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"La musique, c'est du bruit qui pense." [ELEVES EN CHANT.]

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MessageSujet: "La musique, c'est du bruit qui pense." [ELEVES EN CHANT.] Sam 21 Nov - 23:57

Le déroulement du cours.

   
Alors, pour que le rp se passe au mieux, je vais établir deux trois trucs. ^^ 

* A partir  du moment où je dis que Maëlle est entrée dans la salle, votre personnage est en retard, si vous dites qu'il rentre après le professeur. Qui dit en retard, dit des points en moins.

* Toute participation par un élève au rp vous fera gagner des points. Toute participation de votre personnage doublera votre gain. c:

* Toute absence doit être justifiée par MP, afin que je ne signale pas votre absence au directeur, et donc, que vous finissiez par avoir des points en moins. c:

* Vous pouvez faire des rps courts, ne vous forcez pas à faire long, mais ce serait un minimum de 30 lignes quand même.

* S'il y a d'autres choses que je vois, je les rajouterai. ^^


Codage par Rozenbrez sur Never Utopia.

   


The Beginning.
C’était un thermos de café dans une main, les clés de son appart dans l’autre que Maëlle avait quitté son nid douillet, pour prendre le chemin du Pensionnat Miyusaki où elle allait pouvoir mener à bien sa première heure de cours. Tout était parfaitement planifié dans sa tête, alors qu’elle quittait à sept heures précises sa résidence, pour se diriger vers l’arrêt de bus, alors qu’elle fourrait négligemment son trousseau dans son sac en bordel.
 
La distance qui la séparait de sa nouvelle vie lui paraissait relativement infime, alors qu’au milieu de tous les nippons, la belle rousse se démarquait, attirant le regard des autres sur son être. Vêtue d’un tailleur qui soulignait parfaitement ses formes, et de petites ballerines plates, jamais l’on aurait pu croire à son passé d’enfant agitée. Elle avait déjà mit les pieds à Miyusaki, et on lui avait aimablement fourni la liste de ses élèves, ainsi que sa classe principale, en lui précisant qu’il s’agissait d’une classe à la limite de la médiocrité. Si elle se rappelait bien, Daichi était assigné aux D, ceux qui étaient les reclus de l’établissement, ce qu’elle trouvé probablement assez stupide étant donné qu’ils choisissaient d’eux-mêmes de faire des études. Autant les trois premières années étaient encore compréhensible, autant, au niveau des études supérieures, il paraissait idiot à Maëlle de s’encombrer de personnes qui n’avaient juste pas envie d’étudier. Autant libérer la place pour ceux qui essayaient vraiment, et redorer le blason de cette section, pour favoriser les élèves avec de vraies difficultés.
 
Alors que le bus arrivait, la jeune femme passa une main dans sa chevelure rousse pour les éloigner de son visage en parfaite harmonie. Dans un japonais parfait, elle salua le chauffeur, qui la regarda, étonné par une telle élocution, et surtout par le fait qu’elle n’avait qu’un très léger accent latino, qui ne faisait que la rendre encore plus attachante. Un sourire délicieux vint souligner les traits de Maëlle, alors qu’elle avançait vers le fond du bus, pour finalement s’accrocher à l’une des nombreuses barres de métal, afin de ne pas tomber. C’était l’heure de pointe, et, autant dire qu’elle ne supportait pas ça. Les bus bondés, très peu pour elle. Mais elle était trop loin de l’établissement pour s’y rendre à pied, et elle n’avait pas encore pu investir dans un vélo, bien qu’elle trouvait que c’était vraiment le moment de le faire. Il faut dire que les humains ont une fâcheuse tendance à se rendre compte que quelque chose leur manque quand ils en ont le plus besoin. Ils attendent d’être dans la merde avant de passer à l’action, et, Maëlle ne faisait pas exception à la règle. Lorsque le bus arriva près du pensionnat, elle descendit, visiblement imitée par de nombreux lycéens et étudiants. A chaque fois qu’elle croisait le regard de l’un d’eux, un sourire se dessinait sur son visage, pour les saluer en toute amabilité.
 
Il était vrai que la jeune femme appréhendait tout de  même sa première heure de cours, ne serait-ce que par sa relation avec ses collègues. Ça peut vous pourrir la vie de ne pas entendre avec eux. Elle prit une gorgée de son café encore brûlant, qu’elle n’avait pas touché dans le bus, l’ayant complètement oublié, trop agacée par la foule désagréable du matin. Elle foula finalement la première dalle de l’entrée, alors qu’elle sentait une certaine excitation s’emparer d’elle. Elle gravit avec une certaine aisance les escaliers qui la mèneraient à la très exclusive salle des professeurs, où elle posa bagage, attendant patiemment la réunion qui aurait lieu juste avant le cours, tout en repérant de nouveau ses élèves dans son trombinoscope. Elle était assez étonnée de voir toutes les nationalités que regroupait simplement son cours de musique.  Le pensionnat devait avoir bonne réputation pour attirer autant d’étrangers.
 
Malgré cela, elle espérait vraiment ne pas avoir à faire à de trop gros fouteurs de bordel, sinon l’année serait bien longue, aussi bien pour eux que pour elle, puisque la jolie rousse avait bien du mal à se détacher de son impatience, qui savait si bien la caractériser. A l’instar de son collègue Daichi, elle tiendrait sa classe d’une main de fer, quitte à se faire des ennemis. Elle était bien décidée à les tirer vers le haut, et, pour cela, elle devrait oublier sympathie et humanité. Cependant, si la classe se montrait agréable, et encline au travail, il n’y avait pas de raison pour que cela se passe mal. Maëlle serait s’adoucir sans aucuns problèmes. Néanmoins, elle apporterait de l’aide et de l’attention à ces jeunes dans tous les cas. Parce que son rôle de professeur était là.
 
Maëlle rencontra pour la première fois la responsable de sa section. Autant dire qu’elle était loin d’être agréable, mais la brésilienne ne pipa mot, pensant qu’envenimer les réunions dès le premier jour la ferait mal voir. Et elle n’avait pas besoin de cela pour le moment. C’était bien plus agréable d’aller au travail la joie au cœur.
 
Le Japon était différent du système scolaire français, et la jeune femme en avait bien conscience. Le professeur n’arrivait pas en premier dans la salle, il arrivait même le dernier, mais jamais en retard, pour ne pas être décrédibilisé. Aussi la jeune femme attendit avec patience huit heures vingt, avant de prendre le couloir qui la mènerait à la salle de chant, où elle avait rendez-vous avec ses élèves pour leur dispenser son cours. Quelle surprise auraient-ils en la voyant arriver, puisque leur ancien professeur n’avait pas prévenu de son arrêt subit de la matière, suite à un problème vocal.
 
La sonne retentit, signifiant le début des cours, alors que la jeune femme franchissait la porte, observant alors la classe.
 
« Bonjour à tous, veuillez regagner vos places je vous prie, que nous puissions commencer le cours au plus vite. »
 
Son ton avait été sec, mais également chaleureux. Un mélange parfait pour s’imposer dès le départ, sans paraître directement pour une personne désagréable. Elle déposa finalement tous ses dossiers et son thermos de café sur son bureau, tout en restant debout, avant de reporter son regard sur sa classe.
 
« Votre professeur, Seika-sensei ayant eu un problème, elle ne pourra vous enseigner de nouveau le chant. A partir d’aujourd’hui, je serai votre enseignante. Je me présente Maëlle Réginot. »
 
Elle accompagna ses paroles d’un geste précis et simple, pour écrire les caractères de son nom de famille au tableau, afin de ne pas trop perdre les élèves en face d’elle, qui n’étaient pas forcément habitués aux noms étrangers.
 
« Je ne vous demanderai pas de retenir mon nom en quelques jours, cela va de soit. Vous avez d’autres professeurs, et mon nom est étranger. Donc ne vous inquiétez pas, Sensei ira parfaitement. »
 
Et, pour la première fois depuis le début du cours, la demoiselle afficha un sourire sympathique à l’égard de ses élèves. La première impression était faite, mais l’année dépendrait de ce qui allait suivre.
©Didi Farl pour Never-Utopia


~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

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MessageSujet: Re: "La musique, c'est du bruit qui pense." [ELEVES EN CHANT.] Dim 22 Nov - 17:56
La vie n’était pas un long fleuve tranquille. Igarashi Jae-Hwa l’avait appris depuis longtemps déjà. Pourtant, les bouleversements du quotidien continuaient presque à le surprendre. Le moins qu’on puisse était que son existence ne pourrait être qualifiée d’ennuyeuse. Peut-être éprouvait-il un sentiment de solitude, seul dans son vaste loft, au cours des premières semaines à Tokyo, mais ça, c’était avant ! Désormais, la tranquillité n’aurait certainement plus jamais sa place au coeur de l’appartement où il résidait. Ou du moins, seulement dans de rares moments qu’il faudrait alors savoir apprécier à leur juste valeur. Sa jumelle, Eun-Sun et sa demie-soeur, Liwei avaient emménager avec lui le jour de son anniversaire. Pour une surprise, s’en fut une sacrée ! Et les nouveautés ne s’arrêtaient pas là ! Vraisemblablement, le cousin de Liwei, de quelques années leur aîné devait prochainement les rejoindre, notamment afin de permettre à la mère des jumeaux de se sentir un peu plus rassurée, les sachant cohabitant avec un « chaperon » plus mature et expérimenté.

La journée commençait plutôt calmement. Jae-Hwa disposait d’une salle de bain adjointe à sa chambre dont il était le seul à faire usage. Lorsqu’il sortait de sa chambre après s’être lavé et habillé, il rejoignait Liwei, la plus matinale, tranquillement en train d’apprécier son thé, dont les légers effluves de citron flottait dans l’air de la cuisine. C’était un moment reposant qu’ils partageaient tout les deux. Jae-Hwa lui aimait bien mettre un peu de musique afin de fredonner tout en préparant son cappuccino ainsi que le petit déjeuner de Sunny. Malgré sa ligne parfaite, sa jumelle était particulièrement gourmande et ne manquait guère jamais un repas. Cependant, elle n’était pas franchement matinale non plus et particulièrement longue à se préparer. Heureusement pour Liwei qu’elle se levait toujours assez tôt pour se laver en première. Jae-Hwa avait donc pour habitude de préparer un sandwich toasté à la confiture de groseille que sa jumelle avalerait sur le chemin de leur établissement scolaire. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le garçon lui se contenter d’une galette de riz en complément de sa boisson chaude en guise de petit déjeuner.

La musique berçait les premières heures de la journée. Le calme avant la tempête. La porte de la chambre de Sunny mal réveillée s’ouvrait et la jolie coréo-canadienne disparaissait dans la salle de bain. Oppa Hyunnie reprenait alors tous ses droits dans l’appartement, entre la musique suffisamment forte pour que Sunny l’entende même sous la douche, résonnant jusque dans le salon ainsi que voix, fortement heureusement mélodieuse, de sa jumelle qui connaissait les paroles de chaque chanson par coeur.

Selon son humeur du jour, Jae-Hwa s’amusait souvent à l’accompagner depuis le rez-de-chaussé. À force d’entendre ses soeurs écouter ses chansons, lui aussi avait mémorisé les paroles des titres de leur idole. Il aimait chanté, dès le matin. Il chantait pour lui. Il chantait pour Liwei qui était la fleur apaisante de cette famille. Même si ses expressions n’étaient pas des plus démonstratives, Jae-Hwa aimait ce sentiment de faire partie d’une famille. Cette sensation lui avait manqué bien plus qu’il ne s’en était rendu compte pendant les quatre années passées avec son père à Shanghai.

Et puis, les minutes passaient, et c’était la débande ! À l’heure de partir, Sunny sortait seulement de la salle de bain, Jae-Hwa devait préparer ses affaires de cours éparpillées dans sa chambre pour la plupart, voire parfois sur la table basse du salon ou sur la table de la salle à manger. Non, il ne penserait jamais à faire son sac la veille pour éviter ce moment de panique. Tout le monde était finalement fins prêts ? Ils pouvaient y aller ? Ah non ! Personne n’a pensé à nourrir les poissons de l’aquarium ? Demi-tour ! Une pincée… Ah non ! Ça c’est une poignée ! Bon, tant pis !

En route pour le Pensionnat Miyusaki ! Pas de taxi pour aujourd’hui, le trio dut se contenter du bus. Jae-Hwa n’y voyait aucun inconvénient. Liwei n’osa certainement pas manifester la moindre contrariété mais elle était visiblement peu à l’aise. Quant à Sunny… Elle semblait ressentir à la fois une grande frustration et un véritable calvaire ! Le garçon tâcha de toujours se tenir légèrement en retrait entre les deux, afin que ses soeurs puissent se sentir un minimum en sécurité. Mais bien mal avisé serait celui qui s’aventurerait à toucher les fesses de Sunny ! La virulence de sa réaction ne laissait aucun doute.

Le trajet se passa néanmoins sans encombre. Arrivés dans la cour de l’établissement, la fratrie due se séparer afin de rejoindre leurs classes et salles respectives. Marchant en direction de son bâtiment, Jae-Hwa sortit son téléphone portable de sa poche. Il jeta un dernier regard à un message reçu la veille de la part de Seika-sensei. Oui, l’élève et le professeur communiquait par téléphone. On pouvait dire qu’ils entretenaient un lien « privilégié ».N’allez pas interpréter là une quelconque relation répréhensible ! Seika-sensei semblait juste avoir déceler à son nouvel élève un petit plus qui lui conférait un potentiel prometteur. C’était grâce à cette enseignante que Jae-Hwa avait été engagé comme chanteur, parmi un groupe d’animateurs-organisateurs de fêtes et soirées ; le garçon participant essentiellement pour le moment à des fêtes d’anniversaires, notamment pour « princesses à leur papa ». Jae-Hwa n’avait pas spécialement besoin d’argent, mais il appréciait d’en gagner un peu par ses propres moyens. Il économisait notamment pour se procurer un jour un billet d’avion pour la Chine afin de rendre visite à son père, voire de lancer une procédure de rapatriement dans son pays natal, le Japon. Le jeune homme savait qu’il ne pourrait compter sur sa mère pour une telle chose, et il ne s’imaginait pas demander à son beau-père une quelconque implication. Non pas qu’il ne s’entendait pas avec le Président Zhang, mais la requête d’une intervention de sa part risquait de mettre tout aussi mal à l’aise son père que son beau-père.

Pour en revenir à son ancienne enseignante, celle-ci l’avait prévenu de son départ. Seika-sensei souffrait de végétations adénoïdes selon ses dires. Il lui faudrait un certain temps pour se soigner et ne pouvait donc plus assumer ses fonctions de professeurs. Néanmoins, elle avait manifesté son intérêt quant à la suite du parcours de son élève. Ils resteraient donc en contact malgré tout. Dans un sens, cela rassurait Jae-Hwa qui s’était senti rapidement en confiance avec cette enseignante. Il regrettait son départ mais relativisait avec l’arrivée de la nouvelle enseignante. Chaque rencontre pouvait être riche en enseignement.

Quelques minutes plus tard, le garçon était assis à sa place dans la salle de classe. Comme Seika-sensei le lui avait fait promettre, il ne pipa mot au sujet de son départ tandis que ses camarades attendaient plus ou moins calmement son arrivée. Puisque lui-même n’était pas censé être au courant, Jae-Hwa ne prendrait pas le risque qu’un quelconque reproche puisse être adressé à son ancienne enseignante.

D’un tempérament calme et assez peu bavard sans être réservé, Jae-Hwa patientait calmement à sa place. La plupart de ses camarades le saluèrent plus ou moins amicalement. Quelques filles prirent particulièrement le temps de s’arrêter à hauteur de sa table pour lui demander comment il allait, s’il avait besoin de quelque chose pour le déjeuner et s’il voudrait partager ce moment à la pause de midi avec elles. Peu aguerri en la matière, ce fut à peine si le garçon le remarqua leurs joues empourprées. Tout naturellement, il leur répondit par un :

« Eventuellement. »

À la fois porteur d’espoir et de désillusion. La conversation fut interrompue par l’apparition d’une femme occidentale à la chevelure rousse dans la salle de classe. La plupart des élèves se figèrent, les yeux grands ouverts à son arrivée. Jae-Hwa lui-même fut surpris, bien que au courant. Après ce temps de stupéfaction, la masse des élèves s’exécuta. Les filles qui abordaient Jae-Hwa s’en retournèrent également à leur place. Des murmures interrogateurs s’élevèrent dans la salle lorsque la femme rousse annonça le départ de Seika-sensei et se présenta comme leur nouvelle enseignante. Jae-Hwa ne put s’empêcher de ressentir un léger pincement au coeur. Il avait de la peine pour son ancienne enseignante et lui souhaitait de se rétablir le plus rapidement possible, quand bien même, elle ne reviendrait pas enseigner une fois guérie.

Son attention se reporta ensuite pleinement sur la nouvelle professeur, Réginot-sensei. De prime abord, elle lui parut plutôt sympathique. Restait à voir comment se déroulerait la suite des cours avec elle. Du moment, qu’il progressait et pouvait continuer à chanter, c’était le plus important pour lui. S’il prenait goût à l’apprentissage de la guitare qu’il entreprenait en-dehors de l’établissement, les prémices de la danse qu’il découvrait, dieu seul sait à quel point Jae-Hwa aimait chanter sur une scène. C’était un bonheur sans égal, et peu à peu, il réapprenait à partager cette émotion à travers sa voix…

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