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♠ "Vivre sans passion ? Ce n'est pas une vie, c'est un supplice" ♠ [PV Tammin Mizusaki]

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Hanna Dokku
MessageSujet: ♠ "Vivre sans passion ? Ce n'est pas une vie, c'est un supplice" ♠ [PV Tammin Mizusaki] Ven 6 Nov - 14:40

    ♠ Vivre sans passion ? Ce n'est pas une vie, c'est un supplice ♠
    « Feat Tammin Mizusaki»


    Une tension palpable, des non-dits bien trop visibles, un silence pensant. C'était dans cette ambiance que c'était déroulé le repas du soir pour la famille Dokku. Hanna n'avait pas l'habitude de manger en dehors du pensionnat depuis qu'elle y était inscrite, encore moins dans la maison “familliale”, chez son père. Mais plus tôt dans la journée, elle avait reçu un message de la part de son frère, la suppliant de venir dîner pour l'aider à éviter les foudres de leur paternel qui avait découvert le bulletin de notes catastrophiques du jeune homme. Réussite totale puisque personne n'avait élevé la voix. En réalité, presque aucun mot n'avait été prononcé pendant une heure vingt-deux minutes de calvaire. Enfin, pour le repas du moins. Car sur le chemin du retour, son frère -lui aussi inscrit à Miyuzaki- n'avait pas cessé de parler une seule seconde. Principalement pour remercier sa sœur de l'avoir -encore- aidé, justifier ses mauvaises notes, mais aussi pour raconter les actualités de son gang de yakuza. Elle ne l'avait écouté qu'à moitié, trop habituée à ces discussions stériles où elle finirait par essayer de lui faire comprendre que ces gens se servaient de lui et le prenaient pour un idiot. Rien à faire, il ne voulait rien entendre. Alors elle préférait se taire, éviter une énième dispute sur ce sujet. Il semblait heureux, c'était suffisant.


    De retour dans sa chambre au pensionnat, elle s'était armée de son appareil photo et était ressortie aussitôt pour fuir ses colocataires et espérer se détendre un peu, faire partir cette pression familiale qu'elle sentait encore sur ses épaules. Une chose en entrainant une autre, Hanna se retrouva alors dans la salle de spectacle, par chance vide. D'ordinaire, lorsque l'auditoire était plein à craquer et que différents artistes prenaient place sur la gigantesque scène pour exprimer leurs passions, elle ne venaient jamais se mêler à eux. Non pas qu'elle n'aimait pas les différents arts qui y étaient représentés, bien au contraire, mais elle avait plutôt tendance à considérer que -tout comme la photographie pour elle- les passions et les arts en général devaient se partager en intimité, pour mieux faire communiquer les émotions. Néanmoins, elle s'était déjà aventurée à plusieurs reprises dans les coulisses, lorsqu'il n'y avait ni représentation ni répétition, pour avoir le plaisir de photographier les nombreux accessoires. Bien que ce n'était pas là leur vocation première, la blonde restait toujours autant fascinée par les milliers de possibilités qu'offraient costumes, chapeaux, ornements, décors et accessoires.


    Elle passa donc une bonne heure à immortaliser tous les détails qui captaient son attention dans cette pièce au mille merveilles. Quand son appareil afficha un « mémoire pleine » en gros caractères clignotants sur l'écran, elle fut contrainte de mettre fin à la séance photo. Mais elle n'avait toujours aucune envie de regagner sa chambre, encore moins de dormir, malgré l'heure qui commençait à se faire tardive. Si la pression du dîner s'était largement estompée, le mal-être qu'elle avait depuis qu'elle était revenue au Japon depuis quelques années maintenant, lui, persistait toujours. Outre le fait que sa mère et son meilleur ami lui manquaient terriblement, elle n'arrivait toujours pas à s'habituer à ce pays si différent de l'Angleterre, même après presque trois ans. Bien qu'il faille avouer qu'elle ne faisait pas non plus d'effort pour rendre le tout plus facile. Hanna s'allongea en plein milieu de la grande scène, les yeux rivés sur le plafond où une toile représentant un ciel étoilé étant tendue, certainement pour une récente répétition. Elle laissa alors divaguer ses pensées vers une immense salle de musée d'art, à Sydney, Grenade, Paris ou encore Florence, où elle se voyait vêtue de sa plus belle robe rouge à volant, une coiffure digne des princesses de contes de fées, présentant chacune de ses œuvres qui submergeraient le public d'émotions. Elle se demanda alors si les personnes qui foulaient le plancher sur lequel elle était allongée sur le dos aspiraient au même genre de rêve. Non pas la gloire, la richesse ou la célébrité, objectif que beaucoup recherchaient, mais plutôt l'envie d'acquérir une certaine notoriété et partager leur passion alors le plus grand nombre.


    Elle se redressa alors sur les coudes. Un coup d'oeil à droite, un coup d'oeil à gauche. Personne. Elle se leva alors, attrapa son baladeur mp3 high-tec de la société de son père qu'elle avait emporté en quittant la chambre et lança une musique après avoir mis ses écouteurs. All Around Me. Ayant une pensée pour Matt, elle commença à se déhancher légèrement. Plus la musique avançait, plus les souvenirs avec son ami d'enfance remontaient à la surface. Toutes les soirées passées à jouer au billard du bar, les après-midi au café après les cours, toutes ses heures qu'elle avait passé à pleurer dans ses bras si réconfortants mais aussi tous les fou rire qu'ils avaient eu ensemble. Sans s'en rendre compte, Hanna s'était mise à danser. Bien sûr, elle manquait cruellement de technique, la rigueur n'était pas bien présente, mais elle faisait tout de même preuve d'une certaine grâce, il était possible de noter une pointe d'élégance dans ses mouvements. Sa robe courte blanche bougeait au grès de ses pas, à chaque déhanché, voletait lors de ses pirouettes. Malgré sa petite veste en jean, elle se sentait légère, vivante. La pression s'était envolée dans un geste théâtrale. Il n'y avait plus que elle, la musique et ses souvenirs qui avaient le doux goût amer d'un passé mélancolique. C'était différent de la photographie, qu'elle garderait toujours en première place dans son cœur, mais les sensations que lui offraient ces quelques pas de danse étaient étonnamment agréables. Les yeux fermés, Hanna oublia où elle était, pourquoi elle y était et même qui elle était.

     

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Tammin Mizusaki
MessageSujet: Re: ♠ "Vivre sans passion ? Ce n'est pas une vie, c'est un supplice" ♠ [PV Tammin Mizusaki] Ven 6 Nov - 19:46
J'ai besoin de changer d'air.

Et quoi de mieux pour subvenir à ce besoin qu'écouter de la musique et me laisser aller ? Rien. Alors je prends mon portable et y branche mon casque. Je passe ce dernier autour de mon cou et aperçois à ce même moment un couple, un peu plus loin, dans le couloir. Je les observe discrètement, pour respecter leur intimité et les entends se disputer. Cela me fait soupirer et je me dépêche de lancer la toute nouvelle musique que j'ai découvert, hier à peine. Je passe mon casque sur mes oreilles et laisse les paroles envahir mon corps. Bien que ce soit une mélodie française, je comprends le plus gros de ce qui est dit. Merci internet.

Alors que les premières paroles s’enchaînent, je me sens gagner d'une énergie hors du commun. Les souvenirs de ces jours derniers s'évaporent et je me laisse sourire et vivre le moment présent. Remuant légèrement la tête, je commence à avancer dans le couloir sans prêter la moindre attention à ceux qui m'entourent et qui pourraient me prendre pour une folle alliée. Je veux changer d'air. La mélodie me transporte à mesure qu'elle progresse dans mes oreilles et je sens monter en moi, la folle envie de.. CHANTER !

« Quand je fais, Hey Hey ! »

Je me mets à danser en regardant un élève.

« J'ai le sourire aux lèvres. Je chanterai, Hey Hey ! »

Je danse de l'autre coté, en direction d'un deuxième élève.

« Un nouveau jour se lève. Et ça fait... »

Montant les escaliers rapidement, j'enchaîne :

« Hi yeah, Hi yeah, Hi yeah, Hi yeah ! »

Arrivée en haut, je fis un clin d’œil à celui qui me regardait.

« Chante avec moi ! Oh la vie, s'ouvre à nous aujourd'hui. »

J'ignore totalement son air perplexe et continue mon avancée à travers couloirs et élèves désemparés par mon comportement.
Et je n'en ai que faire, car je continue encore et encore de chanter !

« Je veux m'évader, m'envoler, retrouver celle que j'étais ! Je veux m'évader, exister, loin des doutes et des regrets. »

Peu m'importait que mon accent français ne soit pas très joli à attendre ou si aucun élève ne comprenait le sens de ces paroles. Moi je savais et comprenais ce que je chantais et là était mon principal. Rien de plus, rien de moins. Seule une bouffée de folie pouvait m'aider à aller mieux.

« Laisse moi te guider, partir loin tout effacer. Juste pour un jour, pour une heure, rêver d'ailleurs. J'ai besoin de changer d'air. Oh, oh, oh, oh ! »

À chacun de mes 'oh' résonnait l'un de mes claquements de mains.

« J'ai besoin de changer d'air. Oh, oh, oh, oh ! »

De nouveau, ces mêmes claquements de mains et mon sourire électrique.

« J'ai besoin de m'éloigner, oublier qui je suis ! Envoyer tout balader, m'enfuir loin d'ici. Donc je dis, Hi yeah, Hi yeah, Hi yeah, Hi yeah ! »

Je sens mes épaules se remuer sous l'effet de l'excitation et de l'ampleur de la musique sur ma bonne humeur passagère.

« Viens avec moi ! Oh tous ça, ne nous ressemble pas. »

Je fis un léger saut avant de chanter plus clairement mais aussi plus fort.

« Quand je fais, Hey Hey ! »

Mon bassin se remua d'un côté.

« Je respire et j'avance. Donc à toi, hey hey ! »

Je fis remuer le bassin de quelqu'un qui me rencontra.

« Fais place à l'insouciance. Et ça fait, Hi yeah, Hi yeah, Hi yeah, Hi yeah. Danse avec moi, autour de nous, le temps n'existe pas ! »

Plusieurs élèves me rejoignent au milieu du couloirs et se mirent à danser avec moi. Cela me fit rire et je poursuivais donc mon délire.

« Je veux m'évader, m'envoler, retrouver celle que j'étais. Je veux m'évader, exister, loin des doutes et des regrets ! Laisse moi te guider, partir loin, tout effacer. Juste pour un jour, pour une heure, rêver d'ailleurs ! J'ai besoin de changer d'air ! »

Et comme si tout était manigancé, ils tapèrent dans leurs mains, en rythme avec mes propres mouvements et paroles.

« Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh, oh ! Yeah ! Oh, oh, oh, oh ! Lalalalala ! Oh, oh, oh, oh ! Lalalalala ! Oh, oh, oh, oh, oh ! Juste pour un jour, pour une heure, rêver d'ailleurs ! YEAHHH ! »

L'ambiance était tout bonnement enivrante et orgasmique à la fois. C'était cela que je voulais vivre. Cela que je recherchais depuis mon arrivée au Japon. Faites moi vivre !

« Je veux m'évader, m'envoler, retrouver celle que j'étais. Je veux m'évader, exister, loin des doutes et des regrets ! Laisse moi te guider, partir loin, tout effacer. Juste pour un jour, pour une heure, rêver d'ailleurs ! J'ai besoin de changer d'air ! Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh, oh ! J'ai besoin de changer d'air ! Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh, oh ! Juste pour un jour, pour une heure, rêver d'ailleurs ! J'ai besoin de changer d'air ! »

La musique se finit par des applaudissements et un fou rire général. Cela avait l'air de faire du bien à tout le monde, une telle décompression, surtout à une heure aussi tardive. Satisfaite, je les laissais, rayonnante. Quelques pas me séparaient de la salle de danse et j'entrai, le sourire aux lèvres. Ce que je vis, en passant la porte, n'arrêta pas ma joie légendaire. Sans réfléchir, je rejoignis même la danseuse et me mis à danser comme mon corps le désirait. Librement. Simplement.

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

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Hanna Dokku
MessageSujet: Re: ♠ "Vivre sans passion ? Ce n'est pas une vie, c'est un supplice" ♠ [PV Tammin Mizusaki] Dim 29 Nov - 15:21
Alors que les dernières notes de la musique vibraient encore dans sa tête et tout son corps, Hanna sentit quelque chose bouger non loin. Quand elle ouvrit les yeux, elle ne s'attendait vraiment pas à voir une jeune fille sur la scène, en train de danser qui plus est ! Elle s'arrêta, embarrassée d'être prise sur le fait, elle qui ne se lâchait jamais devant personne, paraissant toujours neutre, voilà qu'une inconnue l'avait surprise en train de danser alors que elle ne semblait pas complexée par les mouvements qu'elle effectuait, bien au contraire. A vrai dire, elle semblait tellement à l'aise que l'anglaise se demanda si elle n'était pas en train de se moquer d'elle. Instantanément, ses joues prirent une teinte rosée. Elle se dirigea doucement vers les escaliers, prête à descendre de la scène et laisser la jeune fille en profiter à son tour. Mais juste avant de poser le pied sur la première marche, elle s'arrêta et observa la nouvelle arrivante.

Elle ne fit pas particulièrement attention à ses cheveux châtins, ou à ses yeux à la couleur si intriguante ou à quoi que ce soit d'autre. Elle s'attarda plutôt sur ses gestes, ses mouvements, la danse qu'elle avait commencés. Elle semblait si vivante, si libre, si... simplement heureuse. Quelques minutes avant, elle s'était aussi laissé aller, de façon un peu différente puisqu'elle devait probablement inspirer plus la mélancolie qu'autre chose. Pourtant, la joie de l'inconnue était enivrante, presque communicative. Hanna secoua légèrement la tête et descendit les escaliers qui menaient au bas de la scène. Mais pour une raison qu'elle ignorait, elle ne parvenait pas à quitter la pièce. Elle fixait la jeune fille, son sourire si envoûtant et la simplicité avec laquelle elle pouvait danser sans complexe. Finalement, elle se remit à marcher. Mais pas en direction de la sortie.

Dans les coulisses, on pouvait trouver d'innombrables choses, diverses et variées, pour compléter les différents arts qui se jouaient sur scène. Mais dans ce genre d'endroit, il y avait toujours un coin qui servait de régie. Hanna n'eut pas de mal à le trouver, et une fois à l'intérieur, elle brancha son mp4 sur une des entrées son. Elle eut un moment de réflexion pendant lequel elle essayait de trouver une chanson appropriée. Quelque chose de joyeux, de festif, qui donne envie de danser et de sourire au monde entier. Mais avait-elle ça ? Après une intense recherche, elle dénicha ce qui lui semblait être la chanson parfaite. Avant d'appuyer sur le bouton play, elle dû prendre une grande inspiration et rassembler son courage. Ce qu'elle allait faire n'était absolument pas dans ses habitudes. A cet instant précis, il me semblait beaucoup plus simple de se ruer dans un gang de yakuza pour les défier et sauver son frère. Elle finit tout de même par lancer la musique et les premières notes fusèrent dans les haut-parleurs de toute la salle de spectacle. Hanna elle quitta la régie.

Au moment où Farell Williams entamait le premier couplet de la chanson, la blonde sauta sur scène pour atterrir aux côtés de la pétillante inconnue et commença à esquisser quelques pas de danse, aussi désordonnés que spontanés. Elle n'hésita même pas à entonner à plein poumon les « happy » qui se répétaient tout au long du morceau. A présent, elle aussi avait un immense sourire sur son visage rayonnant. Il ne manquait plus qu'une foule d'élèves entre dans la pièce pour commencer une chorégraphie « improvisée » étonnamment coordonnée et elles auraient la recette pour une série musicale comme ils en avaient le secret à Hollywood. Mais pour le moment, elles avaient le secret de la joie et de la bonne humeur, et ça valait bien mieux que n'importe quel film à gros budget !

Sans même réfléchir à comment elle en était arrivée là, Hanna se déhanchait sur la vaste scène, allant même donner des coups de reins à la jeune brune au rythme entrainant de la musique. Qu'importe si on la prenait pour une folle, qu'importe si on les virait de la salle en les engueulant. Ce n'était pas souvent qu'elle se lâchait, surtout de cette façon, et encore moins devant quelqu'un qu'elle ne connaissait absolument pas ! Alors qu'elle dansait, son appareil photo rebondissait sur sa poitrine, toujours accroché à son cou par une sangle. Elle l'attrapa à une main, et prit un cliché. Certainement flou à cause des mouvements incessants des deux jeunes filles, elle ne le regarda même pas. Elle se contenta de continuer de danser, chanter, sauter, prendre des photos, rire et s'amuser comme elle ne l'avait pas fait depuis tellement longtemps. Alors que la brune qui partageait ce moment était une pure étrangère, elle se déhanchait comme si elle la connaissait depuis toujours, abattant les complexes et politesses d'usage, ce qu'elle détestait au plus haut point.

La musique s'arrêta et la blonde continua de rire, totalement euphorique. Bouger autant l'avait quelque peu fatiguée, et elle s'assit au bord de la scène dans un premier temps, les jambes pendant dans le vide, puis finit par carrément se laisser tomber sur le sol, toujours en riant. Ca faisait un bien fou ! Aucune musique ne se déclencha automatiquement et quand elle s'en aperçut, Hanna lança un regard en direction de la régie d'abord, puis de la jeune fille, avec un grand sourire, comme une enfant qui venait de découvrir un manège merveilleux.

- On recommence ?

Si ses joues étaient encore rougies, ce n'était certainement plus à cause de la gêne ou l'embarras, mais plutôt à cause de la joie entêtante qui circulait dans son corps, ainsi que la chaleur dû à la danse. C'était là une des facettes qu'elle appréciait le plus dans l'art : pouvoir s'exprimer, partager et se comprendre sans complexe, sans limite et sans tabou !

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

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♠ "Vivre sans passion ? Ce n'est pas une vie, c'est un supplice" ♠ [PV Tammin Mizusaki]

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