centre commerciale, Haruko se stoppa et se tourna vers le garçon, l’index pointer vers le ciel puis vers lui :

« Je vous propose un jeu ! Je vais sortir de la boutique, traverser l’allée pour aller dans le magasin d’en face et vous allez me suivre, mais vous ne sortirez d’ici qu’une fois que j’aurais franchi la porte d’avance. C’est d’accord ? Parfait ! » conclut-elle sans même attendre la réponse du garçon.

Après un bref signe de la main, elle s’engagea hors du magasin, traversa l’allée comme si de rien n’était - toute cette étrange tragédie bien évidemment pour ne surtout pas risquer d’être vu par quelqu’un accompagné par l’étranger -, enfin, Haruko entra dans le second magasin. Surprenante, déconcertante boutique, une lueur de curiosité brillait dans ses yeux cachés par ses lunettes tandis que la starlette s’aventurait à l’intérieur de cette caverne d’Ali Baba.

L’adolescente en avait presque oublié son compagnon lorsqu’elle entendit celui-ci s’empêtrer dans les attrapes-rêves au-dessus de sa tête. Une chance d’être petite, Haru ne risquait pas de pouvoir les atteindre sans lever le bras. Le voir se débattre de la sorte la fit rire. Elle continua ensuite son chemin vers le fond de la boutique lorsqu’elle s’exclama :

« Oh ! »

Elle se retourna pour faire signe au garçon de la suivre et se dirigea vers le rayonnage qui avait attiré son attention. De plus ou moins grands chapeaux tous bariolés de couleurs éclatantes et de motifs à fleur étaient exposés là. Haru s’en saisit d’un qu’elle mit sur sa tête :

« Alors, comment ça me va ? »

La jeune fille se tourna ensuite vers un miroir pour observer son reflet et éclata de rire. Elle reposa le chapeau puis en essaya un autre, et encore un autre, tous plus excentrique les uns que les autres. Et elle s’en amusait, au qu’elle ne tarda pas à coiffer la tête du garçon d’un chapeau également. Et puis non finalement, cette perruque pour homme aux longs cheveux blonds lui allait bien d’avantage. Oh ! Avec ce bandeau ! Et les incontournables fausses lunettes de soleil aux branches colorés et aux verres rosés ! Oui, il est parfait accessoirisé de la sorte ! Haruko n’en pouvait plus de rire, mais d’un rire toujours discret et distingué comme son éducation l’exigeait. Si cela n’en avait tenu qu’à elle, sans doute ne serait pas retenu d’acheter ces accessoires colorés et inhabituels mais si jamais on venait à la surprendre dans un tel accoutrement, d’une part, ça jaserait dans la presse people et d’autre part, elle serait très certainement privée de sortie jusqu’à sa majorité. Dommage…

Ou pas en fait car depuis la boutique où les deux adolescents se trouvaient, Haruko en aperçut une troisième, à nouveau le long des enseignes d’en face, qui l’enthousiasma aussitôt. Sans perdre une seconde, elle ôta le chapeau qu’elle portait sur la tête et s’empressa de sortir pour retraverser l’allée de la galerie où elle pénétra à l’intérieur d’un véritable monde enchanté : un magasin spécialisé dans la vente de costume de cosplay ! C’était exactement ce qu’il lui fallait ! Un bon costume et elle pourrait se promener en présence du garçon - qui avait peut-être cessé de la suivre, las de courir derrière elle d’excentrie en excentrie - sans être reconnue. Et puis, ça ne serait si surprenant que cela de la part de deux adolescents, non ? En tout cas, ça ne le semble pas dans les drama comme ceux dans lesquels Hiromitsu-kun tourne, et c’était toute l’image que Haruko avait de la vie des gens normaux : les séries télévisés.

L’adolescente commença par s’extasier devant des uniformes tirés de l’uniformes de quelques mangas plus ou moins célèbres. Elle s’arrêta devant celui de l’Académie Kross dans Vampire Knight, puis plus classique de Tohru Honda dans Fruit Basket. D’une manière générale, quelqu’il soit, Haruko rêvait de porter un jour un uniforme de lycéenne. Elle ne l’avait jamais fait et se mettre dans la peau d’une lycéenne était une chose dont elle avait souvent ressentie le désir d’essayer. Qu’est-ce que ça fait d’aller au lycée ? D’être entouré de personnes du même âge ? De rire et de s’amuser avec eux ? De participer à des clubs et des activités ? Ce doit être vraiment bien…
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Lun 17 Nov - 21:03
La jeune fille lui demanda d'une manière subtile -ou pas, d'attendre qu'elle soit sortie pour pouvoir lui-même sortir. Il la trouvait de plus en plus louche, comme si elle tenter e se cacher de quelqu'un. Acceptant sa requête, le jeune homme scruta tout de même les alentours à la recherche de quelconque signe suspect. À part un homme en costume noir qui semblait bien trop habiller pour faire des boutiques il ne remarqua rien. Il sortit donc de la boutique une fois que l'adolescente était entré dans l'autre boutique. Alors qu'il menait un dur combat contre les maudits attrapes rêves, la jeune fille qu'il accompagner pouffa. Il était vrai que d'un point de vue extérieur la scène devait être amusante.

"Allez-y ! Moquez-vous de moi, je ne dirais ri..." lâcha Enzo en prenant des faux airs de garçon vexé.

Mais la brune ne semblait déjà plus l'écouter car son attention se porta sur des chapeaux monstrueusement grands et colorée. Enzo ne connaissait pas vraiment la mode japonaise mais il n'était pas sûr que ça en fasse partie. C'était bien trop...


"Non, ça ne vous va pas." dit spontanément le garçon, un brin trop sincère.

Peut-être était-ce pour le punir mais elle lui fit essayer des coiffes toute aussi affreuse les unes que les autres. Il fallait bien avouer qu'au début, le jeune sportif était réticent et ne montrer aucune marque d'amusement à cette activité, mais au fil et à mesure qu'il essayait les chapeaux et perruque, il se détendit et en ri même. Il essaya une perruque avec de longues dreadlocks et se mit devant le miroir.

"Ce que je peux être sexy. Vous n'êtes pas d'acc... ?" commença-t-il en voyant dans le reflet du miroir la porte d'entrée de la boutique en train de se refermer comme si une personne à la vitesse de l'éclair était passé par là.
La jeune fille était sorti avec empressement sans prévenir. Enzo remit la perruque à sa place et se rendit dans une boutique de cosplay où il avait cru voir une petite silhouette se faufiler.

"Vous êtes bien mignonne mais la prochaine fois donnez vous la peine de me prévenir qu'on change de boutique au lieu de partir comme une voleuse." dit-il d'un accusateur. 

Une fois son reproche fait il regarda avec plus d'attention la boutique. Les tenues semblaient tout droit sorties de manga. Enfin, il lui semblait car il ne lisait pas vraiment de manga. Il remarqua que l'adolescente observer les uniformes de lycéen.

"Je préfère encore ceux du pensionnat." dit-il pour lui-même.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Mar 18 Nov - 8:50
Haruko jeta un regard d'un doux reflet étonné sur le jeune homme mais il ne pouvait voir ses yeux ainsi masqués par ses lunettes. Il ne pouvait voir que sa tête se tourner vers lui et un léger rétrécissement de ses lèvres.

"Pardon !" répondit-elle avec une spontanéité légère et innocente.

Il est vrai qu'il n'y avait pas penser. Haru n'avait pas vraiment l'habitude d'évoluer à deux, ou plutôt, il lui semblait tout naturel d'aller au gré de ses envies et caprices sans se soucier de rien, ni des autres. En principe, on la suivait toujours, à l'exception de son frère où là, c'était plutôt elle qui avait l'impression de toujours devoir lui courir après - ce qu'il pouvait être fatiguant parfois - ou encore de certaines personnes qu'elle admire comme ses parents, et Kousuke-kun dans l'ombre desquels l'adolescente avait souvent l'impression de marcher. Courir après cette main que l'on voudrait tant attraper sans jamais parvenir à atteindre... Une silhouette de dos...

Haru releva les yeux vers le garçon doit elle s'était détournée, regard dans le vague à cette pensée. Le désir d'être aimé par une personne peut être follement amusant et empreint de joie, cette étincelle dans le coeur qui vous dérobe inconsciemment des sourires niais, mais savoir que ce sentiment n'est pas réciproque est si désolant, déroutant...  Elle vit alors que l'étranger regardait autour d'eux et entendit les quelques mots qu'il prononça. Aussitôt, elle s'enthousiasma derechef.

"Oh ! Vous portez l'uniforme ?! Comment est-il ? Vous devez être beau avec !"

Oups ! Un peu trop spontanée peut-être. Haru se pinça les lèvres et ses joues se pâmèrent d'une teinte rose. Regard à la dérobée, s'offrit alors à elle une diversion qu'elle saisit sans même s'en rendre compte :

"Oh ! Cet uniforme ressemble à celui de Kousuke-kun dans la série !"

Elle partit dans cette direction, puis à mi-chemin, elle s'arrêta pour faire demi-tour se tournant vers son compagnon en passant une main derrière sa tête, signe d'une certaine confusion. Haru s'était rappelée de sa remarque et s'était ravisée juste à temps avant de partir une nouvelle fois sans crier garde. Certes, cette fois-ci, elle ne serait pas sortie de la boutique, mais ce fut juste pour lui signifier qu'à présent elle ferait plus attention.

"Désolée !" sourit-elle.

Elle revient vers lui.

"Et si vous me montriez quel uniforme est le plus ressemblant au vôtre ? Où étudiez-vous ? Je veux dire, vous vivez à Tokyo ? Parce que... Vous n'avez pas l'air très japonais... Il est vrai que je ne devrais peut-être pas me fier aux apparences, après tout, il y a des gens aux origines occidentales qui ont toujours vécu au Japon, mon... Euh, Monsieur Kaïto William dont vous avez parlé tout à l'heure en est un parfait exemple, n'est-ce pas ? Il rit souvent d'avoir "une tête d'éternel touriste" comme il dit ! Enfin ! De ce que je me souviens avoir lu dans une interview ! Et donc euh... Alors comme ça vous l'admirez ?" glissa-t-elle avec curiosité.

Haru pouvait être aussi timide que bavarde dès lors qu'elle se sentait relativement à l'aise et étrangement, cette situation incongrue avec ce jeune homme qui la suivait sans la connaître, tout comme elle l'avait été sans y réfléchir auparavant, la mettait en confiance. L'adolescente se sentait d'humeur joyeuse et un soupçon espiègle. Sans doute était-ce le fait d'être considérée comme une personne "normale" et anonyme qui lui procurait un tel enthousiasme. Quoi qu'il en soit, si sa mère l'entendait parlé avec un tel manque de politesse et une telle spontanéité irréfléchie, Haru se prendrait très probablement une soufflante dont elle se souviendrait. Sa mère était très stricte sur sa façon de se conduire en public. Au fond, certainement avait-elle raison car l'image d'une personne célèbre peut changer un instant, pour un geste, un mal attendu...
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Mer 19 Nov - 16:48
"Oui on porte l'uniforme. Il est ... plutôt chic." répondit-il avec un léger rire en voyant l'empressement de la jeune fille en posant ses questions."Et il est vrai que je suis particulièrement sexy avec." dit-il.

Il disait cela, mais la seule fois où il avait mis son uniforme était pour voir s'il était à sa taille. En dehors de cela il n'avait pas passé beaucoup de temps au pensionnat et il n'avait encore assisté à aucun cours. Le jeune sportif n'avait pas l'habitude de porter un uniforme. Dans son ancienne école on pouvait porter ce qu'on voulait. Il y avait des inconvénients à porter la même chose que les autres, comme la fin de la liberté d'exprimer notre personnalité, mais les avantages n'étaient pas niables. Déjà, il y avait moins de distinction entre les personnes riches et moins riches, ensuite Enzo n'aurait pas besoin de se casser la tête tous les jours pour savoir ce qu'il devait mettre et surtout, l'avantage ultime et qu'il n'aurait pas à passer des heures à faire les boutiques. Une fois de plus, en attendant tout juste ses réponses l'adolescente se précipita ailleurs mais s’arrêta dans son geste. Cette attitude amusa le garçon. D'où sortait cette fille ?

"En effet je ne suis pas Japonais. Je viens d'aménager à Tokyo mais je viens ici depuis que je suis tout petit. J'étudie au pensionnat Miyusaki."Répondit-il.

Il avança dans les allées pour trouver l'uniforme qui ressemblerait le plus à celui de sa nouvelle école. Pour l'instant tout était trop coloré et même si en soit les costumes étaient beaux, il ne donner pas cet air "naturel" qu'avait celui de Miyusaki.

"Ah ? Je n'ai jamais lu dans une interview qu'il disait ça." s'étonna Enzo. "Admiré est un grand mot."



C'était peut-être un grand mot mais c'était surement celui qui correspondait le plus à ce qu'il ressentait vis-à-vis de Monsieur Kaïto. Cependant il ne se sentait pas prêt à véritablement l'admettre. Pouvez-vous admiré quelqu'un qu'on ne connaissait pas réellement ? Il y avait sans doute une multitude de choses qu'il ne savait pas à son sujet.

"Je ne vois aucun costume qui serait assez ressemblant à celui du pensionnat. De toute manière vous vouliez un chapeau, non ?" dit-il en réalisant que l’adolescente n'avait pas acheté ce qu'elle avait prévu d'acheter.

Mais eut-être était-elle de ces gens qui change rapidement d'avis. Enzo ne pouvait pas le dire, il ne la connaissait pas. D'ailleurs...il ne savait rien d'elle, à commencer par son prénom.

"Vous me poser pas mal des questions mais je ne sais toujours pas votre prénom. Ni vous le mien." dit-il.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 23 Nov - 13:50
 « Un chapeau… » se rappela vaguement la jolie japonaise, observant songeuse tout autour d’elle.

Oui, il lui fallait une solution pour passer inaperçu, ou contraire, pour assurément ne pas être reconnue ! Un déguisement serait sans doute une bonne stratégie, les regards se porteraient certes sur elle, mais si son visage était suffisamment camouflé, qui pourrait se douter qu’une mannequin en vogue se promènerait revêtu de cosplay en plein centre commercial ? Oui, cette perspective la ravissait ! Ainsi, elle pourrait se rendre dans les secteurs particulièrement fréquentés par les jeunes dans l’immense centre : des cafés cosplays et autres points de rendez-vous privilégiés de la folle jeunesse de Tokyo. Ou du moins, comme elle pouvait l’imaginer, le croire depuis sa perception erronée de la réalité, du quotidien de la masse populaire qu’elle ne connaît qu’à travers ces éléments typiques de la culture japonaise : manga, drama et animé. Mais le plaisir de l’adolescente ne serait complet si elle ne trouvait un partenaire de jeu pour la suivre dans cette folle escapade qu’elle avait désormais en tête. Cependant, encore fallait-il qu’elle parvienne à le convaincre… Si elle prétextait que cela était usages et coutumes au Japon, peut-être accepterait-il de la suivre ? Pauvre de lui ! Dire qu’il croyait simplement demander conseil à une vendeuse, voilà qu’il allait se retrouver entraîner par le flot des envies d’une starlette capricieuse bien décidé à ne pas laisser filer ce garçon à travers lequel, elle pouvait entrevoir les prémices d’un lien, d’une amitié, folle et éphémère.

« Ah ? » fit-elle presque bêtement.

Il est vrai qu’ils ne s’étaient pas encore présentés l’un l’autre. D’une part, l’adolescente était curieuse de connaître le nom du jeune homme, ce qui de plus faciliterait la communication. Cependant, elle avait également jusqu'alors bien veillé à ne surtout pas aborder cette question. Que faire ? Que dire ? La vérité ? Si elle lui avouait son prénom, ne risquait-il pas de se douter de quelque chose ? Croirait-il à un curieux hasard ? Probable. Ce qui pourrait par ailleurs expliquer la connaissance de l’adolescente au sujet de la starlette. Le sentiment de proximité avec une célébrité, de reconnaissance à travers elle, peut être d’autant plus fort lorsqu’on partage le même prénom qu’elle. Cependant, la japonaise avait commis une imprudence en parlant un peu trop spontanément de son père. Certes, il est fort probable que le jeune homme n’ait pu lire tous les papiers au sujet de l’homme, néanmoins, il y a avait là un risque de lui mettre la puce à l’oreille… Comment réagirait-il s’il venait à découvrir la vérité ? Et s’il était vexé, fâché, convaincu que la starlette se soit payé sa tête depuis le début de leur rencontre ? Non, la jolie japonaise n’avait pas envie que cette après-midi si prometteuse tourne de la sorte, aussi court…


« Ha… Ruko ! Je me nomme Ruko ! choisit-elle finalement de mentir. Et vous ? Euh… toi ? Que dirais-tu que nous nous tutoyons ? »


L’adolescente formulait le souhait d’affranchir la frontière du vouvoiement. Elle avait envie de profiter de cette journée, de la vivre en toute simplicité. Comme un garçon et une fille, sensiblement du même âge qui s’amusent sans s’imposer de limite, profitant pleinement de la joie simpliste de la vie. Ce qu’elle ne tarda d’ailleurs pas à lui démontrer. Cette fois, au lieu de décamper sans le prévenir, elle lui fit signe de la main de la suivre :

« Regarde ! Le chapeau de Ace ! »

La jeune fille se saisit du chapeau du frère du personnage principal du célèbre manga One Piece, et le plaça sur sa tête.



« Héhéhé ! Je suis Ace aux poings ardents ! » s’en amusa-t-elle en se tournant vers son interlocuteur.

Sans perdre de temps, elle attrapa le couvre-chef voisin, celui du fameux chapeau de paille ! dont elle coiffa le jeune homme.


« Alors, Luffy ? Un petit creux ? De la viande peut-être ?! » plaisanta-t-elle référence au manga, n’envisageant pas une seconde que le garçon ne saisirait pas forcément son humour.


Elle ôta son chapeau, le reposa dans son rayonnage et se pressa dans un rayon suivant. Elle s’arrêta à nouveau devant le costume de l’uniforme de la Night Class de l’Académie Cross du manga Vampire Knight que la demoiselle affectionnait tant. Elle aimait le bleu marine de l’uniforme humain, mais le blanc des vampire représentait un délicieux contraste.


« Il faut que j’en essaye un ! s’exclama-t-elle, avant de tourner la tête vers le jeune homme. Tu veux bien m’attendre le temps que je l’enfile ? »


Que la réponse soit positive ou non, l’adolescente avait pris sa décision. D’ailleurs, le cintre du costume à sa taille se tenait déjà entre ses doigts. Haruko disparut ensuite dans la cabine d’essayage et en ressortit vêtu de ce magnifique uniforme blanc aux finitions méticuleuses, une paire de chaussettes noires jusqu’à mi-cuisse galbant les formes de ses longues jambes athlétiques d’ancienne patineuse de haut niveau et de mannequins. Ses lunettes avaient été ôté et ses cheveux coiffés en queue de cheval haute, orné d’un élégant ruban rouge.


« Alors ? Est-ce que je ressemble à une adorable vampiresse écolière ? tournoya-t-elle sur elle-même. Et toi, tu n’as pas envie d’en essayer un ? Viens ! le prit-elle à nouveau par le poignet. Nous allons choisir un costume qui te plaît ! »
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Jeu 27 Nov - 19:20
Au début, Enzo avait cru entendre Haruko mais ensuite il comprit qu'il s'agit enfaite de Ruko, ce qui était tout aussi étrange comme prénom.

De toute manière, il était évident qu'elle n'était pas La Haruko dont sa soeur ne cesser de parler. Sinon elle lui aurait dit lorsqu'il avait parlé d'elle. Et puis, cette fille semblait bien trop...enfin pas assez...vous voyait quoi ! Enzo l'aimer bien et il était quasiment certain qu'il n'apprécierait pas la petite starlette.

"Enzo." dit-il en souriant. "Oui, je ne suis pas trop fan du vouvoiement de toute façon."

Ruko lui fit signe de la suivre, ce qu'il fit et elle se dirigea vers un chapeau. Ce dernier lui dit vaguement quelque chose... l'adolescent n'était pas fan de manga mais sa soeur en lisait et il lui semblait bien avoir vu ce dessin quelque part.

"Ace" avait dit sa nouvelle connaissance.

Elle s'amusa à mettre le chapeau, et fit des remarques. Elle mit même un couvre-chef sur la tête du sportir et lui posa une question qu'il ne comprit pas. Était-il sencé connaitre ce Luffy ? Ça ne lui disait vraiment rien.

"Ça ira, merci." dit-il d'un air amusé et interrogatif.

Elle se dirigea par la suite un nouveau rayon qui était rempli de costume qu'Enzo ne connaissait pas mais qui lui semblait pourtant familier.

"Je ne bougerai pas d'un millimètre." dit-il en regardant autour de lui.

Alors que l'adolescente était dans la cabine d'essayage, le garçon regarda les différentscostumes sans vraiment les voir. Il se demandait surtout comment il avait fini dans un magasin de cosplay. À la base, il était sorti de chez lui seulement pour acheter un parfum à sa petite soeur et il avait été entrainer dans des péripétiesavec une inconnue très étrange mais attachante.

Ruko sortit de la cabine, et il fallait bien avouer qu'elle était vraiment belle ainsi. Sa tenue aller très bien avec son teint et Enzo ne l'avait pas remarqué avant mais elle était particulièrement bien formée. Il s'avança vers elle, si près qu'il pouvait ressentir le souffle de la jeune fille près de son visage. Il leva la main, et tira doucement sur le ruban rouge qu'elle avait placé dans ses cheveux afindelesdétachés.

"Voilà." dit-il simplement. "Maintenant c'est parfait."

"Et toi, tu n’as pas envie d’en essayer un ?"

Il n'eut même pas le temps de dire non qu'il fit emporter par la petite tornade.

"Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée...les costumes et moi...pas terrible..."commença-t-il.

Le sportif remarqua que cela semblait tenir à coeur à Ruko. Alors où était le mal à ce déguisé ?

"Bon, d'accord." céda-t-il enfin."Mais je n'achèterai rien !"
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Sam 29 Nov - 21:40
L’adolescente avait fait son apparition dans la boutique une fois le rideau de la cabine d’essayage tirée. Son visage révélé en l’absence de ses lunettes, heureusement, la boutique était déserte pour le moment, à l’exception du vendeur, un vieil homme qui en réalité s’avérait être le grand-père de la propriétaire - jeune et déjantée - qui avait dû s’absenter exceptionnellement et que son aïeul avait eu la gentillesse de remplacer pour la journée. Or, l’homme âgé et de petite taille était parfaitement étranger à la presse people et aux idoles des jeunes. Impossible pour lui de savoir que l’un de ces deux adolescents qu’il surveillait du coin de l’oeil tandis qu’ils se lançaient dans les essayages de ces tenues saugrenues à ses yeux, soit une célébrité qui apparaît actuellement en couverture de nombreux magazines et à l’affiche d’une publicité que l’on retrouve dans un large spectre de la presse, sur tous les panneaux d’affichages de la ville, dans des spots publicitaires à la télévision, dans des vidéos sur internet…etc. Ironiquement, le second adolescent semblait l’ignorer tout autant, et la starlette, elle, était bien décidée à ne surtout pas lui révéler son identité. Elle voulait pouvoir continuer à agir naturellement sans avoir à s’en faire pour son image de marque, pour sa notoriété. Elle était une adolescente en quête de normalité, de l’exaltation de l’excentricité que peut se permette la jeunesse nippone « normale ». D’ailleurs, sa vision de la « normalité », elle, petite princesse bordée dans la soie, cuillère en argent dans la bouche, bercée d’illusions erronées sur la réalité, n’était-elle pas faussée par son ignorance, par les clichés que la culture populaire colportent, inspirés de faits réels mais transposés, romancés, exagérés ? Cet univers parallèle qu’elle croyait être vrai, le malheureux jeune homme que le hasard avait mis sur sa route en ce jour, ne tarderait pas être happé dans cette folle tornade de gaieté. Leurs rires raisonneront-ils en écho ou la magie sera-t-elle rompu par le si profond fossé qui sépare, encore à leur insu, leurs mentalités ?

Pour l’heure, Haruko ne resplendissait que d’enthousiasme, ravie de porter ce costume-uniforme qui lui sciait si bien. Comme elle se sentait belle, la veste cintrant sa taille si fine, donnant presque l’illusion d’une douce opulence au niveau de sa poitrine, le tissu de la jupe virevoltante avec elle caressant l’échine de ses cuisses dénudées jusqu’à ses hautes chaussettes qui galbaient ses longues jambes dont les muscles laissaient encore deviner un passé athlétique malgré une perte de forme indéniable due à la convalescence, puis à l’interruption de sa carrière sportive. Haruko adorait se déguiser. Elle adorait interpréter un rôle, incarner un personnage, tout comme elle adorait danser. Créer une histoire par le biais de la danse. N’avait-elle connu plus grand plaisir, plus somptueux délice que celui de réunir tous ces amours en un seul et unique sport : la patinage artistique ? La première de ses muses était la musique. Elle écoutait, réinterprétait au son de son violon, s’imprégnait de toutes l’émotion, et derrière ses paupières closes, la chorégraphie d’un nouveau ballet sur glace l’enveloppait. Cette sensation, cette histoire contée, elle la vivait ensuite pleinement, telle une danseuse, telle une actrice, telle une artiste, alors qu’elle déroulait chacun de ses programmes dont certains lui offrirent les plus belles victoires.

Enzo se rapprocha alors d’elle, sans dire un mot. Irrémédiablement, irrépréssiblement, la jeune fille sentit le rythme des battements de son coeur s’accélérer. Irrécupérable coeur d’artichaut qui s’abandonne à l’émoi toujours aussi facilement. Sans doute est-ce cette nature qui lui avait permis de révéler une sensibilité artistique plébiscité au plus haut niveau de son sport de prédilection, mais dans la vie courante, une telle émotivité pouvait parfois, souvent, engendrer bien des ennuis. Le garçon était là devant elle, juste devant elle. Elle pouvait sentir son souffle sur sa peau. Ses yeux s’étaient tout d’abord relever vers son visage pour observer ses expressions, son intention, puis quand la main du jeune homme se leva au-dessus de sa tête, par réflexe, l’adolescente baissa son regard fuyant. Sous ses yeux, elle pouvait alors voir la poitrine du garçon se gonfler et redescendre au rythme de sa respiration si sereine. Elle était presque certaine qui si en cet instant, elle fermait les yeux, alors elle pourrait entendre le paisible tambour des battements de son coeur.

Sa longue chevelure châtain retomba alors sur ses épaules délicates. Au compliment de l’adolescent, Haruko demeura immobile, son regard légèrement orienté vers le bas, ses joues inévitablement pâmées de rose. Puis, elle releva vivement la tête, son expression trahissant son once de déception lorsqu’elle crut qu’Enzo allait refuser de « s’amuser » avec elle, enfantine qu’elle était. Mais la capitulation de son compagnon d’une après-midi lui déroba un rayonnant sourire !
La folle spontanéité de la demoiselle n’avait plus qu’à s’exprimer avec allégresse ! Tout d’abord, elle avait envie de former un duo avec le bel étranger. Un couple plein d’élégance, de charme, un lien subtile et prometteur. Ses yeux se posèrent alors sur EUX, ces deux costumes contre lesquels elle ne pouvait réprimer son envie de les enfiler ! Ainsi, en quelques minutes, elle avait ôté son uniforme pour ravir, en binôme avec Enzo, les mondialement célèbres costumes de Mario et Luigi !  Une salopette pour chacun, du rembourrage pour le ventre, une épaisse moustache et une casquette à leur couleur respective sur la tête, comment aurait-elle pu ne pas éclater de rire en voyant le garçon habillé de la sorte ? Mais, ils n’aillent certainement pas un rester là ! Les voilà en chats, en Ciel Phantomhive vêtu de sa robe de mousseline rose pâle pour elle, et Sebastian Michaelis pour lui, Traflagar Law et Roronoa Zoro, Pikachu et Salamèche, Arnaud et Enzio d’Assassin Creed… etc. Enfin, la starlette eut la bonté de ne pas en infliger d’avantage au pauvre américain qui devait vraiment penser être tombé sur une fille complètement folle, mais en vérité, cela ne dérangeait nullement Haruko qu’il pense ainsi. Après tout, leur rencontre serait sûrement sans lendemain alors elle avait simplement envie d’en profiter à fond…

Cependant, si cette phase d’amusement prenait fin, cette fois, la jeune fille ne devait pas oublier son objectif premier, à savoir se trouver un costume pour se fondre dans la masse. Son coeur opta pour un uniforme, quoi de plus anodin qu’une lycéenne au centre commerciale ? Quant à Haru Ko, elle n’était pas censée porter d’uniforme, donc il était assez peu probable qu’on la soupçonne, surtout si elle agrémentait son uniforme d’un élégant et sobre chapeau noir, à la mode. Son uniforme était également très classique mais plutôt joli. Elle se sentait bien dedans, et le vieil homme sans doute déjà désabusé par les fantaisies de tous les jeunes qu’il avait pu voir passer depuis le début de la journée, ne sembla même pas surpris lorsque l’adolescente lui demanda un sac non pas pour mettre son achat qu’elle portait déjà sur elle mais ses vêtements de ville.

A présent sortie de la boutique, quelle serait la prochaine étape ? Ruko se tourna vers son compagnon.

« Il y a-t-il quelque chose que tu aimerais faire ? Aimes-tu les jeux vidéos ? pensait-elle notamment   au magasin qui en vendait en haut des escalators menant à l’étage supérieur du centre commercial. Le sport ? Oh ! Si tu t’intéresses à William Kaïto, tu dois sûrement avoir un intérêt pour le baseball, n’est-ce pas ?! As-tu déjà vu les baseball-center sur les toits de Tokyo ? Il y en a justement un au somment du centre commercial ! ça te dirait d’y aller ? »
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Sam 6 Déc - 21:01
À peine eut-il accepté de se prêter au jeu de l'adolescente qu'il fit transformer en divers personnages aussi étranges les uns que les autres. Alors qu'il était déguisé en l'un des héros les plus célèbres a travers le monde, le garçon redressa sa moustache italienne.

"Même comme ça je suis terriblement sexy." dit-il en faisant une moue improbable devant un miroir avant d'éclater de rire.

Ne pas se prendre au sérieux. Voilà ce qu'il pouvait faire en compagnie de Ruko. Le sportif n'était pas un garçon coincé, loin de là, mais ce n'était pas non plus le genre de personne qui se déguisait en personnagege de jeu vidéo ou de manga. Pourtant, c'était exactement ce qu'il était en train de faire.
Il eut juste de temps de retirer son accoutrement que Ruko lui avait déjà jeté la tenue d'un majordome.

"Mademoiselle." dit-il en faisant une petite courbette.

Il ne comptait même plus le nombre de costume qu'il avait essayé, jamais il n'avait mis autant d'habits dans la même journée. Il se changea ensuite en Salaméche. À peinesorti de la cabine il sauta sur ses pieds pour faire face au joli petitPikatchu qui se tenait face à lui.

"Salemeche envoie boule de feeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeu !" s'écria-t-il en faisant une voix plus aiguë.

Ce qu'il pouvait être ridicule. Et amusant. Comme si de rien n'était il retourna sans sa cabine et enfila un dernier costume. Il ne savait pas exactement de quoi il s'agissait ni cequel personnage il s'agissait, et il y avait tellement de chosesà mettre que parfois il attraper un bout de tissu et le regarder d'un air interrogative avant de comprendre où ça devait se mettre. C'était un costume avec une capuche argentée et une sorte de cape avec une ceinture rouge, des gants et une paire de bottes marron. Une fois encore il sortit de sa cabine, mais au lieu de sautiller comme le mignon pokémon qu'il avait précédemment interprété il marcha avec lenteur et lourdier, tel un soldat sortant d'une bataille avec difficulté.

"Je suis Enzo le maudit." Lança-t-il avec gravitude.



Ruko choisit finalement un costume, et au lieu de remettre ses habits elle garda son nouvel achat sur elle au grand étonnement d'Enzo. Il pensait qu'elle voulait juste un costume, par forcément qu'elle avait l'intention de le porter dehors tout de suite. Mais après tout , il avait vu des choses bien plus étranges au Japon et ne posa pas de question.

Une fois sortie de la boutique, Enzo s'âpretait faire ses adieux a la jeune fille car il ne pensait pas qu'elle veille spécialement à continuerà trainer avec lui, pourtant, avec un entrain qui ne l'avait jamais quitté, elle lui proposa une nouvelle activité. Et à sa grande surprise, le sportif n'était content qu'elle le face.

"Si je m'interesse au baseball ?" demanda le garçon incrédule. "Je suis américain." dit-il pour répondre à sa question.

Demander à un Américain s'ilaimait le baseball c'était comme demander à un italien s'il aimait les spaghettis.

"Allons-y ! Je n'y suis jamais allé."Ajouta-t-il avec un grand sourire.

Ils prirent l'escalator pour monté sur le toit. D'un regard extérieur, personne ne se serait douté qu'il venait tout juste de se rencontrer ! Il marcha d'un pas assuré, comme s'il était habitué à cette ville, à cette culture. Pour la première fois depuis qu'il s'était installé à Tokyo, il n'avait pas l'impression d'être un étranger. Les deux adolescents se trouvèrent sur le toit du centre commercial.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Lun 8 Déc - 0:38
Si elle avait dû imaginer cette rencontre, sans doute Ruko n'aurait pas pu l'inventer aussi parfaite. Une rencontre improbable, un malentendu, deux adolescents dont les chemins n'auraient jamais dû se croiser qui s'entendent étrangement bien, qui paraissent si complice qu'on pourrait les croire amis de longue dates. Un ami d'enfance ? Contrairement à son frère - même si en l'occurence cet ami est quelque peu particulier -, la jeune fille n'en avait pas. Elle n'avait que des relations sans véritable fondement. Cette après-midi prenait des dimensions de conte de fées. Passer un agréable moment avec un garçon canon qui a beaucoup d'humour et qui n'est pas repoussé par son excentricité, n'avait-il pas figure de Prince Charmant ? Alors qu'ils étaient dans l'escalator qui les conduisait aux étages supérieurs du centre commercial, Ruko s'ébroua quelque peu de la tête pour chasser cette idée de sa pensée. D'une part, si elle se mettait à le considérer de cette façon, elle allait s'enticher de lui et agirait soudainement comme une cruche dès qu'elle devrait lui parler tant elle en perdrait ses moyens. D'autre part, elle s'était promis de ne plus flasher aussi facilement sur tous les beaux garçons qu'elle rencontre ! Enfin, n'était-elle pas censée avoir déjà trouvé son prince charmant ? Il est vrai que Hiromitsu-kun était vraiment proche de la perfection... La jeune fille se mit à rêvasser en pensant à son "petit ami" si bien qu'elle en trébucha contre la butée en haut de l'Escalator et qu'elle dût se raccrocher au bras de Enzo pour en pas tomber. Un peu embarrassée, elle sourit gauchement et s'excusa brièvement avant de tracer sa route pour ne pas risquer de s'afficher d'avantage.

Les deux adolescents finirent par atteindre le toit du centre commercial où se trouvait le basecenter, un incontournable au Japon. Bien sûr, n'allez pas vous imaginer un terrain de Baseball avec pelouse et tout sur le toit d'un bâtiment ! Non, il s'agit d'un centre où on peut louer batte et casque et où on joue au Baseball dans des cages grillagées. La machine lance la balle et il faut la frapper avec la batte, tout simplement. La difficulté, vitesse...etc. du lancé par la machine est réglable. Quant à certains établissements, les murs sont dotés de détecteurs qui grâce à l'impact peuvent calculer la vitesse, la force et la trajectoire d'une balle frappée par le joueur. Ce centre-ci est plutôt basique. Par chance, les deux adolescents arrivèrent en dehors d'une période de rush, ils durent cependant attendre quelques minutes, assis sur un banc, observant les joueurs en place en attendant qu'une cage se libère pour qu'ils puissent jouer à leur tour.

"Les américains sont peut-être très friands de Baseball, mais ici, il s'agit même du sport national, expliqua-t-elle au garçon. Jouer au baseball, c'est un peu comme jouer au foot dans certains pays. C'est aussi un des rares métiers sportifs où l'on puisse gagner correctement sa vie en tant que professionnels. J'ai appris à y jouer avec mon père et mon frère. Ah ! Une cage se libère !"

Ruko se leva du banc, enfila son casque sur la tête et prit sa batte en main.

"Honneur aux dames, n'est-ce pas ?" sourit-elle en s'imposant pour passer la première.

La jeune fille rentra dans la cage, se mit en position face à la machine. La résonance de l'envoi se fit entendre. La balle en cuir fusa à une vitesse relativement aisée. Un mouvement de rotation, la batte en prolongement de ses bras, l'adolescente frappa avec habilité pour la renvoyer. Haru effectua trois essais qu'elle réalisa tous aussi bien. Elle sortie ensuite de la cage, ôta son casque et se dirigea vers Enzo qui pouvait prendre la place.

"A toi de jouer, l'Américain ! lui lança-t-elle avec une once de malice. Ah ! Au fait, j'avais oublier de te préciser que mon père avait pu prétendre à une carrière de joueur professionnel et que mon frère est en bonne voie pour le devenir !"

Assez fière d'elle, Ruko tira discrètement et espièglement la langue au garçon, juste histoire de le taquiner un peu. Sans doute ne s'attendait-il pas vraiment à ce que fille comme elle se défende aussi bien au baseball.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 14 Déc - 17:27
Se laissant entrainer par les escalators, Enzo profita de ce moment pour regarder autour de lui. C'était lumineux, et étrangement calme pour un centre commercial. Il aimait beaucoup le Japon mais n'était pas totalement habitué à cet environnement. Aux États unis, tout semblait si vivant, comme si tout le monde était surexcité et prêt à ce sauté les uns sur les autres. Ici, l'ambiance était plus relaxante mais il se sentait observer. Sans doute le mot étranger était écrit sur son front.
Il fut brusquement arraché de ses pensées par quelqu'un qui s'accrocha à son bras. Ruko avait sans doute trébuché. Dommage qu'il ait raté ça. Il lui sourit en voyant son mal aise.

"Doucement ma belle, faudrait pas te casser quelque chose." dit-il.

Une fois sur le toit, Enzo put profiter du spectacle. Pourtant, il ne s'attendait pas à ça. Pourquoi avait-il pensé qu'il s'agirait d'un véritable terrain avec de la pelouse bien verte et des gradins pour accueillir des spectateurs. Il se sentit stupide d'avoir pu penserça même si d'un côté, venant des Japonais, ça n'aurait peut-être pas été si étonnant que ça.

Ruko lui apprit que le baseball n'était un jeu national au Japon, ce qu'Enzo ignoré. Le seul sport qu'il avait pratiqué ici était la boxe. Il apprit également qu'elle savait jouer. Du moins, ça c'est ce qu'elle disait. Il attendait de la voir en action. Une fois une cache libre elle se précipita pour jouer et contrairement à ce qu'il avait pu penser, elle était très doué. Elle ajouta que son père et son frère étaient de très bon joueur.

"Je comprends mieux. C'est dans le sang." dit-il en lui ébouriffant les cheveux alors qu'elle lui tirait la langue.

D'un coup, il avait un peu moins envié de jouer. Se ridiculiser n'était pas vraiment l'option du jour. Il s'avança néanmoins dans la cage, prêt a faire de son mieux.



Pas besoin d'évoquer le fait que sa première balle fut complètement raté et qu'il réussit presque à lâcher sa batte des mains. Par chance, il toucha la seconde et la troisième balle avec brio.

"Bon. On va mettre ça sur le compte du peu d'entrainement que j'ai." dit-il en souriant."Ou sur le fait que je suis très galant et que je ne veux pas faire mieux que toi."Ajouta-t-il avec malice.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Lun 15 Déc - 23:17
A l'expression discrète qui s'affichait sur le visage du beau jeune homme, Ruko comprit que sa petite démonstration avait eu l'effet escompté. A vrai dire, elle n'était pas peu fière. Sans doute sa joyeuse et presque enfantine satisfaction pouvait-elle se lire dans son regard pétillant, se deviner nicher au coin de ses lèvres où un sourire croissant s'épanouissait. Cela n'avait pas été facile pour elle de frapper la balle avec une batte toutes les premières fois où elle s'y était essayée. Si glisser et danser sur la glace semblait lui être parfaitement naturel dans son enfance, jouer au baseball était très loin d'être inné chez elle. Combien de fois avait-elle raté la balle ? Combien de fois avait-elle essayer de courir de tout son soûle pour atteindre la prochaine base avant que son frère ne rattrape la balle ? Combien de fois, mauvais perdante qu'elle était, ces deux là s'étaient disputer sur un terrain en en venant parfois à un point où leur père ou leur oncle - Ryosuke - avait ressenti la nécessité de les séparer ? Haruko avait toute douce et docile, qui soupçonnerait la tigresse qui sommeille en elle ? Peut-être ceux qui ont déjà eu l'occasion de connaître le tempérament de la mère de celle-ci ? La jeune fille se ne bagarrait cependant jamais, sauf contre son frère, et là, tous les coups étaient permis ! Lorsqu'elle était en colère après Jota, Haru n'hésitait pas à lui tirer, à le griffer ou à le frapper avec l'une de ses chaussures. Son frère cadet qui lui avait déjà eu le droit de se faire remonter les bretelles par son père lorsqu'une fois dans leur enfance, il avait "frappé" de son petit poing sa soeur - qui l'avait cherché ... -, se contentait de canaliser la furie et d'esquiver les coups. Leur dernière dispute de ce genre ? Sans doute moins ancienne que vous ne devez l'imaginer ! Néanmoins, les deux adolescents avaient pris d'avantage l'habitude de régler leur compte via un affrontement en jeux vidéos. Comme quoi ceux-ci pouvaient rendre service aux parents quelque fois ! Quoique... Il fallait quand même mieux qu'ils se trouvent à une distance de sécurité, comme deux pièces différentes avec portes fermées à clés entre les deux au cas où Haruko perdrait et piquerait encore une colère.

Oui ! Elle était loin l'adorable petite égérie si sage et si jolie à laquelle toutes les petites filles et jeunes adolescentes voulaient ressembler !

Mais pour le moment, alors que le garçon qu'elle venait à peine de rencontrer venait de poser sa main sur sa tête pour lui ébouriffer les cheveux d'un geste si naturel et familier, c'était l'adolescente intimidée et aux émois si vacillant qui baissa la tête pour dissimuler ses joues teintées de rose. Il y avait des gens autour d'eux, que devaient-ils penser en les voyant ainsi tous les deux ? Certains pensaient-ils qu'il s'agissait d'un rendez-vous amoureux ? La demoiselle fut toute émoustillée à cette idée. C'était stupide, notamment parce que ce n'était pas un rendez-vous, mais la perspective de vivre de tel moment un jour avec son petit ami la rendait toute chose sans qu'elle ne puisse rien faire contre cela. Elle n'avait jamais vécu le moindre rendez-vous galant. Ceux avec Hiromitsu-kun était toujours orchestrés presque à la minute près et d'un classicisme accablant : dîner aux chandelles au restaurant, balade au parc sous les flashs des paparazzis... Bien sûr, quels qu'ils soient, elle adorait et jubilait à chaque instant passé avec lui. Son coeur battait la chamade à chaque regard, chaque contact même ne serait-ce qu'effleurer ! Alors quand ses lèvres rencontraient les siennes... Elle se sentait fondre. Oui, si elle pouvait être la véritable petite amie de Hiromitsu-kun, Haruko serait la fille la plus heureuse du monde ! Malheureusement, ce n'était pas le cas... Ô cruel amour à sens unique !

La résonance du lancé de la balle par la machine arracha la jeune fille à ses divagations. Ses yeux se posèrent sur la superbe carrure athlétique du bel Enzo. Ce garçon ne manquait vraiment pas de charme non plus et il ... Il l'a raté ! Haru ne put s'empêcher de pouffer en essayant d'étouffer son éclat de rire de sa main devant sa bouche. Elle se ressaisit pour ne pas qu'il pense qu'elle se moque de lui, même si c'était un peu le cas, mais gentiment. Quand il revient vers elle ne perdant rien de son assurance, et il faut reconnaître que si le premier essai fut raté, il n'avait pas à rougir des autres, la jeune fille ne put se retenir de le taquiner :

"Vraiment ? J'aurais plutôt mis ça sur le compte de la chance du débutant !"

Elle releva sa batte pour désigner la cage :

"Alors, je suppose que nous en restons là ? La galanterie t'interdit sûrement de m'affronter à la loyale ! A moins que tu n'es peur de perdre face une fille ? s'amusa-t-elle à le provoquer. Je te propose un marché ! Dix essais, celui qui en réussit le plus gagne et le perdant invite l'autre à boire ou manger quelque chose ?!"

De sa main libre, elle la tendit vers le garçon pour sceller leur pari s'il était prêt à jouer avec elle.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 21 Déc - 13:25
"La chance du débutant ? Pour ça, il aurait déjà fallu que j'ai de la chance..."commença-t-il. En effet, il ne considère pas sa démonstration de chanceuse. "...et que je sois débutant."Ajouta-t-il avec un sourire.

Il aimait le baseball mais il manquait en précision ce qui était un défaut majeur lorsqu'il pratiqué ce sport. Il n'aimait pas rester immobile lorsqu'il attendait que la balle vienne à lui. Il se sentait obligé de bouger ne serait-ce qu'un muscle, et en une fraction de seconde il pouvait rater sa cible. Son impatience était un de ces défauts majeur lorsqu'il faidait du sport, par chance, dans la boxe, il pouvait trouver un moyen de sansservire comme une arme plutôt que comme une faiblesse.

"Moi ? Peur ? Je n'ai peur de rien." dit-il comme le parfait macho qu'il n'était pas.

Il écouta avec attention la proposition que lui faisait Ruko. Celui qui gagnaitinviter l'autre à manger.

"Si j'ai bien compris, dans tous les cas, tu gagnes puisque tu passeras du temps avec moi." dit-il avec un sourire coquin. "Très bien, marché conclue. Je suis impatient que tu me paies à manger."

Ce qui ne serait peut-être pas le cas vu qu'elle risquait de gagner. Il lui serra néanmoins la main avec délicatesse comme si les doigts de la jeune fille étaient faits de verre.

"À toi l'honneur." dit-il en se décalant pour la laisser entrer dans la cage, puis à la dernière seconde, il se pencha vers elle et déposa un baiser sur la joue de la jeune fille dans le but de la déconcentrer. "Bonne chance."Ajouta-t-il d'une voix voluptueuse.

Il n'était peut-être pas plus fort qu'elle pour jouer, mais comme il l'avait appris des années auparavant il fallait se servir des faiblesses de ses adversaires. Dans le cas de Ruko, il avait pu remarquer que lorsqu'elle avait failli tomber prés des escalators et lorsqu'il lui avait ébouriffer les cheveux, elle avait rougi. Peut-être que ce petit baiser était suffisant pour lui faire perdre ses moyens
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 21 Déc - 20:23
Elle ? Gagnante parce qu'elle passerait du temps avec lui ? Haruko ne put que en rire aux éclats une fois de plus ! Non pas qu'elle ne considère pas que la compagnie du jeune homme soit effectivement fort charmante, bien au contraire... Mais disons qu'en principe, c'était plutôt pour sa présence à elle que les gens sont prêts à payer une somme considérables, que des milliers de jeunes participent à des jeux concours pour une simple entrevue avec leur idole : la jeune mannequin Haru KO. Dire que l'américain lui ne semblait soupçonner absolument rien, c'était assez difficile pour la jeune fille de garder son sérieux. En vérité, on ne peut pas vraiment dire qu'elle essayait non plus...

Le défi était donc relevé ! Haruko prit la batte entre ses doigts avec détermination, sans même remarquer les précautions du garçon dont les doigts venaient de la traiter comme si elle était une véritable poupée de porcelaine. Dans sa tête, Ruko se voyait porté un bandeau sur le front, noué derrière sa tête, telle une véritable combattante. Elle ne serait pas la fille de William Kaïto O'Connor pour rien, elle relèverait et surtout remporterait ce défi !

Dans la cage, batte en main, elle était prête. Prête à faire face, à frapper et vaincre ! Elle en avait presque oublié la présence de Enzo. Ce dernier la lui rappela cependant d'une manière plus que surprenante. Soudain, sur sa joue, la caresse suave de ses lèvres qui vinrent déposer une baiser. Le coeur de l'adolescent manqua un battement. Une fraction de seconde, elle se sentit pétrifiée, comme si le temps s'était arrêté. La voix maligne du jeune homme se glissa jusqu'à son oreille ce qui eut l'effet de la remette en action et enclencha un réflexe instinctif : Haruko se retourna vivement batte en main comme pour le frapper. Fort heureusement, le garçon eut juste le temps d'esquiver et réalisant son geste les doigts de l'adolescente lâchèrent la batte qui finit son vol dans le grillage de la cage. En temps normal, elle lui aurait mis une simple gifle, mais là, son corps avait agi sans tenir compte du fait qu'elle tenait une batte de baseball entre ses doigts.

Face à lui, la jeune fille se figea alors les yeux écarquillées, tout d'abord stupéfaite par son propre geste. Puis elle monta ses mains à son visage. Ses genoux plièrent lentement sous elle jusqu'à ce qu'il atteigne le sol. Elle s'inclina :

"Je suis désolée ! Je suis vraiment désolée ! C'est juste que..."

Ses yeux parcoururent le sol devant elle, fuyant.

"Je suis désolée, tu m'as surpris, ce... J'ai agi par réflexe, je ne sais pas vraiment pourquoi..."

En vérité, ce que son corps avait exprimer à travers cette réaction ce fut son voeu inconscient, et probablement irréalisable, de n'appartenir qu'à une seule personne, d'être la propriété privée de Hiromitsu-kun... Le problème était que s'il n'avait pas esquivé, Enzo aurait pu être sérieusement blessé juste par qu'il l'avait embrassé sur la joue. Haruko se sentait extrêmement confuse de sa réaction quelque peu excessive. En tout cas, le jeune homme ne devrait pas oublier de si tôt qu'il ne vaut mieux pas taquiner une fille qui tient une batte de baseball entre ses mains !

Une fois relevée, toute embarrassée, elle jeta un regard un biais vers la batte gisant sur le sol, le visage légèrement orienté vers le bas.

"Nous devrions peut-être oublier cette histoire de pari... Je t'invite pour me faire pardonner d'avoir failli te tuer, si tu veux ?!" releva-t-elle finalement le nez vers lui en souriant à nouveau.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Dim 21 Déc - 22:02
Le doux baiser qu'avait déposé Enzo sur la joue de Ruko n'eut pas totalement l'effet escompté. Certes elle perdit ses moyens, mais si le jeune homme n'avait pas les réflexes d'un boxer il se serait retrouver avec une commotion cérébrale. Ça lui est déjà arrivé lors d'un match, il avait perdu conscience pendant quelques minutes et en se réveillant il avait était pris de nausées. Il s'en était remis mais ce souvenir était intact dans sa mémoire.

À peine eut-elle réalisé ce qu'elle avait fait que Ruko se fondit en excuse. Au sens propre comme au sens figuré. Se mettant à genoux, elle rappela au garçon un bonhomme de neige fondant lors des premières chaleurs d'été.
Il s'approcha et se mit à genoux à coté d'elle, prenant bien soin de ne pas la touchée (on sait jamais qu'elle aurait une deuxième batte cacher quelque part). 

"Eh, ce n'est pas grave ! Je suis comme Néo de Matrix, je peux tout éviter. Alors ce n'est pas avec ta petite batte que tu vas m'impressionner." dit-il en lui faisant un clin d’œil pour la rassurer.

Elle se releva et il en fit de même. Ruko lui proposa même de l'invité. Finalement, Enzo n'avait pas totalement raté son coup. Il n'avait rien perdu. 

"Ça marche ! Je suis partant. Où est-ce que tu m'invites ?" demanda-t-il en souriant.

Un garçon bien éduqué devait-il accepter qu'une demoiselle l'invite
? Eh bien, ça ne déranger pas Enzo plus que cela. Quel gentleman ce garçon !
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Lun 22 Déc - 10:09
Matrix ? Une référence intéressante... La tête légèrement tournée, un sourire au coin des lèvres, la jeune fille jeta un regard en biais malicieux et intrigué à son interlocuteur.

"Serais-tu un meilleur adversaire aux jeux vidéos que tu n'es au baseball ?" lui glissa-t-elle, taquine.

Méfiance car en vérité, l'adolescente était bien plus redoutable avec une manette en main qu'avec une batte de baseball. Si, si, croyez-le ! Elle est mauvaise perdante et quand Haruko est de mauvaise humeur, n'importe quel objet peut devenir une arme dangereuse entre ses mains. D'une manière générale, retenez surtout qu'il vaut mieux attendre qu'elle soit pieds nus pour se risquer à la contrarier, sinon, elle est la Lucky Luke de la chaussure... C'est génétique !

D'un mouvement de tête, elle désigna la batte toujours au sol, l'air espiègle :

"Je te laisse la ramasser pour la rapporter au comptoir, si tu préfères éviter tout incident, par contre..."

Elle s'empressa joyeusement de sortir de la cage.

"Si tu n'y vois pas d'inconvénient, je vais t'attendre devant, au cas où tu aurais une brusque envie de vengeance !"

L'adolescente lui tira la langue et s'en alla. Elle attendit ensuite que le garçon devant l'entrée du base-center, son sac à main entre ses mains pendant devant le ses jambes au bout de ses bras tendus le long de son corps. Quand il fut sortit, sans perdre de temps, elle l'attrapa par le poignet et le tira à sa suite.

"Allons-y ! Quant à notre destination : c'est une surprise !"

En vérité, elle n'avait encore absolument aucune une idée du lieu où ils pourraient s'installer. Elle avait juste la vague idée de petit café charmant, voire coquet, mais quelque chose de relativement simple. Non pas qu'elle regardait à la dépense, loin de là, Haruko avait simplement envie d'agir comme une adolescente "normale". Certes, il y avait alors quelques détails qu'il faudrait peut-être encore lui préciser puisqu'on ne peut pas vraiment dire que son attitude soit d'une normalité exemplaire, mais bon... En parlant de non-normalité, l'adolescente avait pensé à un café de d'hôtes ou de maid, mais elle doutait que l'américain soit prêt pour ce genre d'expérience, qu'elle avait personnellement follement envie de découvrir ! Ce serait pour une autre fois ! Avec Enzo ? Qui sait...

La jeune mannequin entraîna donc son nouveau compagnon du jour à travers les allées du l'étage du grand centre commercial de Tokyo. Ils passèrent devant plusieurs établissements de restauration et cafés mais elle ne s'arrêta même pas pour y regarder la carte, car insatisfaite au premier coup d'oeil par le décor. Enfin, elle finit par trouver son bonheur dans un café tout à fait sympathique, orné d'un peu de végétation et de miroir. Oui, c'est endroit serait parfait ! Ils y entrèrent donc. Puisqu'elle invitait, elle ne demandait pas son avis à Enzo. De toute façon, une fois qu'elle avait pris sa décision, ce n'est pas comme ci elle l'aurait écouté s'il avait désapprouvé.

Les deux adolescents s'installèrent donc à une table. Un serveur vint leur apporter la carte des boissons. Un large choix de boissons chaudes ou froides était proposés et les représentations ornant la carte s'avéraient des plus alléchantes.

"Ça a l'air si bon ! Tu as une idée de ce qui te ferait plaisir ?" leva-t-elle les yeux de sa carte pour regarder son interlocuteur.

L'expression sur son visage se figea alors. Ses yeux donnèrent sans doute l'impression de fixer le garçon en face d'elle, mais en vérité, la jeune fille regardait par-dessus son épaule. Un point avait attiré son attention et ce n'était pas une bonne nouvelle. Inconsciemment, son visage avait pâli. Haruko demeura inerte un petit moment avant de se lever soudainement.

"Je suis désolée ! Je dois y aller !"s'inclina-t-elle prestement pour prendre congé.

Elle se saisit de son sac à main et fouilla à l'intérieur de manière assez précipitée. Elle en sortit un crayon avec lequel elle écrivit sur une des serviettes qui ornait la table du café.

"Tiens ! la lui tendit-elle ensuite. Je te donne mon numéro de téléphone ! Je suis désolée, mais je ne peux vraiment pas rester ! Appelle-moi et je t'inviterai une prochaine fois !"

Là-dessus, elle s'apprêta à partir en coup de vent, fit quelques pas, s'arrêta et se retourna toujours aussi rapidement.

"Enzo ! Pour ta soeur, je... J'aurais quelque chose à te donner pour ta soeur ! Afin de me faire pardonner d'avoir accaparer son frère. C'est de ma faute si tu n'as pas pu lui acheter son cadeau, mais je vais y remédier ! Ravie de t'avoir rencontré ! A demain, peut-être !"

Cette fois-ci, la demoiselle s'en alla sans plus se retourner et disparut dans la foule du centre commercial...
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell] Lun 22 Déc - 14:29
"En vérité, non. Je ne suis pas un surdoué des jeux vidéo. Ce n'est pas spécialement mon truc." avoua le garçon.

Contrairement à la majorité des garçons de son âge, Enzo n'était pas accro aux jeux vidéo. Il aimer bien jouer de temps en temps mais il préférait largement passer ses journées dans une salle de sports plutôt que de rester dans sa chambre tel un geek.

"Oui, il serait en effet préférable que se soit moi qui m'occupe de ça." dit-il en désignant la batte.

Elle sortit ensuite rapidement de la cage. Une envie de se venger? Elle ne l'avait même pas touché, et si elle l'avait fait, ce n'était pas dans le but de le blesser. Et puis, elle avait l'intention de se racheter alors il ne tenterait aucunement de se venger. Il ne dit cependant rien et la laissa sortir pendant qu'il ramassa la batte.

Une fois toutes choses en ordre, le garçon se fit entrainer par la petite tornade. Il y avait plusieurs endroits sympas où les deux adolescents auraient pu s'arrêter mais ils n'étaient visiblement pas du gout de Ruko. Il fallut un certain temps avant qu'elle ne se décide sur un établissement de restauration.
 Une fois installer, un homme vint leur apporter les menus. Enzo était plongé dans sa contemplation des choix lorsque la voix précipitée de Ruko l'en fit sortir. Elle devait partir ? Comme ça ? Sans vraiment donner de raison valable. Elle lui écrivit néanmoins son numéro sur un papier que prit Enzo un peu étonné par un tel revirement de situation. L'adolescente commença à partir quand elle se ravisa pour dire qu'elle compter se racheter auprès de sa soeur. Cette attention surpris le sportif après tout ce n'était pas de sa faute s'il n'avait pas acheté le parfum.

"Salut..." dit-il alors qu'elle partait.

Il prit son portable et entra son numéro et comme il ne savait pas son nom de famille il mit une sorte de surnom pour la reconnaitre -non pas qu'il ait trois cents Ruko dans son répertoire. :
 "Ruko Strange Girl"
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MessageSujet: Re: [TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell]
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[TERMINEE]"Le ridicule ne tue pas, ce qui ne me tue pas me rend plus fort, appelez-moi Chuck Norris !"[Haruko O.Kaïto-Enzo/Carswell]

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