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" Mon tatouage est mon histoire. " [Clo, Dewei et William]

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William Royer
MessageSujet: " Mon tatouage est mon histoire. " [Clo, Dewei et William] Mer 25 Nov - 19:37
William arpentait les rues de Tokyo mais contrairement à hier d’un pas plus sûr maintenant qu’il savait comment aller là où il devait. Tout en marchant il pensait à tout ce qui c’était passé depuis qu’il avait quitté le salon de Dewei.
Il s’était d’abord perdu dans la capitale puis il avait fini après un certain temps à rentrer au pensionnat. A peine avait il mis les pieds de l’autre côté des grilles qu’une furie brune s’était jeté sur lui et il s’était fait enguirlander comme jamais. En même temps, il ne pouvait pas lui en vouloir il aurait certainement fait la même chose si c’était l’inverse qui c’était produit. Clo, étant de nature très anxieuse au naturel, était au bord de l’hystérie quand il était rentré au pensionnat. Elle s’était jetée dans ses bras et avait pleuré mouillant ainsi le tee-shirt du brun. Mais sur le moment, le brun s’en moquait pas mal tout ce qu’il voulait c’était voir la française sourire. Malheureusement il n’avait pas pu, les surveillants avaient débarqué lui demandant son mot d’excuse, ce qu’il avait fait le plus vite possible et avait été obligé de voir sa meilleure amie rentrer dans son dortoir en pleurs. Le français avait fait de même le cœur lourd et Morphée ne lui avait offert ses bras que tard la nuit le laissant cogiter quelques heures. Le réveil avait donc été très dur pour le brun qui avait véritablement émergé après s’être pris un bon verre de jus d’orange au réfectoire. Vint ensuite l’heure de quitter le jogging et débardeur qui lui servait de pyjama. Il avait réfléchi à la tenue qui serait le mieux pour faire le tatouage et opta pour un tee-shirt basique à manches courtes laissant ses avant-bras à l’air libre. Il prit aussi sa veste après tout novembre était arrivé et s’était installé avec ses températures fraîches. A peine sorti dehors il savait qu’il ne regretterait pas son choix, le froid était bel et bien là.
Son téléphone n’avait cessé de vibrer et de sonner depuis qu’il avait quitté le pensionnat, il avait eu son beau père au téléphone lui disant que Dewei avait appelé mais qu’il n’avait pas été super bien accueilli. En effet, il était tombé sur sa mère qui était de mauvaise humeur ce qui voulait dire que dialoguer avec un ours aurait été plus plaisant. Tout comme sa génitrice, le français quand il était dans ses jours sombres il ne faisait pas semblant. Il s’énervait pour un rien et il devenait clairement invivable. Une seule personne réussissait à l’amadouer, le supporter et c’était toujours la même, Clo.
En parlant de cette dernière, elle lui avait demandé si elle pouvait l’accompagner, enfin non dire qu’elle aurait demandé signifierait qu’elle aurait laissé le choix à William. Or ce n’est pas le cas, elle lui a forcé la main et a décidé qu’elle viendrait avec lui. Le brun avait rendu les armes à ce moment-là, il savait que se battre contre sa meilleure amie qui s’était mise quelque chose en tête était impossible. Pourtant, le jeune homme marchait seul dans les rues de Tokyo, en effet Clo s’était mise en retard pour il ne savait quelle raison. Elle l’avait lui dit de commencer à y aller sans elle et qu’il ne se fasse pas trop de faux espoirs qu’elle assisterait au rendez-vous enfin si Dewei l’acceptait, ce qui n’était même pas sûr.
William était enfin arrivé devant la boutique du tatoueur, il regarda sa montre pour voir s’il n’était pas en retard. Et d’après les aiguilles, il était plutôt en avance de quelques minutes ce qui le rassura, il détestait arriver après l’heure demandée. Il poussa la porte ce qui fit tinter l’espèce de breloques qu’il y avait au-dessus signalant ainsi sa présence. Le jeune homme resta dans l’entrée attendant que Dewei vienne pour enlever ses chaussures. Néanmoins il se plaça de façon à ne pas se prendre la porte dans le dos et que Clo puisse entrer dans la boutique. Il espérait que l’encrage se passerait bien après tout il ne devrait pas y avoir de problèmes, il avait respecté toutes les recommandations du tatoueur à la lettre.

~#~#~#~#~#~#~#~#~Pensionnat Miyusaki~#~#~#~#~#~#~#~#~

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Clo Iris
MessageSujet: Re: " Mon tatouage est mon histoire. " [Clo, Dewei et William] Mer 25 Nov - 21:23
Clo se réveilla difficilement ce jour-là. Les événements de la soirée lui revinrent en mémoire. Elle avait eu tellement peur pour William. Elle se rappelait parfaitement à quel point son état était déplorable quand il était rentré au pensionnat. Ses larmes avaient tellement coulé et ses yeux si rouges qu’on aurait cru qu’elle avait perdu l’être qu’elle aimait le plus. Dieu merci, ce n’était pas le cas et la brune ne préférait pas y penser. Qu’est ce qu’elle ferait sans lui ? Mais avant toute chose comment arriverait-elle à vivre alors qu’il ne serait plus de ce monde ? Le perdre était inconcevable pour elle. Il était tellement de choses pour elle, son meilleur ami, son frère, son pilier, son confident. Les gens qui les voyaient pensaient que c’était inhumain de s’attacher autant à une personne d’autant plus qu’ils n’étaient pas un couple. Ces personnes avaient dus mal à comprendre comment une amitié pouvait être si belle, leur lien était si fort. Partout où on les voyait, on n’arrivait pas à les dissocier comme si ils ne formaient qu’un. Ces gens n’avaient pas tort, les deux français s’aimaient tellement qu’ils n’imaginaient pas leur vie sans l’autre. Ils étaient si semblables et en même temps si différents que ça en effrayait certains. On les comparait souvent au Yin et au Yang, pour que le monde soit équilibré il fallait que les deux amis soient toujours en vie. Alors oui la brune avait pété un câble ne voyant pas William revenir. Aussitôt, les pires scénarios lui étaient apparus et ça avait suffi à ce que le barrage de ses larmes cède. Personne ne pourrait s’imaginer toute la joie et soulagement quand elle avait vu à travers sa vision brouillée la carrure du brun. Elle s’était jetée sur lui, les perles salées continuaient de couler mouillant son tee-shirt. Les surveillants les séparèrent alors que Clo enguirlandait William. Elle avait rejoint son dortoir en traînant des pieds traitant les pions de tous les noms d’oiseaux qu’elle connaissait. Ses colocataires l’avaient regardé d’un air interrogatif et inquiet en la voyant rentrer les yeux rouges et gonflés. Mais elle les avait rassuré d’un maigre sourire. Son trop-plein d’émotions l’avaient vidé aussi elle s’endormit à peine que son corps avait rencontré son lit. Aussi la jeune fille était allée dans la salle de bains histoire de voir si elle pouvait s’aventurer en dehors sa chambre. Quand elle se vit dans la glace, la française eut un sursaut et conclut donc non elle ne pouvait pas sortir dans cet état-là. Elle alla donc dans sa chambre et prit des habits convenables, sa robe cintrée grise avec un pull gris ferait largement l’affaire. Elle se doucha rapidement mais l’eau chaude acheva d’enlever toutes les traces de stress d’hier soir. Une fois habillée, elle décida de s’occuper de ses cheveux d’habitude elle se contentait de les laisser détachés mais aujourd’hui elle avait envie de les coiffer. Tout en parlant avec William, elle essayait tant bien que mal de se faire une natte sur le côté. Une fois son chef d’œuvre accompli, elle contempla l’heure. Je vais être en retard c’est officiel. Elle prit son perfecto, enfila ses converses basses blanches, fila au réfectoire prendre un croissant et sortit du pensionnat en courant tout en mangeant son pauvre encas. Le bruit de ses semelles résonnait sur le bitume des rues de Tokyo. Heureusement elle avait déjà étudié le trajet pour aller jusqu’à la boutique de Dewei, si elle avait bien retenu le nom du tatoueur, aussi elle n’eut aucun mal à aller jusqu’à l’enseigne. Essoufflée, elle s’arrêta une fois arrivée à sa destination. Elle jeta un coup d’œil à son reflet de la vitrine, ses joues étaient rouges, heureusement elle n’avait pas de miettes de croissant mais la coiffure sur laquelle elle avait passé tant de temps s’était défaite. Découragée, elle enleva son chouchou et laissa ses cheveux détachés bien qu’un peu ébouriffés après sa course. Elle entra et se mit à côté de William qui avait l’air d’attendre quelqu’un. Elle lui lança un regard interrogatif auquel il répondit en désignant l’ensemble du salon. Il attendait bien quelqu’un alors aussi elle décida d’attendre avec lui.

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