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Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ]

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Kaory Maeda
MessageSujet: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Sam 5 Déc - 3:59
Cela fait déjà quelques jours que je suis arrivée au pensionnat, je m'y plais plutôt bien je dois dire, même si je suis totalement transparente auprès des autres, mais peut importe je suis bien ainsi. J'ai croisé Tammin, Yume et Swan dans les couloirs. Tammin et Yume sont venue me faire un petit coucou avec un bonjour, tandis que Swan, lui ne m'a pas aperçut et ne voulant pas le déranger je ne me suis pas approchée de lui pour lui parler.

J'ouvre les yeux, ont est le matin, le soleil brille déjà bien fort dans notre chambre à ma " colocataire " et à moi, elle est déjà partie. Je me lève de mon lit pour rejoindre la salle de bain, traînant au passage les pieds. J'atteins lentement la porte de celle-ci et y entre, la fermant dès que je suis à l'intérieur. Je fais ma toilettes en prenant une bonne petite douche qui me réveille doucement. Une fois fini j'enroule ma serviette au dessus de ma poitrine pour aller chercher mes habits que j'ai oublié de prendre. J'ouvre ma commode pour prendre un jogging blanc, un tee-shirt noir, un boxer, des chaussettes et bien entendu mon soutient-gorge au passage.

Habillage fini, je sors de la chambre en prenant à la volé mon sweet que je met sur moi et mon sac à dos, fermant la porte une fois sorti de celle-ci et me dirige au réfectoire prendre mon petit déjeuner.


Première heure de cours : Mathématique, j'adore cette matière, mais ma préféré c'est la danse bien entendu. Le cours se déroule parfaitement bien, j'ai tout compris, je regarde parfois par la fenêtre pour essayer de voir le ciel, étant un peu en avance sur certain de ma classe je peux me le permettre, puis le prof ne dit rien. La cloche retentit, je range mes affaires et j'attends pour sortir la dernière, ne voulant pas trop être bousculer.

Ayant deux bonne heure de libre avant mon prochain cour je vagabonde dans les couloirs, avant hier j'ai vu qu'il y avait un foyer - ce qui n'est en rien étonnant, étant donné qu'on est dans un pensionnat - je vais donc aller y faire un tour, cela pourrait être sympas. J'y arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, je me suis perdue dans tout ces couloirs qui se ressemble sans vraiment d'indication, mais me voilà enfin devant ses portes, je les pousses pour y entrer. La vache il y a du monde ici, je n'aurais pas cru, tant pis j'y suis j'y reste.

Je me trouve une petite place tout au fond et contre un mur ou il n'y a personne, je m'y installe tranquillement, sortant de mon sac un petit carnet et un crayon à papier, depuis que je suis arrivé je n'ai que danser et chanter, cela ne me fera pas de mal de dessiner un peu, puis qui sait se sera peut-être une de mes prochaine toile que je pourrais vendre par la suite, cela me fera un peu d'argent.


N'arrivant pas à me concentrer avec tout ce bruit que font les élèves, je prends à nouveau mon sac à dos pour en sortir mes écouteur que je branche à mon portable, je lance ma playlist, fredonnant doucement la chanson je me remet à dessiner, me concentrant à présent que sur ma feuille et pas au brouhaha qu'il y a autour de moi.

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William Royer
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Lun 21 Déc - 19:01
William venait d’entrer au foyer tout en soupirant. Comment était en il déjà arrivé là déjà ? Le jeune homme ne s’en souvenait plus. Ah si ça lui revenait ! Il devait faire un dessin avec quelqu’un mais comme son professeur ne lui avait donné que son identité et que ce nom ne lui disait rien, il avait décidé d’aller au foyer. Après tout c’était là que tous les adolescents se réunissaient non ? Il savait qu’en France ce lieu était très popularisé et il voyait qu’au Japon aussi apparemment vu le nombre d’élèves qu’il y avait ici. Si il ne trouvait pas sa coéquipière là, ça voudrait dire que les dieux étaient pour ne pas changer contre lui. Alors il scrutait la foule du regard ne sachant même pas ce qu’il cherchait. Tout ce qu’il savait c’était que c’était une fille. Mais comment savoir laquelle était la bonne ? Il n’allait quand même pas leur demander à toutes si elles étaient sa coéquipière. C’était donc en traînant les pieds de désespoir qu’il slalomait entre les élèves. Son regard brun à la recherche de la fille avec qui il devait faire équipe. Finalement il se dirigea dans le fond désespéré et s’appuya contre le mur se laissant glisser par terre. Un soupir d’agacement franchit la barrière de ses lèvres qui étaient parfaites selon sa meilleure amie. Penser à elle fit relever les coins de sa bouche en un mince sourire. A eux deux, ils maîtrisaient tous les arts. Ils étaient des artistes purs et durs, personne ne pouvait nier leurs talents respectifs. Il était doué pour le premier, deuxième, troisième, neuvième et dixième. Alors oui il avait approfondi son potentiel dans les arts visuels mais il restait bon dans les autres. Son regard qui s’était perdu dans les vagues alors que ses pensées remplissaient son cerveau s’arrêta sur une forme. Cet arrêt eut pour effet de ramener William à la réalité de manière brutale. Il détestait que quelqu’un le sorte de ses réflexions comme ça, ce pour quoi il avait été arraché de ce monde où il était si bien avait intérêt d’être intéressant. Cette forme s’avéra être une adolescente qui semblait être un tout petit plus âgée que lui. Ses longs cheveux auburn retombaient sur son visage empêchant au français de le voir. Il pouvait voir un fil de ce qu’il devinait être des écouteurs et il se demanda ce qu’elle écoutait. Son look à la garçonne lui allait étrangement bien. Soudain il voit pourquoi son regard s’est arrêté sur cette inconnue. Elle avait un crayon de papier qu’elle maniait pour faire apparaître des formes qui n’appartenaient qu’à son imagination sur un petit carnet. L’espoir reprit possession de William. Peut être était ce elle sa coéquipière ? Il l’espérait, elle lui semblait sympathique et il savait que ses premières impressions sur des personnes étaient souvent les bonnes. Il réalisa qu’il allait devoir la sortir de sa bulle et bien qu’il n’aimait pas ça, il ne voyait pas quel autre moyen il avait à sa disposition. C’est donc avec regret qu’il tapota sur l’épaule de la jeune fille tout en lui souriant.
 
« Excuse moi. » 
 
Maintenant il ne lui restait plus qu’à espérer qu’elle lui réponde. Allez pitié faîtes que ma première impression soit la bonne et qu’elle ne m’envoie pas paître. Il n’aurait pas le courage de supporter un affront, il savait que si elle faisait ça il allait s’emporter. Pour le bien être des deux personnes, la jeune fille avait intérêt à lui répondre.

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MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Lun 21 Déc - 19:01
William venait d’entrer au foyer tout en soupirant. Comment était en il déjà arrivé là déjà ? Le jeune homme ne s’en souvenait plus. Ah si ça lui revenait ! Il devait faire un dessin avec quelqu’un mais comme son professeur ne lui avait donné que son identité et que ce nom ne lui disait rien, il avait décidé d’aller au foyer. Après tout c’était là que tous les adolescents se réunissaient non ? Il savait qu’en France ce lieu était très popularisé et il voyait qu’au Japon aussi apparemment vu le nombre d’élèves qu’il y avait ici. Si il ne trouvait pas sa coéquipière là, ça voudrait dire que les dieux étaient pour ne pas changer contre lui. Alors il scrutait la foule du regard ne sachant même pas ce qu’il cherchait. Tout ce qu’il savait c’était que c’était une fille. Mais comment savoir laquelle était la bonne ? Il n’allait quand même pas leur demander à toutes si elles étaient sa coéquipière. C’était donc en traînant les pieds de désespoir qu’il slalomait entre les élèves. Son regard brun à la recherche de la fille avec qui il devait faire équipe. Finalement il se dirigea dans le fond désespéré et s’appuya contre le mur se laissant glisser par terre. Un soupir d’agacement franchit la barrière de ses lèvres qui étaient parfaites selon sa meilleure amie. Penser à elle fit relever les coins de sa bouche en un mince sourire. A eux deux, ils maîtrisaient tous les arts. Ils étaient des artistes purs et durs, personne ne pouvait nier leurs talents respectifs. Il était doué pour le premier, deuxième, troisième, neuvième et dixième. Alors oui il avait approfondi son potentiel dans les arts visuels mais il restait bon dans les autres. Son regard qui s’était perdu dans les vagues alors que ses pensées remplissaient son cerveau s’arrêta sur une forme. Cet arrêt eut pour effet de ramener William à la réalité de manière brutale. Il détestait que quelqu’un le sorte de ses réflexions comme ça, ce pour quoi il avait été arraché de ce monde où il était si bien avait intérêt d’être intéressant. Cette forme s’avéra être une adolescente qui semblait être un tout petit plus âgée que lui. Ses longs cheveux auburn retombaient sur son visage empêchant au français de le voir. Il pouvait voir un fil de ce qu’il devinait être des écouteurs et il se demanda ce qu’elle écoutait. Son look à la garçonne lui allait étrangement bien. Soudain il voit pourquoi son regard s’est arrêté sur cette inconnue. Elle avait un crayon de papier qu’elle maniait pour faire apparaître des formes qui n’appartenaient qu’à son imagination sur un petit carnet. L’espoir reprit possession de William. Peut être était ce elle sa coéquipière ? Il l’espérait, elle lui semblait sympathique et il savait que ses premières impressions sur des personnes étaient souvent les bonnes. Il réalisa qu’il allait devoir la sortir de sa bulle et bien qu’il n’aimait pas ça, il ne voyait pas quel autre moyen il avait à sa disposition. C’est donc avec regret qu’il tapota sur l’épaule de la jeune fille tout en lui souriant.
 
« Excuse moi. » 
 
Maintenant il ne lui restait plus qu’à espérer qu’elle lui réponde. Allez pitié faîtes que ma première impression soit la bonne et qu’elle ne m’envoie pas paître. Il n’aurait pas le courage de supporter un affront, il savait que si elle faisait ça il allait s’emporter. Pour le bien être des deux personnes, la jeune fille avait intérêt à lui répondre.

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Kaory Maeda
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Mer 23 Déc - 3:44
La musique presque à fond dans les oreilles, dessinant ce qui me passe par la tête, je suis heureuse comme ça, j'aime ce que je fais à part quelque feuille que je déchire parce que ça ne me plait pas, les mettant en boule pour commencer puis dans la poubelle qui se trouve à côté de moi. Je me met à dessiner une famille triste, enfin pour dire vrai juste deux jeune femme, deux sœurs, des jumelles dans un paysage magnifique, puis en arrière plan une femme tout aussi triste mais qui n'est pas vivante, juste un fantôme ayant un paysage moins beau, que en noir et blanc et un cimetière dont elle vient. Vous l'aurez surement deviné c'est de ma vie que je parle dans se dessin, même si il est réussi je ne le vendrais jamais, je le peindrais oui, surement, mais qui restera chez moi pour me rappeler de ne jamais oublié ma mère. Cela est certes cruelle envers moi qui n'a toujours pas fait mon deuil, mais ce n'est pas grave je m'y ferais. Cela se voit que je tient à cette toile vu que je fais attention au trait et à ne pas faire de ratures même si c'est qu'un " brouillon " vu que je vais mettre se dessin sur une toile et la peindre.

Au bout d'un moment mon regard se lève alors que je suis toujours en train de faire se dessin et mon regard se pose sur une personne qui vient de rentrer, un garçon, surement un peu plus jeune que moi, il à l'air de chercher quelque chose, ou plutôt quelqu'un, je détourne les yeux pour revenir sur ma page de mon petit carnet, enfin pas si petit que ça en fait. Je vois le garçon se mettre pas très loin de moi, fermant ses yeux, il m'intrigue je ne sais pas pourquoi, ne voulant pas le déranger dans ses pensées en le fixant de la sorte, ça m'étonne moi même de défigurer quelqu'un comme ça, heureusement qu'il ne me voit pas, sinon il me prendrais pour une psychopathe.

Les musique change, je bouge doucement la tête, chantant vraiment tout doucement pour que personne autour de moi ne m'entendent, même pas les plus près qui sont quand même assez loin à part ce jeune homme qui s'est adossé contre le mur. Je suis à fond dans ce que je fais jusqu'à ce que je sursaute en sentant quelqu'un me tapoter l'épaule, je tourne la tête vers l'inconnu, c'est le jeune homme que j'ai aperçus un peu plus tôt et que j'ai fixer pendant plusieurs seconde consécutive. 

- Excuse moi. Me dit-il avec un sourire.

Je retire mes écouteurs en le regardant, rougissant quelque peu qu'un autre garçon vient m'interpeller, comme celui de la bibliothèque. Ma timidité reprenant le dessus, essayant de cacher le sinistre dessin que j'ai fais, ne voulant pas lui faire peur, mon cœur battant un peu plus vite que la normal. Oui c'est vrai, je m'emballe pour un rien hein ? Je le sais que trop bien et je m'en veux d'être comme cela.

- O-O-Oui ? J-J-Je peux vous a-aider ? 

Franchement je suis irrécupérable, une simple phrase et me voila en bégayant comme une malade mental, je me donne une baffe virtuelle, rougissant de plus belle. Je me hais, je me déteste pourquoi je bégaie autant pour une chose aussi futile ? Je me poserais toujours cette question je crois. Que ce soit un garçon ou un fille c'est la même chose, toujours cette même rengaine que ma timidité me fais subir tout les jours que dieu fait bien que je ne soit absolument pas croyante.

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William Royer
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Mer 23 Déc - 16:48
Son espoir se réalisa arrachant à William un soupir de soulagement. Merci mon Dieu ! Il la vit retirer ses écouteurs et rougir, il devina facilement qu’elle n’avait pas l’habitude des contacts humains. En même temps il avait l’habitude avec Clo, elle ne se lâchait qu’avec lui aussi quand quelqu’un venait vers lui pour discuter cette personne n’avait le droit qu’à des bégaiements et des rougissements de la part de la française. Il avait d’ailleurs l’habitude de la charrier sur ce trait de caractère. Mais il trouvait vraiment ça dommage car pour quelqu’un qui ne s’arrêtait qu’à la timidité de la lectrice, il loupait une fille en or. La timidité pour lui était une maladie pure et dure. Elle se traduisait par des rougissements, des bégaiements et tous autres signes de gêne. Ses effets étaient que les personnes ayant ce virus n’avaient pas beaucoup d’amis ce qui était vraiment dommage vu que souvent ces gens se révélaient plus sympathiques que d’autres individus.  Le second effet aussi dévastateur que le premier était que ceux atteints de la maladie ne montraient pas leur véritable personnalité et se cachaient derrière un masque. William n’avait pas encore trouvé de remèdes efficaces contre ce virus à part faire preuve de patience et attendre que la personne soit à l’aise et se révèle. Bien sûr ce traitement demandait beaucoup de patience mais généralement ça valait le coup d’avoir fait tous ses efforts.
 
Il la vit essayer de cacher tant bien que mal le dessin qu’elle venait de faire. Il la comprenait, il savait que ses œuvres étaient très personnelles. Le brun avait mis du temps à faire voir aux autres ses dessins. Mais depuis qu’il avait compris que personne ne pouvait pas comprendre leur sens  à part lui, il s’en fichait pas mal de les montrer.
 
Il essaya de la mettre en confiance en lui offrant son plus sourire rassurant et son ton était doux sans pour autant qu’elle ait l’impression qu’il la prenne pour une idiote.
 
« Oui je cherche une fille en spécialisation danse. Mon professeur nous a donné un travail à faire avec quelqu’un qui n’était ni dans notre classe ni dans notre spécialisation. Tout ce que je sais sur ma partenaire c’est qu’elle fait de la danse, elle est en B et je ne suis pas sûr mais je crois qu’elle a perdu sa mère. Tu penses connaître cette fille ou pas du tout ? »
 
Se rendant compte qu’il était en train de passer pour un impoli, il s’empressa de rectifier son tir.
 
« Au fait moi c’est William enchanté. »
 
Il lui tendit comme il avait l’habitude de le faire en France se demandant si elle comprendrait ce qu’il attendait d’elle ou non. Au pire il verrait bien si elle lui mettait un vent il saurait pourquoi. Il oubliait souvent que tout le monde n’avait pas la même manière de saluer qu’en France. Sur ce point là, il avait encore des progrès à faire mais bon il était là pour apprendre.

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MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Jeu 24 Déc - 1:39
En le regardant, je compris qu'il excusait, diront nous, le fait que j'essaie de cacher le dessin presque fini de mon brouillon, ce n'était en aucun cas pour le lui cacher, mais comme cela était dur pour moi, cela pourrait l'être pour d'autre aussi face à ce dessin sinistre, tellement sinistre qu'il pourrait faire pleurer un petit enfant rien qu'en l’apercevant. Seulement ceux qui ont vécu cela ou quelqu'un de ma famille pouvait comprendre ce qu'il signifiait. Ma sœur le verrait elle m'engueulerais comme du poisson pourri en me disant que je me flingue la vie en faisant cela, en acceptant pas qu'elle soit morte, et que cela pourrait jouer sur ma santé mais heureusement pour moi, elle ne m'a pas suivie jusqu'ici et ne le verra surement jamais.

Il me fit un sourire rassurant, montrant toutes ses dents blanche, mais cela ne marchait malheureusement pas sur moi, quoi qu'on fasse je restait toujours timide, comme si elle ne voulait pas me lâcher pour me laisser tranquille, tel un poids qu'on traine toute notre vie. Oui je la hais comme je hais plein d'autre chose comme l'injustice, le racisme, la violence gratuite autant psychologique que physique, la maltraitance sur enfants, adulte ainsi que sur les animaux que j'aime par dessus tout.

- Oui je cherche une fille en spécialisation danse. Mon professeur nous a donné un travail à faire avec quelqu’un qui n’était ni dans notre classe ni dans notre spécialisation. Tout ce que je sais sur ma partenaire c’est qu’elle fait de la danse, elle est en B et je ne suis pas sûr mais je crois qu’elle a perdu sa mère. Tu penses connaître cette fille ou pas du tout ?

En l'entendant parler de la perte de ma mère je devins toute blanche, mon visage pâle comme jamais il ne l'a été. Le professeur de dessin m'avait parlé de ce qu'on devait faire, et m'avait prévenu qu'un jeune homme viendrais me voir pour que je soie sa partenaire, je n'étais pas très d'accord en sachant que je suis encore plus timide avec des garçons qu'avec des filles mais il à tellement insisté que j'ai fini par accepter, il était heureux que je le fasse mais cela ne lui donnait pas le droit de raconter à un inconnu que j'avais perdu ma mère, cela m'était personnelle à moi seule, il aurait pu s'en tenir qu'a lui dire mon prénom et mon mot de famille, et ne pas raconter ma vie sur tout les toit. Mon cœur n'en fit qu'un bond et j'en laisse tomber mon brouillon, il tomba de façon à ce qu'on puisse le voir, je ne le sens pas glisser de mes mains et le laisse donc sur le sol.

Ma timidité ne se serais pas emparé de mon corps depuis que je suis née que je me serais permise de répondre un truc du genre : Bien que je ne suis pas ici depuis très longtemps, je sais qui c'est puisque cette personne que tu cherche c'est moi. Malheureusement je sais que ses mots ne sortirons jamais de ma bouche, ma timidité me l'interdisant au plus profond de moi et c'est autre chose qui remplacera ses mots qui me semblait pourtant très bien pour mettre un peu de joie et d'humour à une nouvelle rencontre.

- O-O-Oui bien sur, c-c'est moi même ... L-L-Le professeur m-m'avait prévenu q-que t-tu viendrait m-me voir bientôt.

Il s'empressa d'enchainer après ma réponse, je le sentit un peu gêner, et je comprend de suite pourquoi.

- Au fait moi c’est William enchanté.
- E-E-Enchantée W-William, moi c'est K-Kaory
Il me tend sa main pour me dire bonjour ou me saluer, que je pris vraiment timidement, tremblant un peu mais je la lui sert franchement. Heureusement pour lui, je connais les coutume française, j'ai appris plein de chose sur ce pays, il serais tombé sur une autre personne que moi, si c'était un asiatique, il n'aurait surement pas comprit son geste et l'aurait regarder bizarrement jusqu'à ce qu'il lui explique la raison de son geste.

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William Royer
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Lun 28 Déc - 18:48
Quand William vit pâlir Kaory quand il évoqua la mère décédée de sa partenaire il sut que c’était elle, celle avec qui il travaillerait.  Alors sa réaction ne le surprit plus que ça et il s’empressa de ramasser le carnet qu’elle venait de faire tomber. Il ne le regarda pas il avait sûrement dû passer pour un malpoli pas la peine d’en rajouter. A la vue de la pauvre adolescente, il maudit son professeur de lui avoir donné ce détail. N’était ce pas censé être de l’ordre du privé ? Pourquoi lui avoir dit ? Le brun n’avait pas besoin de savoir ça il aurait voulu que ce soit l’asiatique qui lui dise pas son enseignant. Mais elle pouvait s’estimer heureuse de faire équipe avec lui, certaines personnes n’auraient pas hésité à propager ce renseignement à vitesse grand v. Face à cette pensée, ces poings se serrèrent sans qu’il puisse y faire quoique ce soit. Ce style d’information devait rester privé et la figure pâle de Kaory lui rappelait tout le temps et il se sentait aussi coupable que son professeur. Ne comprenait il pas que sa franchise pouvait faire mal parfois ? Pourquoi lui avoir dit alors qu’il y avait une petite chance que ce soit elle ? Etait il vraiment sadique ? Le dégoût de lui-même et la culpabilité le prenaient aux tripes aussi il essaya de faire passer tout son regret dans un mot.
 
« Désolé. »
 
Un seul mot pour exprimer tous les regrets qu’il avait. Il espéra qu’elle comprendrait ce que signifiait cette simple réplique. Il tiqua sur le fait que le professeur lui ait parlé de lui. Que lui avait il dit ? La curiosité et la culpabilité cohabitaient en lui et il s’efforçait tant bien que mal de les enfoncer. Il ne réalisa donc pas les mots qui venaient de sortir de sa bouche.
 
« Ah bon ? Qu’est ce qu’il t’a dit sur moi ? »
 
T’es vraiment un crétin ! Tu viens de lui parler de sa mère qui est décédée et tu te préoccupes de ce que ton professeur a pu dire sur toi ?! Mais t’es qu’un abruti ! Aussi il n’espérait pas une réaction positive de Kaory à cette question, si elle en avait une nul doute qu’il serait extrêmement gêné.
 
Il la remercia du regard quand il la vit serrer sa main. Il n’aurait pas eu l’air idiot si elle ne l’avait pas fait. La scène qui se serait produite était parfaitement claire dans son esprit. Lui qui lui tendait une main espérant qu’elle la serre et elle le regardant comme si il était idiot. Arrête de te faire du souci pour rien ! Elle t’a serré la main ! Alors ça sert à rien d’imaginer des choses qui se seraient produites ! Au fond il n’était pas si différent que Clo. La française s’imaginait toujours ce qui se serait passé si ses réactions auraient été différentes. Ce trait de caractère exaspérait le brun qui lui répétait que ça ne servait à rien de s’imaginer des choses. Et voilà qu’il devenait comme elle si ça ce n’était pas ironique. Un soupir d’exaspération envers lui-même s’échappa de ses lèvres.
 
« T’as un emploi du temps chargé cet après-midi ? »
 
Une idée venait de germer dans son esprit mais pour la réaliser il faudrait que l’asiatique lui réponde par la positive. Ce qui n’était qu’une vague idée devint une hypothèse parfaitement claire et limpide. Il avait hâte de l’exécuter mais pour ça il lui fallait l’autorisation de Kaory et puis même il fallait aussi qu’elle le veuille. Il n’allait pas la forcer non plus.
 
Soudain il réalisa qu’il tenait encore le carnet de la dessinatrice entre les mains il s’empressa de lui tendre.
 
« Tiens. »

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MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Mar 29 Déc - 2:27
Après lui avoir dit que c'était moi qu'il recherchait il me regarda pâlir quand il m'annonça que sa partenaire avait surement perdu sa mère. Il ramassa mon carnet à dessin mais je n'ose pas lui demander de me le rendre, il le fera bien de lui même. De plus je le vis vraiment gêner de m'avoir dit cela comme ça, il ne s'attendait surement pas que sa partenaire de dessin serais cella à qui il à demander. Au bout d'un moment alors que je le vois en train de serrer fortement les poings, me demandant bien pourquoi il agissait ainsi. Aurais-je dis quelque chose de mal ? Je n'espère pas, sinon notre partenariat commencerait mal et je n'ai absolument pas envie de ça. Je prends donc mon courage à deux main et lui pose la question.

- A-Aurais-je d-d-dis quelque chose q-qui t'aurais mis e-en colère ? S-Si c'est le c-cas désolé, j-je m'en excuse.

Je baisse doucement la tête regardant mes pieds, et les siens qui sont si prêt de moi, tout comme lui, pensant réellement avoir dit quelque chose qui ne lui aurais pas plu. Je relève vivement la tête quand j'entendis un mot tout simple mais qui en dit beaucoup en venant de sa part.

- Désolé.

Je le regarde avec un air surpris, pourquoi s'excusait-il ? Il n'a pourtant rien fait de mal ou de répréhensible, je ne comprend vraiment pas pourquoi, c'était plutôt à moi de m'excuser et de lui dire pardon pour l'avoir mit en rogne à un tel point qu'il en sert ses poings.

- P-Pourquoi tu t-t'excuse ? T-Tu n'a rien fait de m-mal ...

Il à l'air toujours autant désolé mais quand je lui dis que le professeur m'a dit qu'un jeune homme viendrais me voir pour me parler du partenariat qu'on fera pour le dessin, il prit un tout autre air. Son regard avait l'air d'avoir peur, enfin pas autant mais c'était presque ça, avait-il peur que le professeur m'ait dit quelque chose de privé comme il l'avait fait avec lui à propos de moi ? C'était surement le cas, et j’eus ma réponse bien vite.

 - Ah bon ? Qu’est ce qu’il t’a dit sur moi ?

Je me mis à réfléchir un instant mais rien ne me venais, il m'avait parler que d'un garçon qui viendrait me voir, rien de plus, rien de moins.

- N-Non, n-ne t'inquiète pas i-il n'a r-rien raconter de p-p-privé et p-personnel sur toi.

Elle me fou hors de moi cette timidité à deux balle, j'aimerais à jamais m'en séparé, il doit me prendre pour une débile profonde avec tout ses bégaiements sur une seule et même phrase. Voila pourquoi je n'ai jamais eu de petit ami, ils ont tous cru que j'étais une malade mentale. Ne me méprisez pas, je n'ai rien contre eux, bien au contraire je les adorent, ils ont une perception différente de la notre et sont pour la plupart bien plus intelligent que nous autres " normaux ".

Il me remercia du regard, il à l'air soulagé que j’eus compris ce que signifiait lui serre la main, et je suis contente de moi d'avoir lu des livres sur le pays de la France ainsi que sur internet, m'intéressant beaucoup à ce pays, j'y ai même appris sa langue, pour le surprendre j'ai presque envie de parler dans celle-ci, il sera peut-être plus à l'aise ainsi et il me trouvera peut-être moins bête que je le suis en bégayant dans toute mes phrases. Je l'entendit soupirer d’exaspération, sa y est je l’ennuie déjà, c'était à douter, je rebaisse immédiatement la tête, je suis irrécupérable.

- T’as un emploi du temps chargé cet après-midi ?
- N-Normalement d-dans deux heures m-mais comme l-le professeur était absent hier c-cela ne m'étonnerais pas q-qu'il le soit à nouveau a-aujourd'hui, i-il était m-malade, s-sinon c'est le seul cours que j-j'ai, p-pourquoi ?

Lui répondis-je dans un français presque impeccable, en gardant quand même mon accent japonnais. Relevant la tête doucement, il est vraiment beau garçon mais je ne me fait pas de faux espoirs, je ne suis surement pas son genre, et puis mon comportement ne donne pas envie de sortir avec moi, je me contenterais de le regarder sans qu'il ne me surprenne, c'est la seule chose que je peux faire pour remplir un peu ma vie sinistre, remplie de bégaiement et de timidité maladive.

Il me tend soudainement mon carnet de dessins, il n'a même pas regarder dedans, il est vraiment polit comme garçon, pour l'instant il est en tout point parfait : la beauté et la gentillesse que demander de plus. De plus j'avais complètement oublier qu'il était tomber et que le jeune homme qui se nomme William me l'avait gentillement ramassé. Je suis sur qu'il à déjà une petite amie, un garçon comme lui ne peut pas être célibataire, sinon les filles sont complètement idiote.

- Tiens.
- Oh m-merci c-c'est gentil de me l'avoir ramassée.
Je prend délicatement le carnet qu'il me tend, frôlant au passage la peau de sa main ce qui me fait immédiatement rougir, le rouge me montant à la tête, je me donne une claque intérieur pour essayer de redescendre sur terre. P-Pardon ... N'osant plus le regarder je lui demande toujours aussi timidement. T-Tu veux qu-qu'on aille ou p-pour dessiner ? J-Je ne connais pas encore p-parfaitement o-ou on peut aller. Lui demandais-je toujours dans un français, espérant ne pas être débile de lui parler ainsi, dans sa langue.

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William Royer
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Mar 29 Déc - 20:54
Génial maintenant Kaory pensait qu’il était énervé à cause d’elle alors que c’était de la faute aux personnes qui auraient pu propager le décès de la mère de l’adolescente à une vitesse folle.
 
« Non rassure toi tu n’as rien dit de mal. C’est juste l’indiscrétion du professeur et le fait que certaines personnes auraient pu faire un mauvais usage du décès de ta mère. Enfin peut-être qu’au Japon vous avez plus de respect pour ça qu’en France. »
 
Quand il la vit baisser la tête il eut envie de la lui faire relever mais il n’eut pas le temps d’y faire qu’elle la releva déjà en entendant son excuse. Lui en voulait elle ? Apparemment non vu sa réponse. Le brun essaya de justifier son désolé.
 
« Je n’aurais pas dû évoquer le sujet de ta mère. »
 
Il la regarda réfléchir et la laissa à ses pensées occupant les siennes à essayer de s’adapter à la timidité de l’asiatique. Généralement ses amis étaient tous sauf timide, Clo elle il l’avait rencontré quand la timidité ne l’avait pas encore touchée. Il avait bien une idée mais il ne savait pas si ça allait lui plaire ou non. Au pire qui ne tente rien n’a rien. La phrase de Kaory le sortit de ses pensées et comme réponse hocha la tête. Quand il vit celle de la fille se baisser, il prit son menton entre ses doigts et lui la fit relever.
 
« Je sais que ça va te demander des efforts mais tu pourrais éviter de baisser la tête ? »
 
Il ajouta sur le ton de la plaisanterie. Il voulait juste la taquiner un peu et non pas la gêner. Aussi il espérait qu’elle prenne sa petite blague au second degré et non pas au pied de la lettre.
 
« A croire que tu préfères la vue du sol à la mienne. Tu vas finir par me vexer. »
 
 Sa réponse à sa question le fit sourire. Ses lèvres s’étirèrent quand il entendit qu’elle utilisait sa langue pour lui répondre. Elle parlait bien le français il y avait juste son accent japonais qui gâchait tout. Il décida de lui répondre donc dans sa langue natale.
 
« Tu parles bien français. Depuis que je suis arrivé ici, je n’avais jamais encore croisé des personnes étrangères parlant ma langue. »
 
Il la regarda prendre son carnet et rougir quand elle frôla sa peau pâle.
 
« Si ça peut te détendre, aucunes filles ne me courent après et je suis célibataire donc pas la peine de paniquer parce que tu m’as touché. Ce n’est pas un crime, je n’appartiens à personne donc t’as le droit de tout faire. »
 
Il avait dit ça sur le ton de la plaisanterie tout en restant sérieux dans ses propos. Il ne voulait pas qu’elle s’inquiète pour rien. Son statut de célibataire remontait à sa naissance, chose inexplicable d’après Clo. Sa meilleure amie ne semblait pas comprendre pourquoi il n’était pas en couple. Généralement les filles le considéraient comme un ami mais pas un potentiel petit ami d’après ce qu’il avait remarqué. Soudain  il remarqua une chose. Peut-être que l’asiatique elle était en couple, dans ce cas il passerait pour un crétin fini.
 
« Gosh j’espère que ton petit ami n’est pas jaloux ou alors je sens que ça va être ma fête. »
 
Il s’empressa de lui expliquer son idée qui était certes basique mais efficace.
 
« Si on parlait du projet autour d’un café ? J’en connais à dix minutes du pensionnat comme ça on sera sûrs que tu louperas pas ton cours. T’en penses quoi ? »
 
Il attendait la réponse de cette dernière pressé de sortir de ce foyer où il y avait beaucoup trop de monde à son goût.

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Kaory Maeda
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Mer 30 Déc - 6:16
Pourquoi à t-il l'air gêner quand je me suis excuser pour mon comportement c'est plutôt moi qui devrait l'être, cela n'a pas de sens, je le regarde alors avant de baisser la tête, la relevant doucement quand il reprend la parole.

- Non rassure toi tu n’as rien dit de mal. C’est juste l’indiscrétion du professeur et le fait que certaines personnes auraient pu faire un mauvais usage du décès de ta mère. Enfin peut-être qu’au Japon vous avez plus de respect pour ça qu’en France.

J'hausse les épaules doucement, le regardant droit dans les yeux en piquant un far, il à de magnifique yeux, ont pourrait s'y perdre facilement, d'ailleurs j'oublie même de lui répondre. Il est impossible qu'il soit célibataire, c'est inconcevable qu'un jeune homme comme lui le soit.

- Je n’aurais pas dû évoquer le sujet de ta mère.
- T-Tu n'a pas à t-t'en vouloir pour ça ... T-Tu ne savait pas q-que c'était moi, j-je ne t'en veut p-pas.

Ma tête basse, je pense à tout et à rien jusqu’à ce que je sente une main me relevé le menton, mes yeux le fixe une nouvelle fois et je pique un far bien plus fort que le premier, ont pourrait croire que je vais m'évanouir mais non il ne le faut pas.

 - Je sais que ça va te demander des efforts mais tu pourrais éviter de baisser la tête ?

Je me sens gêner de sa demande, rougissant de plus belle, détournant un peu les yeux pour évité de perdre connaissance.

- J-Je vais essayer d-désolé. Je me retient de ne pas baisser la tête à nouveau, à la place je baisse les yeux, il ne le remarquera peut-être pas.
- A croire que tu préfères la vue du sol à la mienne. Tu vas finir par me vexer.
- A-Absolument pas ... P-Pas du tout, t-tu es très agréable à r-r-regarder, j-je suis d-désolé si je t-t'ai vexer c-ce n'était aucunement m-mon attention ...

Je l’aperçus en train de sourire, surement quand il m'entendit parler français, enfin plutôt dirons nous, mon piètre français avec mon accent japonnais, ce qui ne dois pas être vraiment beau à entendre.

- Tu parles bien français. Depuis que je suis arrivé ici, je n’avais jamais encore croisé des personnes étrangères parlant ma langue.
- J-Je ne parle pas aussi b-bien que toi tu parle le j-japonnais. C-C'est parce que les a-autres ne s-se donne pas t-tellement l-l'effort d'apprendre une autre l-langue que la leur. 

Sa peau est tellement douce que je ne put m'empêcher de rougir, il va vraiment me prendre pour une cinglé à rougir à tout va.

- Si ça peut te détendre, aucunes filles ne me courent après et je suis célibataire donc pas la peine de paniquer parce que tu m’as touché. Ce n’est pas un crime, je n’appartiens à personne donc t’as le droit de tout faire.

Surprise, je suis réellement surprise d'apprendre qu'il n'a pas de copine, comment les filles peuvent-elle être autant stupide pour ne pas voir que c'est un garçon extraordinaire qui se trouve juste devant leur nez. Ça me clou sur place, réellement mais ce n'est absolument pas pour cela que j'ai rougit, c'est tout simplement parce que je suis timide.

- L-Les filles d-devrait pourtant te c-courir après ... mais c-ce n'est pas pour cela ... j-je n'ai juste j-jamais touchée u-un garçon, j-je suis timide e-et c'est une réaction q-qui m'arrive souvent s-sans que je n-ne le veuille ... E-Encore désolée.

J'avais remarquer qu'il disait cela sur un ton de plaisanterie, mais sérieuse comme je suis, il me devait de lui répondre, et sans mentir, car oui, pour elle il était tout à fait plaisant à regarder.

 - Gosh j’espère que ton petit ami n’est pas jaloux ou alors je sens que ça va être ma fête.

Je me mis à rire sincèrement. Moi ? Un petit ami ? Pour ça il aurait fallut qu'un jeune homme m'approche, chose impossible, je me trouve bien trop laide pour avoir un quelconque petit ami, il me fuyait tous à vrai dire, normal avec ce qu'il avait en face d'eux, je les comprend, je prendrais la fuite moi aussi.

- Oh non, p-pas de petit ami, q-qui voudrait d'une petite amie d-dans mon genre, c-c'est impensable, et i-impossible surtout. J-je suis bien trop l-laide pour plaire un temps soi p-peu...

Il m'expliqua son idée qui me paru pas trop mal, mais elle n'était pas totalement complète et j'eus ma réponse du pourquoi.

- Si on parlait du projet autour d’un café ? J’en connais à dix minutes du pensionnat comme ça on sera sûrs que tu louperas pas ton cours. T’en penses quoi ?
- H-Heu oui d'accord, ç-ça me va, même si je loupe m-mon cours, c-ce n'est pas grave, j-j'ai beaucoup d'avance d-dans cette matière.

Je range donc mes écouteurs dans la poche avant de mon sac de cour, mon carnet à dessin dans celui-là même, puis je me lève en le regardant, baissant la tête malgré moi pour ne pas rougir, ou plutôt pour qu'il ne le voit pas une nouvelle fois.

- J-Je te suit ... J-Je ne le connais pas ...

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William Royer
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Ven 1 Jan - 21:17
William songea qu’il devrait lui faire lever la tête plus souvent. Kaory avait un de ces regards qui vous transperçaient l’esprit. Ses yeux noisette étaient magnifiques et le brun s’y perdit volontiers. La déception le traversa rapidement quand elle baissa la tête une nouvelle fois rompant leur contact visuel. Cette rupture eut pour effet de le faire revenir sur Terre et non pas dans ce regard si profond.
 
- T-Tu n'a pas à t-t'en vouloir pour ça ... T-Tu ne savait pas q-que c'était moi, j-je ne t'en veut p-pas.
- Oui mais…
 
Une nouvelle fois ses yeux noirs rencontrent ceux de l’adolescente lui faisant oublier là où ils étaient. Aussi il ne perçut sa réponse que très vaguement comme si elle provenait de très loin. Néanmoins quand elle baissa les yeux, elle rompit une nouvelle fois leur connexion. La déception le mordit une nouvelle fois. Le brun s’empressa de chasser ce sentiment qui n’avait pas lieu d’être. Néanmoins il ne parvint pas à s’enlever une question de la tête. Pourquoi était il déçu à chaque fois qu’elle rompait leur contact visuel ?
 
- A-Absolument pas ... P-Pas du tout, t-tu es très agréable à r-r-regarder, j-je suis d-désolé si je t-t'ai vexer c-ce n'était aucunement m-mon attention ...
- Vraiment ?
 
Il aimait taquiner les gens qu’il appréciait car oui il aimait bien Kaory. Peut-être était ce là son problème. Il s’attachait trop vite aux personnes et il n’avait toujours pas trouvé une solution à ce problème. Clo avait aussi ce défaut-là ce qui faisait qu’ils se protégeaient ensemble contre ceux qui profitaient de ce trait de caractère. La française, elle, avait opté comme parade l’indifférence face aux trahisons. William l’admirait d’ailleurs pour ça. Il n’arrivait pas à faire semblant on pouvait lire en lui comme un livre ouvert quand il était question de ses sentiments. Il était vraiment un piètre comédien et c’était un atout comme une faiblesse.
 
- J-Je ne parle pas aussi b-bien que toi tu parles le j-japonnais. C-C'est parce que les a-autres ne s-se donne pas t-tellement l-l'effort d'apprendre une autre l-langue que la leur.
 
Il hocha la tête pour montrer qu’il était bien d’accord avec elle. Si personne ne parlait français dans ce pensionnat, c’était tout simplement parce qu’ils avaient la flemme d’apprendre une nouvelle langue. L’explication était simplissime ce n’était qu’une question d’envie et non pas de difficultés.
 
La surprise qu’il voyait sur le visage de Kaory quand il lui avait dit qu’il était célibataire et que personne ne lui courait après le mit mal à l’aise. Il était réellement gêné que ça la surprenne autant. Il devina sans peine ses joues prendre une légère teinte rosée. Il se retint de justesse de se gratter l’arrière de la tête.
 
- L-Les filles d-devrait pourtant te c-courir après ... mais c-ce n'est pas pour cela ... j-je n'ai juste j-jamais touchée u-un garçon, j-je suis timide e-et c'est une réaction q-qui m'arrive souvent s-sans que je n-ne le veuille ... E-Encore désolée.
- Ah bon pourquoi elles devraient me courir après ? T’excuses pas pour ça c’est rien.
 
William n’avait aucune idée de ce que Kaory allait lui répondre contrairement à d’autres qui auraient posé la question tout en sachant la réponse. Mais lui ne comprenait vraiment pas pourquoi les filles devraient lui courir après.
 
- Oh non, p-pas de petit ami, q-qui voudrait d'une petite amie d-dans mon genre, c-c'est impensable, et i-impossible surtout. J-je suis bien trop l-laide pour plaire un temps soi p-peu...
- Arrête de dire des bêtises ! Tu es loin d’être laide ! Et je ne vois pas pourquoi ça serait impossible pour toi d’avoir un petit ami !
 
Il avait légèrement haussé le ton montrant à Kaory que ses propos ne lui avaient pas plu du tout.
 
- H-Heu oui d'accord, ç-ça me va, même si je loupe m-mon cours, c-ce n'est pas grave, j-j'ai beaucoup d'avance d-dans cette matière.
- D’accord.
 
Alors qu’il parlait, il avait vu un garçon dont il se souvenait plus du nom regarder Kaory d’une manière perverse et il ne fallait pas être intelligent pour comprendre les pensées que ce jeune homme avait. William se souvint alors de sa réputation, il collectionnait les filles comme des trophées tant qu’elles étaient célibataires. Ce comportement mettait le français dans une rage folle et il adressa un regard noir à ce garçon tout en plaquant l’asiatique contre son torse d’un geste protecteur peut-être brusque mais protecteur. Il se retint de justesse de grogner comme un chien, son tic le plus honteux. Aussi il n’entendit pas les dernières phrases de Kaory trop occupé à retenir des grognements et froudoyer du regard ce jeune homme.

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MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Sam 2 Jan - 2:31
Comment ne pas être déstabilisée en face d'un garçon comme lui, ne pas rougir est carrément impossible, et comme je suis extrêmement timide cela n'est pas trop dur pour ma part de réagir de cette façon. Il à un regard noir tellement beau que si je ne l'était pas je m'y plongerais à longueur de journée avec grand plaisir.

- Oui mais…

Que dire à une phrase aussi courte, et pourquoi il à toujours l'air aussi gêner, c'est moi qui devrait l'être qu'un homme vienne me parler, même si c'est pour une simple collaboration de dessins et que surement après il ne fera plus attention à moi. Qu'il le fasse au moins pour ça est une grande nouvelle pour moi, bien que Shawn lui aussi m'avait adresser la parole, même si ce n'était que pour l'aider dans diverse tâche pour son devoir. William est différent, il me touche même pour relevé ma tête pour que je le regarde. Chose que je n'arrive pas vraiment puisque je rebaisse la tête au bout d'un moment.

Une fois relevé, je le regarde et je le vis être déçut. Pourquoi l'était-il ? Depuis qu'il me parle il est soit gêner soir déçut, c'est sans aucun doute de ma faute, es ce que je dois oser lui demander pourquoi il l'est ? Je ne sais pas, mon esprit se torture, me demandant si je dois prendre le risque. Aller pour une fois je prendre mon courage à deux main. 

- P-Pourquoi est-tu aussi d-déçut ? A-Aurais-je fais q-quelque chose de mal ? O-Ou es-ce mes p-paroles ? 

Quand je lui dis qu'il est très agréable à regarder, j’eus l'impression qu'il était un peu surpris que je lui dise ceci mais pourquoi ? Cela n'est pas aussi évident que ça ? Pour moi en tout cas ça l'est, c'est tellement évident : Il est beau, est gentil, agréable et pas repoussant pour rien au monde, sincèrement c'est le garçon parfait. Après je ne le connais que depuis quelque minutes mais c'est cet impression qu'il me donne.

- Vraiment ?
- O-Oui vraiment

J'aimais vraiment parler avec lui, il était simple. Je commençais à l'apprécier, vraiment, mais je me doute que ça soit pareil pour le jeune homme, je ne vais pas me faire de faux espoir la dessus comme toujours. Il ne doit pas s'attacher aussi facilement à des personnes, moi c'est mon gros problème, je m'attache trop vite, je fais trop vite confiance et des fois ça ne me rend pas service, me faisant quelques fois humilier, voire même presque tout le temps, je suis tellement timide que je n'ose absolument pas me rebeller et donc je me fais marcher dessus.

Il à l'air d'accord avec moi que les gens ne se donne pas les moyens de parler une autre langue que la leurs puisqu'il hoche la tête de bas en haut et ne me répond pas. 

Et voila je l'avais encore mis mal à l'aise avec mes paroles, qu'es ce que je peux être conne parfois sérieux, pourquoi je ne sais pas me la fermer quand il le faut, je suis vraiment impardonnable, je comprend maintenant pourquoi on me fuit aussi facilement, pourquoi lui il ne le faisait pas, allant voir son professeur et lui demander de choisir une autre partenaire ? Je sais je me pose plein de question quand c'est de ma faute, seulement cette fois-ci je n'ose pas lui demander le pourquoi du comment. 

- Ah bon pourquoi elles devraient me courir après ? T’excuses pas pour ça c’est rien.
- P-Peut-être parce que tu est g-gentil, et, s-surtout t-très b-beau.
Ayant beaucoup bégayer durant ma dernière phrase.

Sa réponse à la mienne le mit assez en colère, ce qui me fit un peu froid dans le dos, rougissant de l'avoir mit dans un tel état alors qu'il était gentil quelque seconde avant. Je me demande bien pourquoi puisque tout ce que j'ai dit c'est la stricte vérité, je me trouve vraiment laide.

 - Arrête de dire des bêtises ! Tu es loin d’être laide ! Et je ne vois pas pourquoi ça serait impossible pour toi d’avoir un petit ami !
- C-Ce n'est aucunement d-des bêtises. C-C'est exactement ce que je s-suis ...
Dis-je en baissant une nouvelle fois la tête. P-Parce tout les h-homme me fuit comme la p-peste, e-et pour les r-raison que je t-t'ai dit à l-l'instant, c-ce qui est i-indéniable ...

Il me répondit moins méchamment et sur un ton plus doux que pour sa précédente phrase, il m'avait presque engueuler sur celle-là. Pourquoi ? Je n'en sais strictement rien, n'osant pas une nouvelle fois lui demander. Il avait parler comme si ont se connaissaient depuis toujours, n'acceptant pas que je me rabaisse.

- D’accord. Me répondit-il simplement à ma question.

Je ne vis absolument pas le garçon qui me regardait d'une façon perverse, mais j'ignorais que William l'avait repéré. Je sentis tout de même qu'il était tendu, le regardant un brève instant avant de me faire projeter brusquement contre son torse, que lui même avait fait, étant contre le torse d'un homme me fit rougir beaucoup plus que d'habitude, me faisans violence pour ne pas tomber dans les pommes dans les bras du jeune homme. Voulant savoir pourquoi il avait agit de cette manière, je me mis à regarder autour, et vis le garçon qui me regardait, en se léchant même les lèvres sensuellement malgré le regard malveillant de mon protecteur, je détourne rapidement les yeux, ne voulant pas le voir. Pourquoi Will réagissait de cette façon avec moi, je ne suis pourtant pas sa petite amie, il ne devrait pas être jaloux. Je suis perdu, je ne comprend pas.

Nous sortons enfin de cette ambiance qui me mis mal à l'aise, je le regarde en rougissant de plus belle d'être encore contre lui alors qu'on venais de quitter le foyer.

- T-Tu sait o-on est s-sorti, t-tu peut m-me lâcher ...

Bien que dans ses bras j'étais bien, ça me fait tout de même bizarre qu'un homme fait cela avec moi, il est très tactile comme garçon à ce que j'ai vu mais de cette manière ça me surprend quelque peu.

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MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Mar 5 Jan - 20:30
William devait reconnaître, c’est que la timidité de Kaory lui empêchait de savoir ce qu’elle pensait. Rougissait elle à cause d’une de ses paroles ? Ou parce qu’elle était timide ? Pour lui c’était déstabilisant, il avait l’impression de marcher sur des œufs ne sachant pas comment réagir ni quoi dire. Il avait peur qu’à chaque parole chaque acte elle se brise. Néanmoins il restait fidèle à ses principes, la vérité était toujours bonne à prendre. Clo lui avait cité un jour, la vérité comme les animaux sauvages est trop puissante pour rester en cage. Elle l’avait lu dans divergente si la mémoire du français était bonne. Cette citation semblait être faite pour lui et son mode de vie tout simplement. Et puis il n’allait pas la briser en lui disant la vérité si ?
 
- Non non tu n’as rien fait ni dit quelque chose de mal.
 
Et voilà qu’elle se disait que c’était sa faute si il était déçu alors que c’était faux. Enfin si c’était un peu de sa faute aussi. Si elle ne rompait pas leur contact visuel, il ne serait pas déçu. Mais il n’allait quand même lui dire que c’était parce qu’elle avait de beaux yeux et qu’il aimait s’y plonger dedans. William avait beau d’être d’une franchise extrême, il ne se voyait pas dire ça alors qu’il la connaissait que depuis aujourd’hui. Il y avait une différence entre être franc et culotté et il en fallait pour lui dire ça. Maintenant il ne restait plus qu’à prier pour qu’elle n’insiste pas trop
 
Il se sentit vraiment mal à l’aise quand Kaory venait de lui dire qu’il était vraiment très agréable à regarder. Il eut toutes les peines du monde à ne pas rougir. Clo était sûrement la seule fille avec sa mère à lui faire des compliments. Aussi il n’avait pas vraiment l’habitude d’en recevoir et ne savait pas trop quoi lui dire. Un simple merci devrait suffire non ? Au pire il verrait bien si c’était suffisant ou non à la tête de l’adolescente.
 
- Merci.
 
Il n’avait jamais été un grand fan des longs discours en général ses actes suffisaient à faire comprendre à la personne combien il la remerciait. Alors il lui adressa le maximum qu’il puisse lui faire, un sourire. Ce n’était pas grand-chose pour certains mais pour ceux qui les connaissaient c’était beaucoup.
 
S’il était déjà gêné, la nouvelle réponse de Kaory acheva de le mettre mal à l’aise et sentit ses joues légèrement rosir. Lui avait elle dit ça parce qu’elle le pensait ou parce qu’elle était polie ? Si ça se trouvait, il était gêné pour rien. Bien entendu, la question sortit de sa bouche restant fidèle à sa franchise absolue.
 
- Tu dis ça parce tu le penses ou parce que t’es polie ?
 
Ce n’était pas méchant, il était juste curieux et puis il n’allait pas se mentir il ne serait pas contre qu’elle lui dise ce qu’elle pense pour une fois au lieu de le laisser dans le flou total. Marcher sur des œufs ça allait bien cinq minutes et il maudit la timidité qui avait élu domicile en l’adolescente. Il savait qu’il devait se montrer patient et que ses efforts paieraient alors il essayait de calmer son tempérament tout en restant lui-même, une tâche ardue mais qu’il ne regretterait pas une fois que Kaory serait délivrée de sa timidité avec lui.
 
La colère le regagna tout aussi vite qu’elle l’avait quitté. Bon bah pas c’est aujourd’hui que tu te calmeras. Il réussit à adoucir son regard mais il se connaissait un minimum que ses yeux lui reprochaient ses paroles et pas de la manière la plus douce qui soit. Il espérait simplement qu’elle n’insisterait pas plus autrement il n’était pas sûr de réussir à adoucir sa colère. Mais bon parfois un regard valait mieux qu’un long discours ce qui l’arrangeait bien.
 
Quand il vit le jeune homme se lécher les lèvres sensuellement, un signal d’alarme retentit dans son esprit. S’il restait plus longtemps, il allait faire des actes non pas qu’il regretterait plus tard mais dans lesquels il impliquerait des personnes qui ne méritaient ça. Nul doute que mettre une patate à ce garçon serait la plus belle action qu’il aurait fait depuis qu’il était dans cet établissement. Un  grognement sortit sans qu’il s’en rende compte et il offrit un de ses plus beaux regards noirs au jeune homme qui cette fois ci détala rejoindre ses amis. Satisfait, William empoigna Kaory d’une poigne ferme en veillant tout de même à ne pas lui faire mal et les élèves s’écartèrent de leur chemin. Il ne le remarqua pas trop occupé à essayer de se calmer. Néanmoins il fallait être complètement suicidaire pour lui chercher des noises à ce moment précis. Il ressemblait à un véritable loup sauvage prêt à bondir et à se battre mais c’était ce qu’il était un loup. Il n’était pas méchant, il se défendait juste de la seule manière qu’il connaisse et qu’il lui ressemble. Il fallait juste quelqu’un d’assez patient pour réussir à l’amadouer et il se révélerait bien plus gentil que ce qu’il n’était.
 
La voix de Kaory le sortit de ses pensées le ramenant sur Terre et souffla toute sa colère ne restant plus rien. Il contempla son poignet tenant celui de l’asiatique, relâcha la pression de ses doigts faisant glisser sa main pâle le long de son corps.
 
- Ah oui, désolé.
 
Elle devait sûrement le prendre pour un fou et il aurait de la chance qu’elle ne lui fasse pas un scandale.

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Kaory Maeda
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Jeu 7 Jan - 3:14
Ma timidité à l'air de beaucoup le gêner, je le vois sur son visage, c'est comme avec les autres, ils sont d'abord gêner puis n'attendent pas plus longtemps pour prendre la fuite. Si il fait comme les autres je ne lui en voudrais pour rien au monde, déjà parce que j'ai largement l'habitude de me faire jeter de cette manière puis parce que je sais que cela est vraiment embêtant quand on est avec quelqu'un qui est timide à ce point, je ne peux donc pas lui en vouloir pour une chose aussi futile que ma timidité. 

- Non non tu n’as rien fait ni dit quelque chose de mal.
- S-Si tu le dit ...
Je ne vois pas quoi lui répondre d'autre que cette phrase simple mais explicite. 

Je n'insista pas sur le pourquoi il avait l'air aussi déçu, si je commence à être lourde de cette manière il partira beaucoup plus vite, et la, je m'en voudrais bien plus que si il partait à cause de ma timidité maladive qui m'empêche de vivre depuis bien trop longtemps maintenant. Puis même sans ça, je ne suis pas lourde de nature, je n'aime pas insister quand les personnes ne m'y invite pas, je les écoutes et ne dit plus rien jusqu’à ce qu'il m'invite à nouveau à leur parler. Et oui c'est bizarre mais c'est comme ça, ça permet de ne pas perdre trop d'amis et d'en gagner au moins un. J'ai toujours agis ainsi mais je n'ai pas plus d'amis, et encore moins de garçon, juste des filles qui se compte sur les doigts d'une seule et même mains.

Je le vis à nouveau mal à l'aise quand je lui dit qu'il est agréable à regarder, il se retient même de quelque chose, n'osant aucunement lui demander. Pourquoi est-il autant mal à l'aise alors qu'il n'a pas du tout l'air timide comme garçon, enfin pas comme moi du moins. Les autres filles ne lui disent pas ? Elles devraient pourtant, c'est vraiment un beau garçon qui se tient devant moi, il est serviable et gentil, vraiment très appréciable à regarder. Celle qui lui prendra son cœur sera la plus chanceuse.

- Merci.

Je lui souris à son merci, un sourire timide certes mais sincère. Les petits mots comme les geste sont pour la plupart du temps mieux que de longs et grand discours. Le jeune homme se mit même à me sourire, sourire que je lui rend le plus timidement possible sans vraiment le vouloir. Je suis comme ça, timide jusqu'au bout des ongles.

C'est la première fois depuis qu'il me parle mais je vis ses joues rosir devant mes paroles, qui, je comprend pouvais mettre à l'aise, même le plus dur des hommes rougirais surement face à se genre de parole, ainsi que de se sentir mal à l'aise, moi la première, si il m'aurait fait se genre de compliment je lui aurais fait une belle syncope sur le champs.

- Tu dis ça parce que tu le penses ou parce que t’es polie ?
- J-Je dis toujours c-ce que je p-pense, donc c-ce n'est pas p-pour faire polie ... C-C'est ce que je p-pense réellement.

Je continu de lui sourire, mon sourire le plus timide que la terre ai pu porter jusqu’à lors, j'étais visiblement mal à l'aise en compagnie d'un garçon, qui me parle en plus, ne savant pas comment aborder un quelconque sujet, je ne fais que répondre à ses questions les unes après les autres. Il va finir par se lasser c'est sur et certain, c'est une évidence. Voila pourquoi je dis que jamais je n'aurais de petit ami, et quand je lui dis une nouvelle fois ceci, la colère le regagna, ce qui me fit tout de même peur en le voyant, il n'avait rien dit mais son regard en disait beaucoup sur la chose, il m'en voulait, sa y est, bien qu'il soit gentil, son regard méchant me fit trembler quelque peu. Ce qui me fais baisser la tête une fois de plus, n'insistant pas plus que nécessaire, ne voulant pas se faire gueuler dessus parce que je dis quelque chose que je pense réellement et qui est tout à fait vrai, pour moi en tout cas. Je sais se que je dis, je l'ai vécu, personne ne voudrais d'une fille laide et timide dans mon genre. Puis si jamais cela devait arriver, le garçon en question se lasserais bien vite et finirai par me quitter en ayant marre de moi. Oui je me fais des film mais je le vois comme le nez au milieu de la figure et je sais pertinemment que ça se passerais comme ça.

Quand l'autre garçon se mit à lécher ses lèvres sensuellement, William eu un regard bien plus méchant que tout à l'heure quand je lui ai dit qu'un petit ami ne serais pas possible pour tel ou tel raisons, me demandant bien quel chose il s'imagine à lui faire. Ce jeune homme qui me tient contre lui et qui me fait rougir, me retenant de tomber dans les pommes est quelqu'un de très protecteur envers les filles à ce que je vois, il se mit même à grogner contre lui, le regardant d'un regard noir, je baisse la tête une bonne fois pour toute alors qu'il empoigne mon poignet sans trop me faire mal. Il n'est en rien méchant alors comment faisait-il pour paraitre comme ça d'un seul coup ? Je me pose bien la question. Moi je m'en sens bien incapable de faire une chose aussi irréalisable. 

Il sorti de ses pensées que je lui ai demandée gentiment qu'il pouvait me lâcher maintenant qu'on était sorti du foyer, et que le garçon n'était plus là, lui faisant un petit sourire quand il lâche mon poignet ainsi que mon corps tout entier, je prend alors mon autre main pour le frotter même si il ne m'a pas fait mal, ça me fait une drôle de sensation quand même. Je le regarde alors qu'il s'excuse.

- Ah oui, désolé.
- N-Ne t'excuse pas, c-ce n'est pas grave ... .

Je regardant toujours timidement, baissant à nouveau la tête, même si je sais qu'il n'aime pas ça, je n'arrive en rien à l'empêcher, cette timidité fait parti de moi, que je le veuille ou non. Je la relève pour lui parler à nouveau.

- O-On y va ? J-Je te suis ... J-Je ne sais pas o-où tu veut m-m'emmener ... J-Je ne connais p-pas encore b-bien cette ville.

Et oui encore et toujours des bégaiements, bien que ça se soit calmer quelque peu, ça reste toujours constant et envahissant. A part à ma sœur et à ceux de ma famille, je n'arrive pas à dire une phrase sans un seul bégaiement, je me hais de tout mon être pour ça. Je le regarde alors attendant qu'il prenne les devant et qu'il nous emmène la où il veut.

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William Royer
MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Ven 8 Jan - 18:49
Kaory n’avait pas l’air convaincu par sa simple phrase en même temps qui le serait ? Mais elle n’insista pas et William lui en fut vraiment reconnaissant. Certaines personnes ne seraient pas gênées pour insister alors qu’elle non et il ne se voyait pas vraiment lui dire pourquoi il était déçu. Pourquoi il passerait ? Il connaissait déjà la réponse en son for intérieur, elle était tout bête. Il serait simplement lui non il n’était pas parfait il avait des défauts comme tout le monde. Si Clo aurait entendu cette pensée nul doute qu’elle lui aurait fait sa fête tout comme il la faisait quand elle se rabaissait. Et même si elle avait arrêté de dire ses bêtises, les chatouilles avaient eu raison d’elle, il savait que très bien qu’elle n’en pensait pas moins. Le manque de confiance en soi était cruellement présent chez elle. Détruite elle était et le brun voyait bien qu’elle s’efforçait de recoller les morceaux entre eux, de se reconstruire. Il l’aurait volontiers aidé mais elle refusait constamment. Une vraie tête de mule et même si il ne pouvait pas lui donner un coup de main, il la surveillait de près. L’idée qu’il puisse la perdre lui glaça le sang et il s’empressa d’enlever cette pensée de son esprit. Elle lui avait promis qu’elle ne commettrait pas l’irréparable. Il n’était pas idiot, il savait pertinemment que si elle s’accrochait encore à la vie c’était pour lui. Certaines personnes l’auraient jugé comme étant égoïste mais la vérité était qu’il ne se voyait pas sans elle. La brune était son pilier celui sur lequel il pouvait se reposer quand il en avait besoin. Personne ne pourrait lui effacer de la mémoire leurs douze années d’amitié avec que des hauts. Elle le connaissait trop bien et inversement. Ils ne pouvaient rien se cacher, ils finissaient toujours par se confier à l’autre un moment ou à un autre ce n’était qu’une question de temps.
 
Après qu’il l’eut remercié, Kaory lui sourit et le brun lui rendit tout aussi sincère qu’elle. Il ne la connaissait que depuis aujourd’hui mais il voyait une réelle amélioration dans le comportement de l’adolescente. Après bien sûr, elle ne se libérerait pas comme ça mais petit à petit. Et pour le brun, c’était un signe qu’ils étaient sur le bon chemin peut-être s’emballait il trop vite. Après tout ce sourire n’était peut-être rien mais le brun restait fidèle à lui-même, toujours optimiste voyant le verre à moitié plein. Ce trait de caractère lui avait causé pas mal de mauvaises surprises mais entêté comme il était, il retournait au combat sûr de lui même si il avait essuyé une défaite quelques minutes auparavant. Personne ne pouvait dire qu’il n’était pas un bâtant même les personnes de mauvaise foi étaient obligées de le reconnaître.  
 
Il ne put s’étonner de la réponse qu’elle lui sortit. La franchise et la timidité en une seule personne étaient un drôle de mélange. Non pas que les personnes timides étaient des menteuses mais de là à dire qu’elles étaient franches, il ne fallait pas pousser mémé dans les orties. Néanmoins quelque chose chez Kaory le poussait à la croire aussi il décida de lui accorder le bénéfice du doute. Il se réservait le droit d’émettre son propre avis sur elle que ce soit en négatif comme en positif, bien sûr en sa présence il n’était pas du genre à parler dans le dos des gens.
 
- Drôle de mélange.
 
Il soupira en son for intérieur, elle n’était déjà pas à l’aise avec lui, ce n’était pas la peine de lui compliquer la tâche. Néanmoins il ne s’excusa pas, exprimer son opinion n’était pas quelque chose de mal enfin pas qu’il sache. Bien qu’en France, la liberté d’expression avait été bien maltraitée ça ne l’empêchait pas de dire tout ce qui lui traversait l’esprit. Et contrairement à certaines personnes, il ne regrettait jamais tout ce qu’il disait même si son opinion pouvait changer. Il savait que ce qu’il avait dit était vrai sur le moment en tout cas.
 
Il ne loupa pas les légers tremblements de l’adolescente et il sentait qu’il lui avait peur sur ce coup-là. Le brun savait que son regard n’était pas des plus chaleureux quand quelque chose ne lui plaisait pas. Etait il donc si méchant que ça ? Personne n’avait jamais tremblé devant lui et il prenait enfin conscience que les émotions qui défilaient dans ses yeux n’étaient pas innocentes. A combien de personnes avait il fait du mal comme ça ? Etait il apparu dans les cauchemars de certains ? Peut-être était il un bourreau faisant le plus de mal avec sa franchise absolue ? Kaory le considérait-elle comme ça ? Il mit ses pensées dans un coin de sa tête, ce n’était ni le lieu ni le moment de philosopher sur ça. Il en parlera ce soir avec Clo mais pour l’instant il avait d’autres chats à fouetter.
 
Une fois sortis du foyer, le français la regarda se frotter le poignet avec incompréhension. Il avait pourtant fait attention à ne pas lui faire mal. C’était il sous-estimé ? Quoique qu’il en soit, il décida de faire en sorte que le reste de cette journée se passe mieux pour elle. Il la faisait trembler maintenant il lui faisait mal mais pourtant elle ne semblait pas ressentir la douleur. Alors dans ce cas pourquoi se frottait elle le poignet ?
 
- Je t’ai fait mal ?
 
La déception ne revint pas à la charge quand il la vit baisser la tête plusieurs fois. Pour l’instant ce qui lui importait c’était de savoir si il lui avait fait mal ou pas. Plus rien ne comptait pour lui.
 
- Ca marche suis moi.
 
Il commença à marcher tout en vérifiant bien que l’adolescente le suivait.

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MessageSujet: Re: Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ] Sam 9 Jan - 4:34
Certes je n'insiste pas sur ce fait là mais ça n'empêche que je me pose des tonnes et des tonnes de questions. Ne faisant aucunement apparaitre tout ceci sur mon visage, n'étant pas très expressive à ce niveau là, j'ai beau être énervé ou embêter quand je n'ai pas envie que cela se sache quand j'en ai le contrôle, ça ne se voit pas, et là, c'est exactement ce cas précis qui se passe. Ma mère et ma sœur ne comprit pas comment je pouvais rougir pour quelque chose de futile comme le fait qu'un garçon me touche ou même me frôle mais que si j'en avais envie je pouvais évité que cela ne se voit, sauf que je n'ai aucun contrôle dans les émotions de type timidité.

Il me rendit mon sourire sincère, ce qui me fais rougir instantanément. C'est ce que je vous disais, je n'arrive absolument pas me contrôler face à quelque chose d’incontrôlable chez moi, c'est à dire la timidité, et ce garçon qui ne se rend pas compte de quel effet il peut me faire, il est charmant et il ne le sait pas lui même, c'est vraiment du gachi, je suis sur qu'il à des tas et des tas de filles à ses pieds et qu'il ne le voit aucunement, c'est vraiment dommage qu'un jeune homme comme lui soit célibataire, les filles ne savent vraiment pas ce qu'elles rate en ne lui demandant pas directement, surtout que la plupart ne sont pas timide comme moi.

Oui malgré que je suis timide, je suis toujours franche, chose que ma mère m'apprit dès mon plus jeune âge. Même si cela doit faire mal Kaory, il faut toujours que tu dise la vérité. Voilà ce que ma mère me disais sans cesse, et j'applique à la perfection ce qu'elle m'a apprit, je lui dois au moins ça, elle ne voulait pas que je sois timide et quand elle était là je l'étais bien moins qu'aujourd'hui, voire même beaucoup moins, c'est depuis qu'elle est partie que je suis ainsi. Ma jumelle, elle par contre n'a en rien changer dans son comportement, toujours forte et fière, une vrai combattante, notre mère nous voulais comme ça, nous sommes jumelles certes, ont se ressemble physiquement comme deux gouttes d'eau oui, mais de caractère nous somme totalement différente, l'opposé l'une de l'autre. 

- Drôle de mélange.

Je le regarde alors d'un regard interrogateur, pourquoi il dit cela ? Je me le demande bien, prenant mon courage à deux main je me lance et le regarde, timidement oui mais je le regarde.

- C-Comment ça d-drôle de m-mélange ?

Je le regardais toujours de mon air interrogateur, je ne comprend vraiment pas ce qui lui à pousser à dire cette phrase, elle n'allait aucunement dans le contexte de notre conversation depuis le début.
Mes tremblement à cause de son regard le fit réagir d'une manière peut orthodoxe, il se perdit dans ses pensés, pourquoi ? Es ce que cela lui fait de la peine que je réagisse de la sorte, es ce que cela le vexe ? Il est pourtant si gentil, je ne veux pas lui faire cet effet là, je baisse alors à nouveau la tête, j'étais vraiment désespérante de toujours réagir comme ça, je m'en voulais, je m'en veux carrément, même si je me le dis tout le temps, je n'arrive pas à y faire abstraction.

- D-Désolé

Je réussi au moins à dire ça pour évité qu'il m'en veuille trop, je n'ai pas envie de ça alors qu'un garçon vient me parler aussi longtemps sans prendre la suite, surtout un beau jeune homme tel que William.

Alors que je me frotte le poignet lorsqu'on est sorti du foyer, je vis Will me regarder avec incompréhension. Pense t-il qu'il m'a fait mal ? Ce n'est pas le cas, absolument pas le cas, c'est juste la sensation qui me fait frotter ainsi mon poignet. Il doit pourtant bien voir sur mon visage que je lui en veux aucunement et que je ne montre aucune trace de douleur sur celui-ci, il avait bien fait attention de ne pas lui faire de mal, si c'était le cas je lui aurait fait savoir.

- Je t’ai fait mal ?
- P-Pardon ? A-Ah non du tout ... C-C'est juste la sensation d-de s'être fait serrer l-le poing qui est b-bizarre. N-Ne t'en f-fait pas p-pour ça ... M-Mais d-dit moi, p-pourquoi t-tu as réagi c-comme ça quand l-le garçon f-faisait ça ? I-Il ne se s-serais pas a-approcher de toute m-manière puisque j-j'étais avec toi.

Je lui demandais donc ensuite si ont y allait et qu'il me guide puisque je ne connais pas encore cette ville, il accepta.

- Ça marche suis moi.
- J-Je te suit. Dis-je simplement

Il parti et je le suis sans rien dire de plus, il se retourne même pour voir si je le suivais bien, lui souriant plus que timidement. Nous commençons à avancer dans les couloirs jusqu'à sortir du pensionnat puis passant le portail, c'était la première fois depuis que j'étais arrivée ici. Le suivant toujours jusqu'au café ou il veut nous emmener, entrant dans celui-ci, attendant la suite.

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Dessinateurs au rendez-vous [ William et Kaory ]

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